‹ CorrespondanceChapitre 104 sur 156 · LETT1\E XXXVIII · texte numérisé non relu

LETT1\E XXXVIII

(93) C'est Méry encore qui l'accueillera le premier à son retour de Constantinople. Leurs relations doivent remonter au temps de la Villcliade. Le Mercure du XIX^ siècle, après avoir rendu compte du poème de .Méry, publie le 12 août 1826 une Epîlre à M. de Villèle par l'auteur du Cuisinier d'un grand homme (Gérard) avec cette note : « L'auteur de cette

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satire va publier sous quelques jours La Villéleïde ou la Jeunesse du grand homme, ses conversations avec le malin, la création du monstre, sa mort, sa descente aux enfers, etc. Ce poème en 5 chants, composé en partie avant que la Villéliade eût paru, n'a aucun rapport avec elle, mais en peut être le complément, parce que la Villéliade chante l'avenir et que la Villéleïde chantera le passé. » (T. XIV, p. 2-47.) La Villéléïden'a jamais paru; VEpitre seule est entrée dans le volume des Elégies nationales. Sur Méry, voy. la notice de G. Bell, un des grands amis de Gérard,en tête à'Héva [Collection des romans modernes).

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