‹ CorrespondanceChapitre 138 sur 156 · LETTRE C · texte numérisé non relu

LETTRE C

(181) En tète, le même dessin que sur la précédente.

(182) Dans un article d'A. Houssaye (l'Artiste, 1875) : ce Pendant ses visions, Gérard parlait plus que jamais de son petit champ de terre de Morfontaine. Voici ce que m'écrivait sa tante Labrunie : « Il possédait un morceau de terrain « appelé Nerval, qu'il évaluait à 1300 fr.; on a souvent voulu « abuser de sa position en lui offrant la moitié de la somme « que l'on donnerait encore. La personne qui jouit de cette « propriété porte notre nom sans être de notre lamille. Gérard « la voyait quelquefois et l'appelait aussi ma tante. »

LETTRE Cï

(183) Toujours l'ancienne chimère. — On retrouve, d'ailleurs, dans cette lettre toutes les rêveries ordinaires de Gérard.

LETTRE Cil

(184) Du même jour encore, Champfïeury cite un autre fragment de lettre de Gérard à l'un de ses cousins M. C..., commerçant à Agen. // va bien et se sent tout à fait guéri d'une sorte d'exaltation due à ses travaux et à ses nombreux voyages. Il voudrait aller auprès de lui, car, dit-il, je sens que l'air du pays me ferait grand bien... Si vous êtes toujours associé de la Maison R... s, de Bordeaux, je serai heureux de mettre à votreservice quelques idées ou inventions que j'ai conçues. — Sur ce cousin voy. note 13.

LETTRE cm

(183) Giraud, éditeur des Filles du Feu, en Janvier 1854.

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