CHAPITRE XXIV
Du jugement et des peines du péché.
Texte, 117. L'auteur, pour peindre l'heure du Jugement, sans s'arrêter à l'agonie des mondes se heurtant dans leur chute ,. s'attache aux affres , aux angoisses qu'elle doit exciter en r homme , 12Ô. Expression de l'auteur, reproduite de St.-Bernard y dans sa description du Jugement , d'où le Dies irœ semble être aussi sorti. Fragment admirable de St -Bernard , 121. Les grands écrivains de la latinité chrétienne, 122. Les Sept Péchés Capitaux renversés dans leur ordre aux enfers. Pourquoi la Paresse y tient la première place , et l'Orgueil la dernière ,125. Ï/Envieux : trait excellent , ajouté par Corneille , 125. Corneille , trompé par un texte fautif, que nous rectifions , avoit mal reproduit lés derniers péchés , 124. Ni l'évéque de Dijon , ni le curé de Mautauban n'ont mis la Colère dans les Sept Péchés Capitaux , 125. Vers désespérants de Brébeuf sur l'éternité des peines , 126. L'auteur de V Imitation ne s'enfonce pas dans ce gouffre sans fond. Rubens y fait descendre l'ange consolateur, 128. Mais ce n'est pas l'enfer qu'il a voulu peindre, comme nous l'avions cru. Voir notre erratum.
Conclusion du premier livre.
Après avoir franchi le gouffre épouvantable de l'éternité des peines, l'auteur revient sur ses pas. Pourquoi. Fait remarquable qu'il nous rapporte , et qui pourroit bien lui être personnel , 12&.
Paroles consolantes de Fénélon*qui s' appuyé, ainsi que St.-Ambroise, sur la bonté de Dieu , sur un passage du Roi-Prophète, sur un mot sublime de l'Evangile , 129. La vieillesse du sage. C'est le soir d'un beau jour, 150.