‹ Coquilles terrestres et fluviatiles recueilliesChapitre 11 sur 58 · Zonites cellarius (Æel.) Müll · texte numérisé non relu

Zonites cellarius (Æel.) Müll

Les exemplaires, recueillis par M. Bellardi aux environs de Rhodes rentrent, à l'exception de leur couleur un peu foncée, entièrement. dans. le: domaine, de l'espèce de Müller, telle qu’elle se trouve dans la majeure partie du continent européen. À Rhodes elle n’atteint que la moitié de la grandeur.;des individus adultes de lH. cypria Roth (de Cypre).

2. Zonites aequatus Miss. | T. umbilhicata, valde depressa, parum.snitens ;: vix striatula, sub lente minutissime transversim corrugata; pallide — flavescens, diaphana ; : anfractus 41/2, celeriter accrescentes, planiusculi; ultimus non .deflexus ; sutura levis; apertura magna, transverse. lunato.— ovalis, non.obliqua ; perist. simplex, acutum, mar. gine columellari subarcuato, vix reflexo, non. protracto.

Diam. maj. 15 Millim., min: 11, alht. 6.

Diam. maj. apert::61/2, min. 5 Millim.

Cette espèce, trouvée près de la ville, au pied des murs, est assez embarassante pour le malacologue. La forme très déprimée, l'accroissement prompt des tours, surtout du dernier, l'ouverture transversalement fort di-

latée la séparent de la plupart des espèces du groupe

du Z. cellarius, à l'exception de la seule Æ. protensa Fer”) (Desh. Hist, 1, 93. Fer. T. 28, f. 3 —. Pfeiffer

*) On confond souvent l’H. protensa Fer. avec 1 cypria QU qui en diffère totalement. Ve

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Mon. 1, 90. Chemn. T. 83. f. 4— 6) qui, malheureusement, ne paraît exister en échantillons authentiques que dans la collection de feu M. de Ferussac. Les deux diagnoses de cette dernière sont la copie l’une de l’autre et paraissent établies sur la figure et non sur l'examen de la coquille même. Or, en se tenant à ces diagnoses, le caraclère le plus frappant de l'A. protensa serait le prolongement du bord columellaire à l'endroit de lombilic. Ce caractère manque entièrement à notre espèce, dans tous les exemplaires également; le bord gauche se termine exactement sur le rayon qui va du centre de l’ombilic au point d’inserlion supérieur du péristome. (Cette différence, conjointement avec un ombilic plus large et une ouverture un peu moins dilatée, m'ont engagé à admettre la séparation des deux formes, appuyée de plus par la différence des localités. L. Æ. protensa vient de Standié

en Syrie et non de Rhodes. Parmi les espèces euro-

péennes il n’y a que l'A. nitens Mich., qui de loin s’en approche un peu.

8. Patuia Erdelii Roth. — Diss. 16. T. }, f. 4. 5. 30. — Pfeiff. Mon. 1, 105.

Cette Jolie espèce provient de la même localité, d'où M. Roth l’a fait connaître, savoir des vieux murs de la ville de Rhodes. Elle est la plus grande espèce européenne du groupe Patula Alb., distinct des autres Helices par un péristôme non bordé comme dans les Zonites et de fortes costulations. En comparant celte espèce avec l'A. flavida Ziegl. (Rossm. Icon. N. 610), que je possède de Naples et de Panorme en Sicile, je pense qu'il ne peut y avoir de doute concernant leur identité (v. Pfeiffer Mon. IH, 121). Il m'est même impossible de découvrir des caractères suffisants pour les distinguer comme variétés. Au reste, la dissertation de 5)

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