‹ Coquilles terrestres et fluviatiles recueilliesChapitre 52 sur 58 · Melanopsis brevis Parr · texte numérisé non relu

Melanopsis brevis Parr

Mélée à la précédente dans les eaux de l’ancien Léonthes.

M. Parreyss a séparé des M. buccinoidea OI. et Ferussaci Roth, une forme qui, quoique voisine, s’en distmgue par plusieurs caractères: la moindre grandeur, le dernier tour moins alongé et moins plat, la columelle plus courte, plus excavée et un peu plus tordue à son extrémité, enfin une callosité faible et blanchätre portant vers l'insertion du bord supérieure une faible protubérance. Le bord libre se détache, comme dans la M. Ferussaci, trop subitement de l'avant-dernier tour pour permettre la présence d’une rigole; la surface extérieure parconire est entièrement lisse et colorée en noir, à

lexception de la suture qui est plus claire. La plupart

des Mélanopsides rapportées par M. Bellardi des eaux du Léonthes se rangent assez bien sous les deux formes buccinoidea et breuis; cependant il s’en trouve, en petit nombre, qui forment, pour ainsi dire, la transition entrelles et rendent leur séparation spécifique encore douteuse.

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