‹ Contributions à la faune ornithologique de l'Europe occidentaleChapitre 37 sur 208 · C. Torquatus. C. Ademsi · texte numérisé non relu

C. Torquatus. C. Ademsi

Long. depuis lextrémité de l’intermaxillaire j jusqu'à la Fos

DÉC OCCIDIE. 0. ORNE 0 | 6. 80 Suture fronuto-maxillaire.. 3.25 440 Symphyse du maxill..inf. 1.10 1.40

E.Coues /Proc. Ac. Nat. Sc. Philad:p. 21 (1864. k HaBiraT. Amérique sept. — Hakodadi. Swinhoe).

offrant de larges stries, parallèles et verticales, noires. Parties supér. d’un noir profond, chaque plume portant de chaque côté de sa baguette une tache à peu près carrée. Ces taches sont très grosses sur les Scapulaires; très petites, au contraire, et sous forme de points sur le bas du dos, le croupion et les suscaudales; de grandeur moyenne, arrondies et plus rares sur les couvertures supér. des ailes. Dessous du corps blanc; cette couleur remonte antérieurement, formant un angle obtus au bas du cou. Plumes des côtés du bas du cou offrant à leur centre des stries noires terminées en pointe. Couvertures infér. des ailes blanches. Flancs noirs avec quelques points blancs; des stries noires très marquées se trouvent sur le milieu de leur bord antérieur. Région anale noire, parsemée de points blancs. Les plus longues souscaudales noires. Rém. et Rectr. de cette couleur. Bec noir, couleur de corne à son extrémité. Tarses noirâtres, d’un carné livide sur leur côté interne. Palmures jaunâtres, avec des taches noirâtres allongées. [ris rouge, bordé intérieurement d’un cercle blanc, et extérieurement d’un cércle noir. Long. tot. OÜm86 environ. Aïle repliée Om038. Tarse OmO86. Doit DRE sans l’ongle 0m010.

Automne et Jeune. Mencus MAXIMUS. Klein, Stern. p. 33.(1759), M. Mason. Br. Orn. VI. p.105. Di 06 TE

CozvMBus ImMer. L. Syst. p. 226. (1766).

Le Grand Plongeon. B. Ois. VII. p. 251.

Jmber Diver. Penn. Arct. Zoo. IIL. p. 232. -

CEppHUS IMBER PALL. Zoogr. IL. p. 344.

Autfomn?. Parties supér. et flancs noirâtres, avec des taches grisâtres, qui représentent les taches noires de l'adulte. Parties infér. blanches, avec des taches brunâtres au-dessous de la gorge. Bas des joues cen-

dré. Couvertures supér. des ailes d’un brun noirâtre avec des points cendrés. Bec couleur de corne plombé.

Jeune. Plumage différent de celui des adultes en Aut., en ce que les teintes des parties supér. sont plus claires et que le devant du cou est entièrement blanc. Bec couleur de corne blanchâtre. Tarses d’un blanc jaunâtre à l’intérieur. Membranes de cette couleur.

Poussin. Duvet d’un gris brun. (Faber, Isis p. 916:

ANATOMIE. Cavité des G/andes lacrymalss allongée, profonde et courbée. Os pariétaux aplatis, cordiformes, leur partie postér. présentant des creux profonds et des saillies; sur leur

milieu existe une crête qui se prolonge dans la crête occipi-

tale, et se termine contre le l’oramen magnum. Occipital pourvu

de deux traits profonds et de deux éminences. Le Processus

oréilalis externus large, saillant, émoussé ; l’éternus plus

petit. Apophyse styloide fortement comprimée..……. Os zyq0omatiques linéaires, très comprimés... Mâchoire infér. très excavéGen arriére: Trachée artère sans renflement..……. (Faber,

Crâne plus large que celui des Podicipedide, offrant une arcade sourcilière qui ombrage la cavité oculaire, et fait saillie en arrière. La plaque perpendiculaire de l’Z{kmoïde est assez développée et divise en grande partie la cavité

oculaire laissant dans son milieu un graïñd espace ovale, non fermé-par les os... 13 Vertèbres cervicales... Le #'ter-

num est remarquable par sa grandeur, et surtout par sa lonsueur, car il s'étend postérieurement. de manière que son

bord postér. se trouve -vis-h-vis l'extrémité postér. du trou

de l’Zschion; le diamètre transversal de sa partie moyenne éc'ale presque le tiers de sa longueur... Fourchelle et Clavicules remarquables par leur force... Bassin très allongé et

Jabot allongé, étroit..…… Estomaic petit, semblable à celui des Gallinacés, très fort, recouvert à l’intérieur par une membrane

Lee

brunâtre, ridée, cornée... (Brandt, Beitr. Z. Osteol. d. Vüy. Extr. de Hém. +, Pétersé. +4 plis. XV. et: XVI). Deux Carotides. (Garrod).

