‹ CorrespondanceChapitre 11 sur 223 · A M. G. PAUTHIER · texte numérisé non relu

A M. G. PAUTHIER

Ce 12 septembre 1863.

Mon cher Pauthier, ;

Je vous remercie bien de votre excellente réponse et particulièrement de la copie de la lettre de Proudhon. Le passage sur Weiss 3 est essentiel et je le citerai en son lieu. Ce que Proudhon vous a dit en 1848 est aussi caractéristique. — J'ai sur tous les débuts de Proudhon des notes et des suites de correspondances qui m'ont permis de ne rien ignorer sur sa vie intime d'alors. Après Fallot, ses amis particuliers étaient Ackermann, Dessirier (mais celui-

1. La lettre se termine textuellement ainsi: « mon. cher enfant [sic] 3). Baudelaire avait probablement rappelé à Sainte-Beuve qu'autrefois il l'avait appelé « mon cher Enfant », et c'est une façon de Sainte-Beuve de le lui conQrmer, en insistant sur le mol. Sainte-Beuve a blâmé ailleurs l'abus que les érudits font de ce mot sic : mais dans une lettre qui commence, comme celle-ci, par ce vous serez répondu », il n'a pas voulu étie en reste et a continué la familiarité de ton jusqu'au bout.

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