ACTE TROISIÈME
ou non, j’exige, entendez-vous? j’exige que vous m’accordiez une réparation éclatante de ce que je regarde comme une abominable lâcheté!
JOHNSON
Cela suffit, monsieur I... Je descends à Iberville.
GEORGES
J’y descendrai aussi.
. KRAIG, à demi-.oii, «ux p*«*|rerj.
Il serait plus simple de jeter le Français par-dessus bord.
Parbleu !
BITUERFLY.
Entendez-vous ce que disent ces messieurs, Johnson?
JOHNSON, se retournant.
Je ne permets à personne d’intervenir dans une querelle qui ne regarde que moi. (a curtis.) Me servirez-vous de témoin, Curtis?
CURTIS
Pardon! Comme M. Bessiéres éprouverait peut-être quelque embarras à eu trouver un, je vous demande la permission de lui donner la préférence.
JOHNSON
Comme il vous plaira.
GEORGES, terrent la mun de Curlit.
Merci, monsieur 1
BII.L.
Voulez-vous accepter mes services, monsieur Johnson? J’ai la main heureuse.
- JOHNSON
Volontiers!
GEORGES
A ce soir, monsieur!
JOHNSON
A ce soir!
(Georges, reconduit par Curtis, sort par la droite. — Johnson remonte la scène eo causant avec Bill; — les passagers, groupés d’un côté autour de Kraig et de Butherfly, et de l’autre autour de Pcrsifer, causent avec animation. — Quelques-uns montrent Georges du doigt au maître du barroom, qui a repris sa place. — La toile tombe.)
CORA OU L’ESCLAVAGE