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CONCLUSIONS

En terminant ce travail nous coneluerons :

1° Les corps étrangers de l’oreille constituent un aceident grave si l’on intervient pas de bonne heure et d’une façon convenable. Ils peuvent entrainer la mort.

2 Aucune tentative d'extraction ne doit être faite avant que le diagnostic ait été assuré par la constatation de visu, du corps étranger.

3° On commencera toujours par les injections d’eau boriquée tiède, poussées avec force, d’après le procédé indiqué plus haut. Elles nettoyent le conduit et font sortir le corps étranger dans la presque totalité des cas.

4° Dans quelques circonstances rares, on pourra lors-

que les injections sont restées impuissantes, faire usage

d’une pince fine, d’une pince à corps étrangers, d’une épingle recourbée en crochet à sa pointe. Mais l'emploi de ces instruments ne devra jamais être aveugle ; il faut agir en voyant ce qu'on fait, agir avec la plus extrême prudence,

en s’éclairant avec le miroir.

5° Si le corps ne peut être extrait en aucune façon, il faut avoir recours à la méthode sanglante, sans attendre.

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Suivant les cas, on pratiquera l'incision retro-auriculaire, selon les méthodes de Paul d'Egine et de Troëltsch, permettant de décoller le conduit, ou bien l’opération de Stacke si le corps est enclavé dans la caisse.

Vu:

Le Président de la Thèse, Vu : Le Doyen TILLAUX.

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