SCÈNE Vf
KRAIG, BILL, I.UCY, Mistress BRADLEY, P ui, MÉAT. A et GEORGES.
LUCY, entrant vivement, suivie de mistress Bradley.
Je vous dis que c’est lui, ma (ante ! Je l’ai vu passer sous nos fenêtres! Il doit être entré dans la maison.
(Eté va écouter A la porte du foad.)
CORA OU L’ESCLAVAGE
MISTRESS BRADLEY, à part.
Voilà un singulier empressement !
BILL, bas à Kraig.
Quelle est cette jeune demoiselle?
KRAIG, da même.
La sœur de M. Johnson.
BILL, de même.
Ah! vraiment t — Présentez-moi donc, je vous prie.
' KRAIG.
Mademoiselle...
LUCY
Ah l pardon, monsieur Kraig; je ne vous voyais pas !
KRAIG.
Je vous présente l'honorable M. Bill, ancien négrier, et plus récemment chasseur de fourrures.
MISTRESS BRADLEY, à part.
' Un négrierl...
BILL, à Luiy.
Vfetre frère était un de mes clients, mademoiselle. Je vous prie d’excuser ma toilette, fjui vous semble peut étie un peu négligée ; mais quand on a vécu un an avec les ours...
On en garde toujours quelque chose, monsieur Bill !
BILL
llein?
KRAIG.
M. Bill est un véritable West-man, mademoiselle; moitié cheval et moitié crocodile, comme on dit (t).
BILL
Merci !
MEALA, entrant en scène*
Mademoiselle, voici...
LUCY, vivement.
M. Georges Bessières, n’est-ce pas? (mab bit un.igne affirmatif.) Fais entrer et préviens mon frère.
(Méala sort.)
KRAIG.
M. Bessières?
(1) X. Ejma.