‹ Contributions aux Buprestides paléarctiquesChapitre 26 sur 46 · Acmæodera spilophora Mars. var. stellata Ab · texte numérisé non relu

Acmæodera spilophora Mars. var. stellata Ab

Long. 6 mill. — De même forme et de même couleur que la précédente. Front ruguleux, velu assez longuement de sombre; antennes peu épaisses et assez longues. Corselet transversal, à côtés arrondis au milieu, assez largement sillonné au milieu, largement trifovéolé à la base; à pubescence noire assez forte; à ponctuation simple et médiocrement serrée au milieu, strigueuse sur les côtés. Elytres quatre fois et demie longues comme le corselet, à peine sinuées sous l'épaule, parallèles, assez fortement dentées, à stries nettes, à interstries rugueusement et transversalement uniponctués; longuement velues de noir; portant chacune 9 ou 40 taches jaunes très petites : la l re juxtascutellaire, deux obliquement placées de l’extérieur vers la suture, trois autres en triangle subéquilatéral, dont la pointe serait dirigée vers le haut, deux autres sur une ligne presque horizontale, la plus intérieure (qui manque parfois) un peu plus haut ; enfin une dernière subapicale, sur les interstries 3-4. Dessous brillant, à points fins et espacés; tibias antérieurs un peu renflés et contournés à leur base.

Algérie : Environs de Margueritte, près Milianah !

Cette forme représente en Algérie la spilophora Mars., d’Orient. Elle lui ressemble tellement qu’on la confondrait avec elle si l’on ne remarquait qu’elle est un peu moins large, plus épineuse au sommet des élytres; elle présente en outre sur les 3-4 intervalles, trois taches qui n’existent jamais chez sa congénère. Tune juxtascutellaire, l’autre au 1 er quart des élytres et la 3 me un peu après le milieu. Enfin ses taches

Revue d' Entomologie. — Octobre 1891.

sont plus petites et guttiformes. Je n’ose pourtant pas la considérer comme espèce distincte.

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