‹ Contributions à la faune ornithologique de l'Europe occidentaleChapitre 26 sur 208 · ALCA TORDA. L. Syst. p · texte numérisé non relu

ALCA TORDA. L. Syst. p

ÜTAMANIA TorDA et prcA. Leach, Brit. Mus. p. 42 (1816).

ALCA BALTHICA, TORDA, GLACIALIS et ISLANDICA. Brehm, Handb. p. 1002-1005 (1831).

À. TORDA. Audub. Orn. Biogr. III. p. 112 (1835), V. p. 428, pl. 214. Cre)

À. TORDA. Gould, Eur. pl. 401 (1837).

À. TORDA. Reich. Handb. pl. 5, f. 18-22 :1850".

À. MICHRORHYNCHOS. Brehm, Vogelf. p. 410 (1855).

UTAMANIA TORDA. E. Coues, Proc. Ac. nat. Sc. Philad. p. 18 (1868).

ÜTAMANIA TORDA. G. R. Gr. Handb. B. TI. p. 95 (1871).

Islandais, A/ka. Klumba. (Faber.\

Ferôe, ‘Alka, “Alkupisa (le jeune). À. Holm.

Suédois, Tordmule, Taremule (Bleking). Jul (Gottland). Tord (cAngermanland). Mule (Nilsson).

Anglais, Auk (Willughby). Les Anglais occid., Razor- bill. Bec en rasoir, d’où l'allemand Scheermesserschnäbler.

Cornouailles, Murre (Willughby".

Ecossais, Scout (Sibbald).

Allemand, Scheerschnabel. Wasserschnabel. Allike. Scheermesserschnäbbler. Kinbalk. Tordalk. Alk. (Bechst.)

Hollandais, Alken. (Schleg.)

Français, Pingouin macroptère (T.).

Gard, Maowmaridat (Crespon). Mal marié.

Tord dérive-t-il de Ture, qui signifie en suédois Joyeux compagnon? Mule, dans la même langue, sigaifie gueule. De l'islandais A/k dérive évidemment l'anglais Auk.

Eté. Parties supér., joues, menton et devant du cou sur sa moilié supér. d’un noir tirant au brun de suite. Le reste du dessous du*corps, blanc. Bec noir avec trois ou quatre sillons blancs courbes sur les côtés de la. mandibule supér. Hiv. à peu près comme en Eté. Toutes les parties infér. blanches.

Eté. ALCA TORDA. L. L. c. (1758).

PLauTus Tonsor. Klein, Stemmm. pl. 38 (1759 . Scheermesserschnäbler. Klein, Verbess. Hist. d. Vüg. p:156 (1760). Azca Briss. Orn. VI. p. 89, pl. 89, f. 1 (1760).

Le Pingoin. B. Ois. IX, p. 390, pl. 27 (17831. — Id. ent. 1003. PINGUINUS TORDA. Bonnat. Encycl. p.29, pl. 10, F. 1 (1790. PnGuInus pica. Bonnat. Encycl. p.30. (1790 :.

tazor-Bill. Penn. Arct. Zool. XI. p: 221 (1797).

Parties SUPÉT., joues, gorge, côtés et devant du cou d’un noir profond. Parties infér. blanches; cette couleur remonte sur le devant du cou et partage le noir de cette région, en formant un angle obtus à sommet dirigé vers le haut. Une ligne très étroite,

blanche, s'étend de la base de larête de la mandib. supér. jusqu'au dessus de l'angle interne de Pœil. Couvertures des ailes et Rém. noires; les second. terminées de blanc, ce qui forme une bande transversale de cette couleur sur l’aile. Bec noir, pourvu de 9 à o sillons, dont le 2e à partir de Pextrémité du bec est blanc. Ces sillons sont légèrement courbés, offrant une concavité postérieure ; celui de la mandib. supér., qui forme la continuation du 2e sillon de la mandib. supér., est le plus large et blanc. Tarses, doigts et membranes noirs. Intérieur de la bouche jaune orangé clair. Iris brun foncé. Long. tot., Om38. Bec jusqu’à la commissure, 0m05. Espace dégarni de plumes le long de lParête du bec, Om05. Aïle repliée, Om19. Tarse, Om031. Doigt méd. sans ongle, 0n04 environ.

