o. Rxvptnre ou courbure des instruments daiis la vessie
Ces accidents redoutés et vraiment redoutables ont eu effectivement lieu de temps à autre dans la litliotritie; mais les renseignements obtenus à cet égard ont, pour des causes faciles à comprendre, été soit incomplets, soit ornés d’exagérations par lesquelles la jalousie et la malveillance n’ont pas manqué d’outrer ce qu’il y a de terrible dans des cas de ce genre, où le plus grand sang-froid, la plus grande présence d’esprit sont de rigueur de la part du chirurgien. Il est difficile de trouver entre tous les désagréments auxquels ce dernier peut avoir à faire face, un équivalent à l’impossibilité de fermer et par conséquent de retirer un percuteur dont les branches ont été courbées ou sont sorties de leur position normale sous l’influence d'une pression violente. Je n’ai heureusement jamais été témoin de quelque chose de semblable; mais ayant effectivement une fois, par manque de précaution, eu le mal-
heur de briser le bout vésical de la branche masculine de l’instrument à son point le plus faible, c’est-à-dire à l’angle, et ces accidents étant soit excessivement rares, soit trop remarquables pour être dévolus à l’oubli, j’ai, comme avertissement à l’adresse des lithotriteurs, communiqué cet accident sous le cas N:o 36, auquel je renvoie le lecteur.