‹ Correspondance complète de la marquise du Deffand avec ... le présidentChapitre 29 sur 53 · PARODIE · texte numérisé non relu

PARODIE

Politique, rîmeur, guerrier, fat, tour à tour. C'est ici qn*nu pnl)fic de moi je donne à rire ;

J'y fais des placets pour la conr,

J'y chaute à faire enfuir l'Amour; J'y touche la serviette et n'ai point d'autre lyre; Ignoré de la cour, ici je rimerai ; Et (KHir faire un cocu, là je me marierai.

MADAME LA HARQl ISE DU DEFFAND A M. HORACE WALPOLE.

31 décembre 1776 , à six heures du matin.

Le jeune EUiot ' arriva hier ici, après avoir quitté son père à Avignon , qui allait continuer sa route jusqu'à Marseille , où il compte rester. Ce petit Ellioi part dans quatre ou cinq heures pour Londres; il m'a oflert de vous porter de mes nouvelles» je ne puis refuser cette occasion. Peut-être ma lettre arriverat*elle mal à propos; si vous souffrez, si vous êtes accablé, ne me lisez point» attendez que vous soyez calme jet sans douleurs, et d'assez bonne humeur pour que j& ne vous sois point importune.

1 Le lord Miiito actuel. (A. N.)

584 CORRESPOINDAISCE COMPLETE

Si vous voyez ce ))etit EUiot, ii vous dii'u le monde qu'il trouva hier dans ma chambre; et voici comme nous étions rangés : moi dans mou tonneau; M. Franklin à côté avec un bonnet de fourrure sur sa tête, et des lunettes sur son nez, et puis tout de suite, madame de Luxembourg, M. SUas Deane, député de vos colonies ' , le vicomte de Beaune, M. le Roi , le cbevaher de Boutteville, M. le duc de Ghoiseul» Tabbé Barthélémy, M. de Guines qui fermait le cercle. Le petit EUiot apportait des nouvelles d'Amérique du 4 et du 6 novembre, qu'il affirma être véritables et que persoime ne voulut croire, parce qu'elles sont très-défavorables aux insurgents, auxquels toute la compagnie est fort dévouée , excepté M. de Guines et moi qui sommes pour la cour. M. Elliot ne débita ces nouvelles qu'après que MM. Franklin etDeane, et M. le Roi qui me les avait amenés, furent sortis. Si le Fox et Fitz-Patrick étaient arrivés, ma chambre aurait pu représenter la salle de Westminster, où, comme vous voyez, le parti royaliste n'aurait pas été le plus fort. D'autres personnes qui survinrent après le départ de la plupart de ceux que je viens de vous nommer, se mirent à poUtiquer; et moi, qui entendis neuf heures son* ner, et qui avais un rendez-vous chez madame de Mirepoix avec qui il s'agissait d'explication, d'éclaircissement, de réconciliation, je passai dans mon cabinet, laissant toute la compagnie auprès du feu; je descendis, je montai dans mon carrosse avec la Sanadona , j'arrivai chez la maréchale ; le début fut l'embrassement le plus tendre, qui fut suivi des justifications , des protestations les plus tendres, enfin d'un parfait accommodement : nous n'avions que la Sanadona en tiers ; nous nous séparâmes à deux heures , plus intimes amies que jamais ; je vins me coucher; j'ai dormi environ une heure et demie, j'ai attendu avec impatience que six heures fussent sonnées pour pouvoir éveiller mon secrétaire ; j'ai dicté , il a écrit , tout est dit.

Je vous envoie les règlements qu'a faits M. Necker, c'est la première chose qui ait paru de lui : il me semble que cela est généralement approuvé ; reste à savoir s'ils pourront s'exécuter, et s'il sera soutenu , comme il serait à souhaiter, par ses supérieurs. Ah ! si j'étais avec vous, nous aurions bien des matières de conversation; j'en aurais bien à vous dire sur le Fox

1 M. Silas Deane. Il avait été le prédécesseur de M. Franklin à Paris.

DE MADAME LA MiVttOUISE DO DEFFAND. 5S5

et Fitz-Patrick, Je vous écrirai quelque jour ce que je pense d'eux , mais pour ce moment-ci , il^faut que je fasse fermer mon paquet pour qu'on le remette à M. EUiot , et puis que je tâche de dormir.

Adieu, mon ami.

Paris, lundi 13 janvier 1777.

Je ne comprends plus rien au déran{jement de la poste« Yoilà encore un ordinaire qui manque ; je ne sais si nos lettres éprouvent les mêmes retardements. Dans cette incertitude » je me détermine à vous écrire par M. Fox; il doit partir demain» il me promet de ne point perdre ma lettre, et de vous la rendre à son arrivée. Dieu le veuille ! je n'ai pas grande foi à son exactitude.

