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les sites des inaisons d'écoles, Dans les cas de plain: tés ou d'appel à ce bureau, dans les questions relatives aux sites des maisons d'écoles, je les ai invariablement renvoyées au conseil de district dans la jurisdiction duquel les parties concernées résident, déclarant que je considérais que le conseil est le tribunal compétent à décider ces questions Néanmoins, comme l’ucte n’est pas explicite à cet égard, je propose la dixième section,
La onzième section propose la révocation de la clause de l’acte des écules 6lémontaires qui défend de donner (les certificats de qualifications aux aubains. Dans mon rapport spécial du mois de juin 1847, j'ex-
imais les doutes que j'’entretieus sur la nécessité ou
efficacité de cette clause de l'acte. D’après ce que J'ai uppris durant ma visite de l’automne dernier, je nse que l’effet de cette clause est très désavantageux. Dans plusieurs cas elle a eu l’effet de faire rejeter de bons instituteurs et en faire empluyer de bien inférieurs. Dans la plus part des cas ceci est de nulle importance ; et dans les cas où cela est de quelqu’importance pradique, je crois que l’on peut en toute sûreté le laisser à la discrétion des autorités des Ecoles respectives. C'est là la seule question où je propose d'abroger.
La douzième section propose de donner aux diverses écoles le pouvoir discrétionnaire de distribuer les deniers d'écoles suivant le nombre d'enfants qui fréquentent les écoles, et non pas suivant le chiffre de la population en Âge d'aller uux écoles. Le conseil de district de Bathurst a fortement avicassé ce mode comme bâ<e pour distribuer les deniers des districts d'écoles. Comme la population d’un certain âgea Cté invariablement adoptée dans toutes les lois populaires d'écoles que j'aie Vues comme la bâse à suivre pour distribuer les deniers d'écoles dans chuque comté ou ville comme les deniers de l’état ou de la nation aux diverses localités municipales, j'ai hésité À proposer un autre plan jusqu’à ces quelques mois derniers que
j'ai reçu le dernier rapport annuel du bureau d'éduca- |
tion du Massachusett, dans lequel je trouve que l’on recommande à lalégislature, avec une force d'argument
ue je considère comme irrésistible, cette manière de distribuer les fonds d'école. J'ai trouvé que des personnes d'expériences que j'ai interrogées partagenient la même opinion. Je trouve en examinant plusieurs arrondissements considérables, que les élèves n’y sont pas plus réguliers À assister aux écoles que dans les petits. Ainsi donc ce sera favoriser les peti’s arrondissements d’école que de distribuer les fonds d'école suivant le nombre d’eufants qui y assistent, Je trouve aussi que, dans les arrondissements et townships nouveaux et pauvres, le nombre des enfants qui assistent aux écoles est plus grand en proportion de tout la population en âge d'aller aux éroles que ans les townships, cités ou villes plus anciennes. L'adoption du nouveau principe de distribution sera donc favorable aux sections du pays les plus pauvres et les plus -récemments établies. C'est là le résultat de recherchestrès approfondies dans
les statistiques de fréquentution des écoles comparées | à la population en Age d'aller aux écoles de l’état de | Massachusett; et le secrétaire du bureau d'éducation |
de l’état termine ses arguments à cet égard par les judicieuses remarques suivantes : —
{l'est très évident alors qu’une rénastition du reveou du fond des écoles suivant la moyenne des enfants qui assistent aux écoles, prenant cette moyenne d'après le nombre de ceux qui y assistent en été et en hiver, tournerait grandement à l'avantage des townships es plus petits, les plus agricoles et les plus densément peuplés. Elle distribuerait les faveurs de l’état suivant le principe d'aider ceux qui s’aident, et en répandrait les avantages sur les enfants qui assistent aux écoles publiques et non pus sur ceux qui fréquentent les académies et les écoles :rivées et qui n’entrent
jremais dans les écoles publiques; et fournirait ainsi une réponse pratique à la question raisonnuble que l’on se fait pourquoi dunner de l'argent à ceux qui dédaint de s’en servir. Et enfin ce serait un argiment ien puissant dans l'esprit d'un grand nombre de personne qui voudraient voir les enfants assister d’une manière plus unifurme aux écoles ; parce que en éloignañt de l’école un enfant qui devrait y être on diminuerait d'autant la part que lu ville prétend dans ce revenu, et causerait ainsi une injustice palpable non seulement envers l’absent. mais encore envers tous Îles eufants de la vitle.?
La treizième rection accorde une légère allocation pour commencer à établir les biblivthèques des écoles élémentaires. Je propose de le faire en la même manière et sur le même principe que celui qui a été adopté d’une manière si générale et si heureuse dans les états voisins ;—excepté que les réglements à cette fin sont fuits là par la seule autorité du surintendant des écoles de l’état, tandis que je propose qu'ici ces réglements soient sanctionnés par le gouverneur-gén6ral en conseil, Y
Je n'ai pas besoin de m’étendre sur l’importance de cette disposition. Si cette section devient loi, je serai bientôt prêt à soumettre un projet des réglements nécessaires pour le mettre à effet, et aussi pour suggérer les muyens dé so procurer d'Angleterre des livres convenubles, et les bibliothèques d'écoles des états du Massachusett et de New-York, et soumis à la considération du bureau d'éducation, et ensuite le moyen d’achetcr, au plusbas prix, pour aucune partie du Haut-Canada, les livres que le bureau pourra sanctionner pour les biblivthèques des écules élémentaires.
