‹ Correction des défectuosités d'allures du cheval trotteurChapitre 49 sur 51 · PARU · texte numérisé non relu

PARU

tielles : l’embouchure, l’enrênement, la ferrure, les poids, le guêtrage ;

__ D'autre part, le rôle joué par l’entraînement à ce sujet est non moins important ; le dressage des jeunes chevaux, commandé par les directives rationnelles, tend à cultiver l’automatisme du trot chez les poulains, à obtenir leur précocité, à réaliser progressivement leur « mise en muscles » et leur « mise en souffle ».

Convenablement éduqués, ils acquièrent d'eux-mêmes cet équilibre qui leur permet d’entamer de bonne heure leur carrière sportive et qui conditionne une bonne pratique du trot.

— Amenés prêts à l’entraînement, les apprentis trotteurs le subissent plus facilement et se plient mieux que des chevaux mal préparés pendant le jeune â$e au travail qu’on leur impose pour obtenir d’eux un bon rendement en vitesse et une convenable docilité.

— Avant et pendant leur première saison de courses les entraîneurs s’emploient à faire acquérir aux trotteurs - la résistance indispensable ; jointe à la forme, cette enduranec est un des principaux facteurs de la réussite, du succès, de la lutte contre les défectuosités d’allures des fins de course.

— La «forme » est une qualité acquise ;: un cheval en forme ne faute pas. La pratique d’un entraînement régulier, bien éompris, contribue à amener progressivement les trotteurs en « conditions », à maintenir leur forme le plus longtemps possible au moment des compétitions.

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