A M. PIERRE JANNET
Ce 24 septembie 1866.
Cher monsieur,
J'ai reçu votre agréable souvenir et me suis empressé de lire cette seizième et dernière joie du mariage à l'adresse des célibataires. C'est charmant d'esprit, d'observation et de naturel : c'est un fin railleur et gaulois du xvi^ siècle qui est revenu tout exprès pour nous prêcher ce joli sermon. Est-il possible que ce soit le même qui habite, à ce qu'on m'assure, à la frontière de notre Paris fortifié ^7
Agréez, cher monsieur, l'assurance de mes sentiments dévoués.