‹ Coquilles terrestres et fluviatiles recueilliesChapitre 34 sur 58 · SN · texte numérisé non relu

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melle sont encore plus ou moins visibles, celles du péristome, fortement développées dans les Z2. Bergeri et septemdentata Roth, se fondent ici en un large bord limbiforme qui rétrécit l'ouverture el caractérise ces trois espèces. Les différences du Ch. Truguü d'avec le B. alumnus sont les suivantes: Le test, au lieu d’être en entier corné, ne l’est qu’au sommet, le reste prend une couleur lactéebleuâtre; les tours ne sont pas convexes, souvent presque plans, séparés par une fine suture linéaire; la dent pariétale, distincte dans les deux autres espèces, n’est que rudimentaire et manque souvent, mémes dans les individus les plus âgés; le péristome est encore plus large et présente avant l'insertion du bord droit un faible élargissement, comme dernière trace de la dent marginale du B. tridens.

Le B. Parreyssi Pfr. est plus petit, moins cylindrique, il possède au moins un tour de moins, les dents pariétales et columellaires sont plus fortes, tandis que le péristome limbiforme l’est beaucoup moins. Je ne serais cependant pas étonné de voir ses 3 formes se réduire avec le temps à des variétés locales d’une même espèce. 12. Chondrus limbodentatus Mss.

T. rimato—perforata, oblonge-ovata , sohidula, nitida, carneo—alba, striatula; spira obtuse conica; anfr. 61/2, primi corne, convexi, sequentes subplani, subtiliter marginati, ultimus fere 1/; longit. aequans, basi subcompressus, vix ascendens; apertura verticalis, late truncato-ovata, 5 dentata, dente primo sacpe obsoleto, ad marginis recti insertionem disposito, secundo profundo in pariete, tertio et quarto, non immersis, in medio marginis liberi, quinto parvulo columellari ; perist. fortiter labiatum, crassiusculum, marginibus callo tenu junctis.

Longit. 10 diam. k millim.

Long. apert. perist. 31/2, lat. 3 millim.

Des alluvions de Sirianocori.

Malgré ma répugnance à créer un nouveau nom dans un groupe qui en abonde déjà, j'ai bien dû m'y décider, puisqu'aucun autre ne pouvait convenir à cette espèce. Elle se place naturellement entre le B. 7. dentatus Roth (Diss. 19. T. 2. f. 2) et les B. alumnus Parr. et Parreyssi Pfr. (Mon. IL. 133), avec lesquels elle partage assez la forme et l'aspect. Mais elle différe du premier par un bord épaissi, à dents superficielles et non enfoncées, par une dent pariétale unique et non double, par l'absence presque complète de la dent basale, en général par un faible développement des dents. Des deux autres espèces elle différe par son bord moins limbiforme et ses deux dents égales graniformes, au milieu du bord droit. J’ai com-

aré un assez grand nombre d'exemplaires pour m’assurer : Lo)

de la constance de ces caractères. Je parlerai plus tard d'une variété de cette espèce qui habite la Syrie, sans se confondre ni avec le B. 7 dentatus, ni avec la Pupa ovularis Oliv. (Voy. T. 17. f. 12).

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