EC
« crochets emmanchés à de longs bâtons. (Wallengr.). Les œufs sont « aussi récoltés en grande quantité pour des usages domestiques. » (Nilss.) |
« Il est G. au Groënland. C'est le dernier oiseau que la glace force « de partir. Il vit en société, mais rarement en grand nombre, et « toujours près de la côte. Sous ce rapport, il se distingue des autres « Guillemots,quisont des oiseaux véritablement pélagiens.» (Holbôülil).
NourriTure. Dans le temps où l’on n’employait que des fusils à pierre, le Guillemot à miroir blanc était très difficile à tuer, car il plonge incessamment pour poursuivre les poissons dont il se nourrit, et surtout le Testefisk (Ganellus vulgaris) ; de là son nom norvégien, Teiste. Teste.
Consultez : E. Coues, Proc. Ac. Nat. Sc. Philad. p.255 et suiv. (1861) Faber, sis p.635 et suiv. 1827.
PrRoPAGATIOoN. Niche en Laponie. Pond au commencement de Juin
2 œufs, qu’il dépose sous des pierres ou dans des creux de rochers.
Ceux-ci paraissent, comme on le sait, d’un blanc grisâtre, avec des taches d’un bleu d’ardoise entremélées d’autres. taches brunes ou d’un brun noir, qui, chez quelques exemplaires, forment une couronne. Parmi les variétés remarquables recueillies par Schrader, se trouve un exemplaire dont les taches par leurs dispositions rappellent l'œuf du Choucas. Un autre œuf pourrait être pris pour celui de la Sterna cantiaca. Un troisième, présentant des taches violettes très distinctes, et recouvert de taches brunes et de points d’un brun noir très net; ces derniers sont disséminés sur toute la surface de l’œuf. (Pässler).
Suivant Audubon, la ponte serait de 3 œufs. Consullez : la description des œufs recueillis en Amérique, par E. Coues, Proc. Ac. Nat. Sc. Philad. p.255. 1861). |
Thienemann, Fortpflanzungsgeschichte. pE TT C f. 1. a-c. - Bidecker, Pässler et Brehm, Die Eïîer d. europ. Vüg. pl. 79, f. 1.
FAMILIA IT COLYMBIDÆ.
Les Plongeons. Gérardin, Tabl. Orn. (1806).
Geppxr. Pall. Zoogr. (18111. Les Colymbidées. Lesson, Man. (1828).
Pour les caractères, voyez ceux du Genre Co/ymbus.
Les Plongeons et les Greles différent des précédents par leurs mœurs peu sociables. Ils construisent des nids.et pondent souvent un assez grand nombre d'œufs. Aussitôt après leur éclosion, les jeunes sortent du nid et recherchent leur nourriture sous la conduite de leurs parents. Ces oiseaux plongent les ailes fermées, ce qui les distingue encore des Guillemots et des Pingouins. (Faber, Zsis, p. 910. 1826).
Les Plongeons sont des oiseaux aquatiques au suprême degré. Ils nagent le corps submergé. A terre leur démarche est difficile et rampante. Leur.ceri est fort et perçant. Les paysans des contrées septentrionales en tirent des présages. Ils volent rarement à une époque autre que celle de la reproduction. (Nilss.)
NOURRITURE. Poissons et leur frai, vers, végétaux aquatiques. (Nilss.) |
PROPAGATION. Wid aplati, composé de plantes aquatiques.
Œufs (2). Forme elliptique allongée. Fond d’un brun plus ou moins fauve, avec des points arrondis. (D’après des Murs).
TRIBUS. COLYMBINÆ.
STIRPS. COLYMBEÆ, :
GENUS. COLYMBUS. L. Syst. (1758). (°)
EupyTes. Illig, Prodr. (1811).
CozvmBus, de Kéwy6s, Plongeur.
EupyTes, de Ev, bien, Aûrn:, Plongeur.
