‹ Contributions aux Buprestides paléarctiquesChapitre 23 sur 46 · Acmæodera biseriata Ueitt · texte numérisé non relu

Acmæodera biseriata Ueitt

Long., 7 1/2 à 9 mill. — Allongé, un peu déprimé, noirviolacé sur les élytres, et noir-bronzé un peu verdâtre sur le corselet; brillant. Tête à points ocellés, non confluents, à pubescence du front assez courte, blanche. Antennes courtes, à 2 e et 3 e articles piriformes, subégaux, les suivants larges, semicupuliformes. Corselet assez fortement arrondi-dilaté vers le milieu, à peine plus large (s’il l’est) que les élytres, aminci de là au sommet, canaliculé au milieu, ce canal se terminant par une fossette oblongue au tiers antérieur et par une autre avant la base, devant l’écusson; une fovéole punctiforme de chaque côté à la base; surface brillante, à points du corselet forts, mais non serrés, ne formant des rides longitudinales que sur les côtés; parfois une tache blanche latérale, un peu plus haut que chez la 18-guttata. Elytres cinq fois aussi longues que le corselet, un peu déprimées, ayant une échancrure arrondie sous l’épaule, en ligne droite de là à la courbe du sommet, qui est peu pointu, denticulé et brièvement velu ; stries régulières et étroites, interstries plans, ponctués de gros points en forme de demichaînons confluents, ce qui donne aux étuis un aspect encore plus rugueux que chez la 18-guttata; 9 taches d’un blanc-jaune sur chaque élytre, 4 sur les 3-5 interstries, avant le milieu de Télytre, 3 autres sur les 7-9 interstries, l’une sous l’épaule, l’autre après le milieu, la dernière entre celle-ci et le sommet; toutes sont oblongues, sauf les deux l res latérales. Dessous du corps brillant, finement et éparsement pointillé; dernier segment largement arrondi.

Syrie : Monts Amanus; rapporté en certain nombre par M. Delagrange.

Facile à distinguer de 18-guttata à son corselet plus étroit, à sa pubescence blanche, à ses interstries plans, enfin à la position de sa 2 e tache latérale, qui est discoïdale et non marginale.

(i) J’ai substitué au nom que j’avais donné à cette espèce celui que M. Reitter lui a appliqué naguère ; quant à ma description, j’ai préféré la laisser telle quelle, parce qu’elle complète celle de mon collègue.

Page 1