CL. MERGOIDES. Brehm, Vogelf. p
MerGus ANATARIUS. ** Jägarefürb. N. Tidskr. p. 56. pl. (1886).
De la taille de l’Anas Clangula. L. Long. tot. environ 19”. Bec jusqu'aux commissures 1” 10°”, plus haut que large à sa base, déprimé supérieurement, aplati en avant et devenant ensuite plus large que haut. Bord de la Mandibule supér. descendant un peu vers le bas, ce qui cache les dentelures. Narines ovalaires, percées de part en part, situées au milieu du bec, qui est d’un rougeûtre foncé, teinté de brunâtre, à onglet tranchant, et de couleur de corne claire. Plumes du derrière de la tête allongées et décomposées. Couleurs principales d’un beau blanc. Tête et nuque d’un vert foncé à reflets. Entre le bec et l'œil existe une tache blanche, qui ne s'étend pas jusqu'à la base du bec, mais se trouve limitée en avant par un trait foncé. Sous cette tache en existe une autre semblable, qui s’unit en bas au blanc
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pur du cou. Un peu plus en arrière se voit une autre tache indiquée par des plumes blanches à la base et terminées de vert. Dos d’un noir brillant. Quelques Scapul. blanches el quelques autres plumes situées près de la poitrine sont bordées de noir ; elles sont l’indica-
tion des deux bandes qui se voient chez le Mergus
albellus. Grandes Couvert. supér. des ailes d’un blanc pur, bordées de noir sur leurs barbes ext., ce qui forme sur le dos une ligne longitudinale. Sur le bas du dos existent encore au-dessus de chaque aile 4 Couvert. d'un gris brun sur leurs barbes int., blanches extérieurement, couleur qui se fond vers la pointe avec le Joli gris de perle qui les colore en cet endroit. Rém. prim. d'un brun noir, à baguettes noires. Les second. et les petites Couvert. du dessus de l'aile d’un blanc pur à l'extrémité, noires à la base, d’où il résulte un double miroir sur l'aile. 16 Rectr. Queue d’un gris noir. Souscaud. blanches. Suseaud, d'un brun noir. Flancs blancs parsemés de petits points gris. Pieds d’un rougeàtre foncé. Membranes teintées de noirâtre. Ongles couleur de corne (Eimbeck, Z. c.).
Naumann considérait cet oiseau comme un hybride du M. albellus et de Clangula glaucion, tandis que Eimbeck (de même que Brehm) le regardait comme une Espèce distincte. Kjärbôlling paraissait pencher pour cette dernière opinion, alléguant, d'une part, l’impossibilité d’une alliance féconde entre des oiseaux de Genres si différents ; en second lieu, faisant valoir la découverte d’un autre exemplaire, qu’il avait rencontré en 1853 dans la collection d’un amateur.
Capturé au Print. de 1825 près de Brunswick (Eimbeck). Un second exemplaire a été recueilli à Isselfjor-
Fascicule IT. — Mergidæ-Oxyuridæ. 3