SCÈNE V
CO 11 A , GEORGES, LÜCY , JOHNSON, KRAIG , BILL, BÜTHERFLY , les Passagers , puis PERSIFER , CURTIS , Mistress BRADLEY, le mattre do bab-room.
JOHNSON , entrant an scène avec Kraig.
Comment ! c’est dans le journal ?
KRAIG.
Il parait ! (Montiant Bill qui entre en scène, un journal à la main, suivi de Buthcrfij et d’un groupe de passagers.) TeilCZ! Voilà Bill ((11! nOUS
l’apporte; il a déjà fait le tour du bateau.
BILL y h Johnson.
Vous avez lu l’article du Messagers, monsieur Johnson ?
JOHNSON
Non; donnez doncl
BILL, lui indiquant le passage.
Tenez! là l
(Kraig, Bill et les passagers se groupent autour de Johuson.)
, JOHNSON, lisant.
« IJn de nos planteurs les plus estimés, M. Gérard, que nous « avions le droit de considérer..,.. » — (S'interrompant et élerant U vnia. ) Ali! ahl Voilà une phrase que je. reconnais, monsieur Kraig I
Kraig!
Qu’avez- vous?
CORA
GEORGES
(Il se retourne et écoute.)
JOHNSON , continuant.
« M. Gérard, que nous avions le droit de considérer comme « une des colonnes du temple, a donné l’exemple d’un grand « scandale! Cette fille qu’il a fait élever en France, et dont « toute la Nouvelle-Orléans s’entretient depuis quelques jours,