Hiver. ALCA BALTHICA. Brünn, Orn. bor. p. 25 (1764). À. UNISULCATA. Brünn. /. c.

Femelle du Pingoin. B. ent. 1004.

Diffère de l'adulte en Eté, en ce que le noir des parties supér. est moins décidé, surtout sur le derrière

du cou, où il prend une teinte brunâtre. Le blanc du :

dessous du corps s'étend jusqu’au menton et occupe

toutes les plumes de la mandibule infér. Derrière

l'œil est un espace qui se dirige vers l’'occiput où il a le plus de largeur; 1l est d’un blanc grisâtre, plus ou moins mélangé de noir brunâtre.. La ligne blanche du bec à l’œil est souvent visible. Cest sur son absence que Brehm avait fondé son A. balfhica.

Comparez la descniprion de cette livrée par Benicken. (Isis, p. 887. 1824).

Jeune. ALCA MINOR. Br. Orn. VI. p. 92. pl. 8. f. 2. A.picA. L. Syst. p. 210 (1766).

Le Petit Pingoin. B. Ois.IX. p. 369.

Jeune en Hiver. Diffère peu de l'adulte en Hiver. Noir des parties supér. moins foncé que chez les adultes. Une ligne blanche du bec à lPœil. Tempes grisàtres. Bec noir, court, peu relevé le long de son arête supér., pourvu d’un sillon, très comprimé sur les côtés et entièrement noir.

Jeune en Sept. Plumes très molles. Parties supér. d’un noir brunâtre. Rém. second. blanches à leur extrémité. Face, gorge et haut du cou gris foncé. Bas du cou, poitrine, abdomen, flancs, couvertures du dessous de Paile blanches, tachetées de gris. Bec noir, très étroit, pourvu d’un seul sillon. Intérieur de la bouche d’un jaunâtre pâle, ainsi que la langue.

Les sujets plus jeunes en apparence ont le bec court et complètement dépourvu de sillons. Ils se montrent en cet état sur les côtes d'Hendaye même en Janv. et Févr.

Poussin. Meves, Bidrag till Sveriges Ornith. (Oefvoers. K. Vet. A%. Fürkandl. n° 3. 1868).

Marchand (A.). 2. Z. p. 242. (1870). pl. 10. (1863).

À l’âge de 8 jours environ, fin Juil. Bec brun, à peine plus élevé que celui du Poussin de Uroa troie; mandibule supér. marquée d'un sillon peu apparent. Intérieur de la bouche et langue couleur de chair pâle. Front, tête, face, nuque et gorge. blancs. Dos et croupion noirs, teintés de ferrugineux. Pieds bruns. Petites plumes du corps courtes et serrées. Long. tot. 6”. (D’après Faber : Zsis, p. 673. 1827.)

Transihon du duvet au premier plumage. Bec étroit, brun, à sillons peu marqués. [ris brun. Intérieur du bec et langue couleur de chair. Parties supér., joues et tempes d’un brun noir. Sur la tête et le cou se voient des poils laïneux blancs. Derrière les yeux existe une tache blanchâtre. Dessous du corps blanc. Une bandelette autour de la gorge, cuisses, pieds, tuyaux des Rém. et des Rectr. bruns. Long. tot. 9”. (aber. 7. c.).

ANATOMIE. Deux carotides (Garrod).

Hagirar. Doit être probablement exclu de la Faune du Spitzberg (A. Malmoren, J. f. O. p. 454. 1863). Commun surtout vers le Cercle polaire, sur les côtes de l'Océan glacial; environs du Cap Nord. (Wallengr.) Tromeô. (Liljeb.) Ile de Gottland, C. C. (A. Andrée). Laponie russe, G. Niche à Wardôü, Renû et Hornô, pond vers le milieu de Juin. {Schrader). Mer blanche, C. Océan glacial arct., plus R. en Sibérie. (Pall.). Finlande. (Palmén'. Livonie. (G. Seidlitz). Niche à Bornholm, arrive vers la fin de l’année, À. C. (Kjärbôlling).