HagrrarT. Doit être exclu de la Faune du Spitzherg. (Malmgr. J. f. 0. p. 454. 1863, Lac Myvatn en Islande, niche. {(Krüper). Tromsÿ nichait à Vannû (Liljeb.\. Danemark. (Kjärb.). Laponie, pas rare au Print. et à là fin de PAut. Ne niche probablement pas dans POst-Finmark, du moins sous les 69-70c Lat, (Schrad.:.Côtes sept. de la Finlande, de pass. (Palmén.). Pas observ.en Russie ni en Sibérie. (Pall., Tyrol. en Hiv. Jeunes. G. (Althammer . Quelquefois dans la Lusace, le long du Rbin et en Moravie. (loger). Côtes septentr. de l'Angleterre, G. depuis le milieu du Print. jusqu’à la fin de Mai ; à partir de cette époque, il est G. sur les côtes septentr. (Macgill.. Guernesey, Aut. et Hiv., arrive en Nov. ((. Smith). R. en Suisse. À été tué sur les lacs des Alpes, p. ex. au Moritzersec, à 5449 au - dessus du niveau de la mer- {Tschudi). Seine-Tnf. Hiv. Irrég. re eu sur l'Escaut. Hiv. Rég. (de Sélys). Côte-d'Or; R. R. R. (Marchant. Savoie, Hiv. rég. Bailly. Sarthe, R.R. (Gentil) Anjou, Acc. (Vincelot) Manche, surtout les jeunes. (Le Mennicier). Loire-Inf. Acc. (Blandin). Charente-[nf. R. R. Beltrém.). Loiret, R.R. (Nouel!. Morbihan, pas C. {Taslé. Gard, jeunes, Hiv. (Crespon). De passage en France. ‘Degl.). Bardines, près d'Angouléme, Janv. 1830. R. R. (de Rochebrune). Aude. Hérault. Pyrénées-Orient., Acc. seulement les jeunes. (Lacroix). Alsace, très Acc., toujours les jeunes. (Kroener). Dauphiné, Hiv. rigoureux. (Bouteille . Landes, les adultes sont très R. (Dubalen). Côtes d'Hendaye, Hiv. (L. O.-G.;. Santander, de pass. (H. Irby). Iles Ionniennes. (T. Powys).

Groëaland. 'Krüper;. Géorgie. (A. Gerhardt) Labrador, R. (E. Coues).

Chine. (Swinhoer.

MoœURS ET NOURRITURE. Maleré sa défiance, le Plongeon Imbrimnage avec curiosité vers les obiets qui sont nouveaux pour lui. Si l’on se cache et que lon imite bien son cri, il répond et arrive à portée de fusil. Au temps de là repro luction, il vole très haut. En mer, il pêche des poissons de l'Espèce nommée Cottus scorpius et de petits Pleuronectes. Jamais il ne mange de végétaux, comme Temminck et Brebm l'ont avancé. Sédentaire en Islande entre les 60c et 70"; il n’est CG. nulle part. Faber, 1sis p. 913-920. 1826. Voyez cet article .

Son c:1 est une sorte de hurlement, qui s’eñtend de fort loin, et qui a quelque analogie avec celui d'an homme en détresse. En mer, il se tient en ‘amilles. Lorsqu'il plonge, il ne reparait qu’à plusieurs centaines d’aunes du point où il a disparu. (Nilss.).

Son séjour d'Eté cst dans les lacs intérieurs les plus isolés des ré-

Fe

gions boréales et sur les montagnes. Il y établit son autorité de telle sorte qu’il ne souffre aucun autre oiseau nageur dans son domaine. Ses hurlements, renforcés par les échos des montagnes, l’ont rendu célèbre dans les sagas du N., et lui ont fait jouer un rôle infernal. (Droste-Hülshoff,. |

PROPAGATION. Niche en Islande, au Groënland et dans le N. de PAmérique. Place son Nid sur le bord des eaux tranquilles. Ghoisit une pointe de terre ou un ilot; ou bien cache son Nid sous des plantes toutfues. Se compose de plantes aquatiques (appartenant surtout au Genre Potamogeton) et de roseaux. Ge Wid est plat el mesure ?’ de diamètre (Thienem).

La ponte se compose de 2 œufs; elle à lieu vers le milieu ou vers la fin de Juin. Fond brun verdâtre, ordinairement très foncé, rarement d’une teinte claire. Taches profondes, de même que les plus superficielles, petites ou médiocres, à demi effacées, d’un gris brun. Les taches moyennes sont un peu plus foncées. Les supér. le sont davantage;

elles sont nettes, plus ou moins serrées toujours également réparties

sur la surface de l’œuf. Pores très fins, serrés et isolés. (Thienem..). Long. 0®088 à 0091 sur 0056 à 0058. (Degl. et Gerbe). Thienemanu, Fortpflanzungsgeschichte pl. VIL. f. 3. a-c. Bädecker, Pässler et Brehm, Die Eier der europ. Vôügel, pl. 58. £. 1.

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