ULYSSE
Vous ne m’en prîrei point que je n’y satisfasse.
byC.
ROTROU (JEAN)
nentdes preuves d’une ignorance plus étrange encore *. Les poètes dramatiques de l’antiquité étaient traduits, et Sforza d’Oddi, auteur italien dont Rotrou a imité une comédie*, et qu’il vante pour ses imitations de Plaute*, pourrait bien l’avoir aidé dans celles des Sosies et des Ménechmes.
On a beaucoup parlé de ce que l’Amphitryon de Molière avait dû aux Sosies de Rotrou, mais sans faire attention que les principaux traits de la ressemblance qu’on aperçoit entre les deux ouvrages se trouvent également dans l’original de Piaule. Ce que Molière a pu emprunter à Rotrou, ou, comme lui, à quelque auteur plus moderne, se borne à deux ou trois vers*, et à l’idée de la scène où Mercure chasse de la maison