C. G. en Aut. Sur les côtes de l’Ecosse et de l'Angleterre. (Macgill.) Pas à Guernesey. (CG. Smith). Côtes de la Belgique (de Sélys). Hollande (Schleg.) De pass. en Hiv. sur les côtes du N. de la France. Se reproduit accit. près de Cherbourg, à Aurigny. (Degl.) Scine-Inf. (Hardy). Manche, ©. C. Niche. (Le Mennicier). Morbihan, pas GC. (Taslé). Landes, Irrég. (Dubalen). Biarritz, Saint-Jean-de-Luz, Hendaye, Janv. et Févr. (L. O.-G.). Santander. Andalousie. (H. Irby. Portugal. Acc. (A.-C. Smith). R. sur Les côtes méditerranéennes de l'Espagne (H. Saun-

ders). Côtes de l'Italie et de la Sicile. (Malh..)

RC TUE

Côtes de l'Algérie, Acc. (Loche). Tanger (Garstens.) Canaries, plus . C. vers les iles de VE, que vers celles de l'O. (Bolle).

Labrador. Beaucoup plus C. dans la baie des Esquimaux. (E. Coues. Groënland. (Holbüll. |

MoEurs. Les Pingouins ne sont pas rares au Groënland mérid., où ils arrivent vers la fin d’Avr. Ils émigrent en Août avec les jeunes. C’est le seul oiseau de ces contrées qui quitte la côte avant la mue. (Holbôüll). Sur les côtes d'Islande, l’Alca torda niche en colonies sur les écueils ou sur les rochers escarpés. Les habitants recherchent leurs . œufs avec avidité. Faber, Jsis. p.674 et suiv. 1827). Ses habitudes sont les mêmes dans le N. de l'Europe, où il niche en colonies avec les Guillemots et d’autres oiseaux. Il choisit les écueils escarpés, tels que ceux des Carlsüar, près du Gothland. Cet oiseau-est très commun à Schuretskaja dans l’Ostfinmark, à Wardô, Renô, etc. Il émigre en Aut. vers le S. Dans ces contrées, on prend le jeune dans le nid à l’aide d’un crochet, comme le Teiste. Ailleurs, on emploie dans le même but des filets tendus en l’air entre les écueils, où il passe en volant en troupes. (Nilsson.) jé

CHASSE. « Sa démarche est mal assurée et incertaine comme celle « d’un homme portant une trop lourde charge, d'où est venu le pro- « verbe norvégien : Soûl comme un Alk..... IL à recours à une ruse « qui, si elle ne réussit pas toujours, se pratique souvent et procure « un divertissement agréable. Dès que l’on découvre un Pingouin « posé sur l’eau dans la direction où un chasseur veut se rendre, il « dirige son embarcation du côté de l'oiseau et se met à chanter, d’a- « bord d’un ton peu élevé; mais plus il s'approche, plus il élève sa « voix : de telle sorte que d’un chant ordinaire elle se termine par des « cris allant toujours crescendo. Si le chasseur est du nombre de ceux « auxquels la nature a donné le privilège d'organes très puissants, « cette musique devient fatigante pour le Pingouin. IT en résulte « souvent, surtout si l'oiseau est jeune et peu méfiant, qu'il reste « immobile sur l’eau, tenant le cou tendu et le bec relevé en l'air, « et laisse le chasseur s'approcher à portée de fusil. Il parait tellement « charmé de la musique qu’il oublie même de plonger lorsqu'on « le tire, alors il est difficile de le manquer. » (Ekstrôm Sj0/ogeljagten à medlersta delen af Ostersjôn's vestra Skärgard. (Tidskr. f. Jägare och Naturforsk. I. p. 274.)

Can)

NOURRITURE. Petits poissons. Crustacés.

PROPAGATION. MWidification. Choisit de préférence les îles offrant des rochers à pic et pourvus de fissures et d’excavations., Comme l’eau

en filtre constamment dans l’intérieur de la cavité où l'œuf est placé, l’oiseau le dépose sur un amas de petits cailloux pour le mettre à Pabri d’une trop grande humidité. Cet oiseau niche souvent en compagnie de l’Uria grylle. (E. Coues, {. c. p.250.)