La quatorzième et dernière seclion propose d’établir des sociétés d'instituteurs dans les divers districts, associations temporaires d’instituteurs qui ont longtemps existé en Allemagne et qui, durant les trois et quatre dernières années, ont été introduites avec beaucoup de succès dans les états de la Nouvelle-Angleterre et de New-York. Dansces assoriations des personnes nommées font des lectures tous les jours, expliquent et démontrent les divers modes d’instruction et les divers moyens d'améliorer l’enseignement, a discipliue et l'utilité des écoles Je propose d'accorder le même montant à chaque district dans lequel il y aura une ou plusieurs de ces üssociations comme la législature en a accordé À chaque institut dans cet état. Cet aide n’est accordé que si l’on donne ‘ une assurance raisonnable” qu’il s’y trouve pas moins de soixante-et-dix instituteurs des écoles élémentaires. Mais dans nos règles et réglements pour tenir ces instituts, on devra fiser à quarante ou cinquante le minimum du nombre des instituteurs qui y assistent. Le secrétaire du bureau d'éducation du Massachusetts dit :—* Noire loi limite la dépense de chaque institut à deux cents piastres. Dans quelques cas, lorsque le lieu de réunion a été éloigné et où, en sus du coût des instituteurs, lectureurs, des chambres, bois de chauffage, soins et autres choses, j'ai été obligé de me procurer des ins truments indispensables qui ont coûté beaucoup plus que le montant de l’appropriation.”” Le bureau d’éducation de Massachusett, dans son rapport pour 1846, remarque :—
4 Les dispositions de la loi passée dans la dernière année politique à produit les résultats les plus heureux en établissant des instituts d’instituteurs. Le grand ebjet en vue était comme do raison de perfectionner les instituteurs dans leur état, et tout ce que l’on a pu attendre de l'instruction d’un nombre aussi limité d’instituteurs, pendant une période de temps si limitée, a été amplement obtenu. Mais ils ont encore produit un effet plus général. La réunion d’un grand nombre d’instituteurs dans une seule ville pour uue périvde de
jpurs, leur sèle ssilu à se procurer les moyens de
perfectionner dens l’art de nes. pot et l'iafluence des amis populaires «le l'éducation qui ont con-
sacré leur teinps et leur à l'instruction des inatituleurs réunis, ont donné une impulsion impurtante au pruple des villes aùise réunissnient les instituts, et en a fait autant d'apôtres sélés duns l'œuvre de l’édu-
‘4 Dans quelques cas paur lesquels la législature avait fhit cette iation libérale on n'a pas retiré tous les avantages de ces nouveaux moyens d'instruction, C'est la première année qu'il a été tenu des instituts d’instituteurs: dans l’état de Mussavhusett, sous le patromage de l’état ; et !'on ne devuit peut-être pas s’attendre à ce que le peuple devint immédiatement au fait des termes et canditions auxquels ces instituts avaient été étublin, et des ments et prescriptions si essentiels à leur grande utilité. Mais toutes les erreurs qui ne venaient.que de În nouveauté des institutions seront sans aucun doute. rectifi:es avec le temps et lea occasions qui fournissent: de nouvelles informations.”
Le secrétaire de ce bureau, ‘dans son rapport pour l'année dernière, remarque :—" Il y a maintenant trois
années. consécutives que les instituts des instituteurs | fonctinnnent,—la première année, un ami bien counu |
de l'éducation, æ par un dun de mille piastres fourni les:moyens de payer les dépenses; dans les deux deraières années, ces dépenses ont 616 payées à même le | trésor de l'état. On trouve que ces instituts ont pro- | duit les résultuts qu'ils promettaient ; il y en a main-
tenant non seulement dans l’état de New-York et de | la:nouvelle Angleterre, mais encore dans toutes les | parties du pays où l'éducation élémentaire fait des | progrès sensibles.” l
J'avais préparé deux autres scctions—l’une pour |
que les deniers d'écoles fussent payés au trésorier de
diatsict au lieu du surintendant de district, et l'autre pour prélever et faire payer les catisations du conseil de pe pes Ch Er Pr nr le premier
nvier et le premier ue an et rece- D Plane de-le Hgoaiurs le 15 décembre, (ordre que l’on suit dans l’état de New-York pour les deux parties du funds des écoles et qui garantit aux instituteurs le paiement ponctuel des deniers d'éculen, et un rapport financier et le paiement complet chaque année,) mais, en consultant les mossieurs que j'ai mentionnés au début de catte communication, j'ai tuouvé que l'introduction de cette mesure pourrait en- | trainer quelques ditficultés et du mécontentement ; et
en conséquence j'hi trouvé qu’il était miens de fire | un-essai plus long des dispæitions actuelles de le loi des. écoles afin de s'assurer de la régulari: # et de l'utilité de cette partie vitule du système d'éducation.
| Ilest impossible d'expliquer d’une manière satisfai-
| sante, dans des bornes raisonnables, les raisans et lu
| ration des diverses dixpositions d'un bill d’écnle. S'il faut d'autres informations sur ancune des sections du bill annexé, ou sur aucune des questions qui a rapport
l'au aystène ou à la loi des écoles élémentaires dans
| le Huut-Canada, je serai très heureux de les fournir.
J'ai l'honneur d’être, Monsieur, Votre très obéissant serviteur, (Signé,) E. RYERSON.
L'honorable James Leslie, Secrétaire de la province, Montréal,
Note. Le projet de bill mentionné tians la com municntinn pré. eédunte est cuutenu dans le projet finul du bill soumis le 33 février,
1 1849. Voir la communisatiun suivante sous cette date.]