(*) Brisson, à l'exemple des anciens ornithologistes, avait employé le mot Colymbus pour désigner les Grèbes. Mais avant lui (en 1758) Linné avait réuni dans le même Genre les Grèbes et les vrais Plongeons. Il avait probablement l’idée de prendre pour type le Colymbus arcticus qu’il plaçait en première ligne dans cette édition de 1758; les Grèbes ne viennent à la suite que comme escorte. Plus tard, en 1766, dans sa XIT° édition, Linné établit également le Genre Colymbus, mais en y accumulant plusieurs oiseaux de la Tribu des Uriinæ. Le terme Colymbus de
1 Lies
Bec allongé, droit, fort, à bords rentrants et tranchants. L’arête de la mandibule supér. est à peu près droite, arrondie, rentrant entre les plumes du front; celle de la mandibule infér. remonte un peu en haut à partir de la réunion des deux branches mandibulaires, en formant un angle très obtus. Narines oblonoues, assez rapprochées du front, situées à peu près au milieu de l’espace qui existe entre Parête et les bords de la Mandibule. Plumes du front s’avançant Jusque derrière les narines en formant un angle très aigu. Humérus allongé. Ailes courtes, aiguës; les plus lonoues Scapulaires égalant les dernières Rém. cubit. Queue courte, arrondie; 16-20 Rectr. Tarses réticulés, très comprimés latéralement, très déjetés en dehors, situés complètement hors de Péquilibre du corps, enveloppés jusqu'aux talons dans la peau de Pabdomen. Le Tibia est prolongé en haut par une apophyse qui dépasse l'articulation du genou. (Voy. Nitzsch, Osfeogr. Beiträge. p. 98 et suiv. PL IL £. 18-14). Trois doigts antérieurs, réunis par une large membrane. Pouce Court, portant un lobule. Ongles allongés, un peu bombés en dessus, à pointe mousse. Livrée d'Eté et d’'Hiv. différentes.
PTÉRYLOGRAPHIE. Les Plongeurs (Colymôus, Podiceps) n'offrent pas de traces de branche externe à la P/éryle du dessous du corps. Ils se rapprochent assez des S'ééyanopodes pour la forme de leurs Péryles. La principale différence de ces deux Groupes consiste en ce que la Pééryle spinale offre chez les
Linné doit dans tous les cas avoir la priorité sur celui de Brisson, car il faut bien employer le mot Podicipes (Podiceps) de Latham, qui doit passer avant Eudytes d'Illiger; autrement, si nous réservons Colymbus pour les Grèbes, quels termes plus anciens trouverons-nous pour les Plongeons? Ce ne sera pas Merqus de Brisson, puisqu'il date de 1760 et qu'il est postérieur au Merqus de Linné, qui est de 1758, et ne peut être employé que pour les Harles.
RDS
Plongeurs une division assez distincte de ses deux portions; cette division manque chez les S'#éyanopodes. La partie antérieure est plus forte et se divise vers le haut du tronc; la partie inférieure est beaucoup plus faible et atteint la supérieure, dont elle reste cependant distincte par suite du plus grand écartement des plumes de contour les unes des autres.
La Ptérylose diffère de celle des Podicipedhide par les caractères suivants : 1° L’Apiérie infér. est très étroite, toujours de même largeur, et ne s'étend vers le haut que jusqu’à la Fourchette. 2° La partie antér. de la Ptéryle spinale n’est divisée que jusqu’à l'épaule, et ses branches, assez fortes, s'étendent jusqu’à l'extrémité des omoplates. La partie postér., qui est très large, n’atteint pas ces os. 3°. 18 à 20 Rectr. 4. Plus de 30 Rémiges, dont seulement 10 pour la main. (Nitszch).
ANATOMIE. Vertèbres fortes... S'lernum allongé, fortement voûté en avant, large, pourvu d’un petit Bréchet, qui diminue brusquement de hauteur en arrière... La parte postér. du S'lernum forme une face plane allongée, et pourvue de deux échancrures profondes... 9 Côtes vraies... Bassin allongé, profond... (Faber, Zsis p. 910-911..1826). Voyez les détails ostéologiques qui précèdent.
PROPAGATION. Mid composé sans art.
.Œuf allongé, l’un des bouts étant fréquemment plus aigu que pe tre. Coquille ferme, compacte, à pores visibles, d’un blanc verdâtre intérieurement et à léger reflet. Fond d’un brun plus ou moins fauve, ou plus ou moins foncé, ou d’un vert olive clair, maculé de quelques points arrondis rares, d'un brun noir, ou d’un noir presque pur. (0. des Murs).
HaBiTAT. Europe, Asie et F septentrionale.