Œuf. Unique. D'un gris verdâtre presque blanc. Taches profondes brunâtres ou cendrées. Taches superficielles plus grandes, de forme arrondie irrégulière, réunies surtout vers le gros bout. Long. 074 sur 0x18—050.

Œufs “Coueillis en Amérique. De forme à peu près semblable, mais différant entre eux beaucoup pour la couleur. Long. 3 ee environ; largeur, un peu moins de 2. Teinte générale d’un blanc pur ou: d’un blanc légèrement bleuâtre. Taches d’un brun d'ombre de diverses nuances, se réunissant ordinairement vers le gros bout en forme de couronne; ces taches sont quelquefois réparties-sur toute la surface de l'œuf. Leur forme varie; on en voit qui se réduisent à des points, tandis que d’autres sont très larges. (E. Coues, Proc. AG. nat. Sc. Philad. p. 251. 1861.)

Un œuf figuré par Thienemann (Fortpfansz. d. ges. Vôq. pl. III Cf. 39) est d’une teinte générale rousse, avec des taches brunes assez grosses.

Büdecker, Pässler et Brehm, Die Eier d. europ. Vôüg. pl. 15. f. 2.

TRIBUS IT. FRATERCULINÆ

Lunpzæ. Pall. Zoogr. (1811).

Bec plus haut que long, pourvu de sillons. Narines linéaires, surmontées d’une membrane nue. Tarses peu comprimés. Queue courte et arrondie. Angles du bec munis d’une peau boursoufflée. Une excroissance charnue au-dessus et au-dessous de l'œil. Plumage peu variable suivant l’âge, le sexe ou la saison. Ces oiseaux sont monogames.

Moeurs. « Au commencement d'Oct. (vieux style) les Mormonidæ « commencent à quitter les côtes du Kamtschatka ; on ne sait pas en- « core où ils se rendent... À la fin de Mai (vieux style) ils reviennent

« sur la côte du Kaintschatka. .. En marchant ou en restant à terre, )

+ Aie

ils tiennent le corps dans la position horizontale comme les Canards, et non pas verticale comme les Alques...Tls s'élèvent avec difficulté de la surface de l’eau... Une fois dans l’air, ils volent précipitamment, dans une direction droite ou décrivant une courbe très longue... Cette particularité du vol des Mormonidés est connue des Aléoutes, qui savent l’exploiter. Le chasseur élève brusquement en avant de l'oiseau qui vole une longue perche au bout de laquelle est planté un filet tendu sur un cercle; loiseau, au lieu de changer de direction, donne dans le filet avec tant de force, qu'il tombe à terre ou se prend dans les mailles... Ils sont très querelleurs et belliqueux. Les mâles de La Lunda cirrhata $’acharnent à ce point que, pendant leurs luttes, les pêcheurs Ics prennent facilement à la main... La voix des Mormonidés est en général semblable à celle de la F. arctica. On peut limiter facilement en répétant précipitamment or, er ou &'; les différences dépendent de la distance à laquelle on entend crier l'oiseau. Leurs sens sont assez faibles, surtout fa vue. Pendant le brouillard, ils tombent sur les vaisseaux. Le mode de chasse pratiqué par les habitants des iles Couriles paraît étre basé sur la faiblesse de la vue. Avant le coucher du’ soleil, 1ls se rendént dans les endroits où les Simorphus cristatellus passent la nuit. Au moment du crépuscule les oiseaux y arrivent en grandes bandes, et se cachent, pour dormir, sous les débris (es rochers. Cest alors que les Couriles les prennent en grard nombre. La relation ridicule et inexacte de Steller est fondée sur ce genre de chasse...» (Dybowski.)

PROPAGATION. Les Macareux creusent des galeries pour

nicher.

Œuf de forme ovale allongée ; coquille assez épaisse, rude

au toucher, sans taches foncées.

BIBLIOGRAPHIE : | Bureau (L.) Recherches sur la mue du bec de la Famille des Hor-

monidæ. (Bull. Soc. Zool. de France. p. 1. 1879 pis.)

