‹ Coquilles terrestres et fluviatiles recueilliesChapitre 46 sur 58 · Pupa Lindermeyeri Parr · texte numérisé non relu

Pupa Lindermeyeri Parr

La plupart des indications qui se rapportent à la présence de la Pupa doliolum Brg. dans le Levant ont besoin d’être vérifiées, sans en excepter celles de MM. Roth et Forbes, car elles ont trait à plusieurs formes un peu différentes, dont les rapports avec la forme typique ne sont pas encore bien établis. En allant vers VEst ov rencontre les formes suivantes :

1) La vraie P. doliolum Brg., qui s'étend jusqu’audelà des frontières de l'empire turc. M. Strobel la cite de Méhadia (Malac. ungher. 21). Près de Laibach elle se trouve petite et allongée.

2) Dans la Macédoine et la Rumélie elle fait place à une forme régulièrement cylindrique, non renflée vers le sommet, qui n’est que striée et non costulée, mais ne la surpasse pas en grandeur. Peut-être voudra-t-on la considérer encore comme une variété de la précédente.

3) Vicnt ensuite au Midi et vers l'Est, en Morée et dans l'Asie mineure, près de Brussa et de Smyrne, la vraie P. scyphus Friv., plus grande (jusqu’à 9 mill.), plus alongée, plus régulièrement cylindrique que la P. doliolum. La surface est presque lisse et polie; l’ouverture un peu alongée, a ses bords presque parallèles;

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le bord libre s’éppaissit au milieu en une faible callosité, accusée à l'extérieur par une faible dépression.

4) En Syrie se trouve, je ne sais dans quels rapports avec la précédente, une forme voisine que M. Parreyss nous a envoyée sous le nom de P. Lindermeyeri Parr.’). L'extérieur est identique, la bouche parcontre est un peu plus arrondie et la columelle munie, au lieu d'un fort pli, de deux faibles plis égaux et inclinés. C’est à cette forme, qui ne paraît être qu’une variété de la précédente, qu’il faut rapporter l’espèce du Liban, recueillie par M. Bellardi.

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