Dybowski. Observations sur les oiseaux de la Famille des Mormo-

midés. (Bull. Soc. Zool. de France. p. 290. 1882.)

pts

STIRPS. FRATERCULEÆ.

GENUS I. FRATERCULA. Briss. Orn. (1760).

ALCA p. L. Syst. (1758).

Mormon. Illig. Prodr. (1811).

LUNDA. p. Pall. Zoogr. (1811).

Larva. Vieill. Anal. (1816). - CERATOBLEPHARUM. Brandt, Bull. Ac. Pétersb. (1837).

Bec peu fendu, très comprimé, aussi haut que long à sa base, à bords droits, à arêtes vives en dessus et en dessous, saillantes au-dessus du crâne et au-dessous du menton; celle de la mandibulie supér. arron-

die jusqu’à la pointe, qui est échancrée; larête de la mandibule infér. arrondie à sa base, puis se terminant en ligne droite jusque vers la pointe, qui est coupée obliquement et pourvue d’une échancrure. Les deux mandibules parcourues sur leur moitié terminale par des sillons à concavité postérieure, plus larges vers le bas que vers le haut, plus ou moins nombreux et profonds. Narines linéaires, basales, situées près des bords du bec, percées de part en part et surmontées d’une membrane nue. Une membrane boursoufflée aux commissures du bec et des protubérances charnues au-dessus et au-dessous des yeux. Tarses réticulés, plus courts que le doigt int. Ailes courtes, aiguës. Ongle du doigt int. arqué et tourné en dedans. 16 Rectrices. Deux Espaces incubatoires.

N. B. Avant les récentes découvertes de M. L. Bureau sur les changements qui s’opèrent dans le bec des Aacareux suivant les saisons, il était impossible de juger d’une manière certaine de la valeur spécifique de quelques oiseaux de cette Famille. M. Bureau a démontré (Bull. Soc. Zoo!. de France. p. 376 et suiv. pl. V. 1877) que le bec des Mucareux était

AS; ee

sujet, à des époques fixes, à une sorte de mue, par suite de laquelle certaines pièces de cet organe tombent et laissent des vides qui donnent à celui-ci un aspect tout différent de celui qu'il offrait auparavant. Aïnsi le même oiseau examiné à deux époques différentes paraît appartenir à deux Espèces distinctes. | i

Le savant ornithologiste que nous venons de citer a compté chez les Macareux neuf pièces cornées, qui sont, d’après ses propres expressions :

A la mandibule supérieure :

1° L'Onglet corné, situé à la base du bec et l’embrassant comme une fourche.

20 La Cuirasse nasale, qui se trouve en avant de l’Ongét, et se compose de deux lames triangulaires réunies par le sommet l’une à l’autre, et offrant une petite pièce qui se détache, et qui est la Zamelle sous-nasale.

3° La S'eissure prénasale. C'est un sillon qui sépare la Cuirasse nasale du premner grand Bourrelel.

As La Zamelle orangée où transparente. Pellicule cornée d’un beau jaune orange, qui recouvre la moitié postér. du premer ou grand Bourrelel, et ne s’en distingue que par sa coloration.

5° Bourreleis et (outlières. La moitié antér. du Bec offre trois Bourrelels et Gouthères qui persistent toujours.

A la mandibule inférieure :

1° Le Ziseré corné, situé à la base du Bec; il est d’un jaune orangé vif au Print.

2° La Cuirasse mentonnière, Lamelle composée de deux pièces, l’une à droite, l’autre à gauche, réunies sur l’arête infér. du Bec. Sa chute laisse voir le #rsangle atrophique dont le bord infér. est formé de deux lignes droites qui se rencontrent à angles.

En Aut. le bord épais des paupières, qui est d’un rouge vermillon, s’atrophie et devient incolore.

Les Plaques cornées se détachent et laissent un derme dénudé. (D’après M. Bureau, /. c.)

On voit d’après cela que le #ormon Grade de Brehm, fondé en grande partie sur des sujets examinés après la chute des

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pièces qui viennent d’être désignées, ne peut être maintenu comme Espèce distincte. Il doit être réuni au ormon ou Fratercula arctica, ainsi que la plupart des ornithologistes l’ont toujours cru.

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