Si vous êtes en état de voir M, Fox, interrogez-le; je crois f cependant que vous n'en tirerez pas grande satisfaction ; je l'ai , beaucoup vu, mais nous nous sommes toujours contrariés ; nos , façons de penser sont très-différentes. Il a beaucoup d'esprit, 1 j'en conviens ; mais c'est un genre d'esprit dénué de toute espèce ' de bon sens. Je n'en ai pas assez dans ce moment-ci pour le définir. Quand vous vous porterez bien, quand j'aurai reçu de vos nouvelles , je pourrai causer avec vous ; mais avant ce temps-là , je n'ai rien à dire.

Le Fitz-Patrick i^e partira que dans trois ou quatre jours , peut-être vous écrirai-je encore par lui ; mais mes lettres vous fatiguent peut-être. C'est une situation assez £âcbeuse que celle que j'éprouve.

J'ai le livre de M. Gibbon', je ne l'ai point encore com* mencé. Je vous envoie l'édit de notre loterie ; j'ai pris quatre billets : elle a été remplie sur-le-cbamp. On prétend que les billets gagnent cent francs.

Mardi 14.

Je ne l'espérais pas , et voilà que je reçois votre lettre du 5 ; elle est de votre écriture et trop longue. Je suis bien touchée de

1 La première partie de la Décadence et de la chute de l'empire romain. On a prétendu qne le premier volume avait été traduit par Louis XVI ; le second et le troisième Tont été par Le Clerc de Sept- Chênes, (A. N.)

5W CORRESPONPANCE COMPLÈTE

votre complaisance , et des égards que vous avez de diminner mes inquiétudes; mais je ne saurais être parfaitement tranquille, tant que ce maudit accès de goutte ne sera pas entièrement passé. Le Fox compte vous voir. Dites-lui que je vous ai écrit beaucoup de bien de lui. En effet, j'en pense à de certains égards ; il n'a pas un mauvais cœur, mais il n'a nulle espèce de principes , et il regarde en pitié tous ceux qui en ont ; je ne comprends pas quels sont ses projets pour l'avenir, il ne s'embarrasse pas du lendemain. La plus extrême pauvreté, l'impossibilité de payer ses dettes, tout cela ne lui fait rien.

Le Fitz-Patrick paraîtrait plus raisonnable, mais le Fox assure qu'il est encore plus indifférent que lui sur ces deux articles ; cette étrange sécurité les élève, à ce qu'ils croient, au-dessus de tous les hommes. Ces deux personnages doivent être bien dangereux pour toute la jeunesse. Ils ont beaucoup joué ici , surtout le Fitz-Patrick ; il a beaucoup perdu. Où prennent-ils de l'argent, c'est ce que je ne comprends pas; je ne saurais m'intéresser à eux, ce sont des tètes absolument dérangées, et sans espérance de retour ; je n*aurais jamais cru , si je ne Pavais connu par moi-même , qu'il pût y avoir des têtes comme les leurs. J'ai bien quelque inquiétude de confier cette lettre au Fox; s'il avait la curiosité de l'ouvrir, il deviendrait mon ennemi ; mais je ne puis me persuader qu'il soit capable de cette infidélité.

Je voudrais vous envoyer quelque chose qui pût vous amuser ; mais nous n'avons rien qui en soit digne ; une comédie de Dorât que je n'ai point encore lue, ne peut être que très-plate ; elle a pour titre : le Malheureux imaginaire. Nos journaux sont très-ennuyeux. Il y a des Lettres de mademoiselle Riccoboni, qui sont une espèce de petit roman ' ; il n'y a pas de risque à vous les envoyer; si elles vous déplaisent, vous les laisserez là. Je serais bien aise d'être avec vous , mon ami ; je vous emittierafs peut-étre plus que tout le reste, j'en aurais la crainte, mais vous ne m'ennuieriez pas, et je vous assure , avec vérité, que je vous préférerais à tout ce que je fais , quoiqu'on s'imagine que je m'amuse beaucoup.

1 LeUtts JU mihrd Aivert. (A. jS.)

DE MADAME LA MARQCriSE DU DEFFAND. 387

Mercredi 22 janvier 1777, à trois heures après midi.

La poste a manqué dimanche , ainsi les dernières nouvelles que j'ai de vous sont du 7 ; vous ne trouveriez pas bon que J€t vous dise que cela me Sache et m'inquiète; j'attends le facteur; s'il n'arrive point, ou qu'il n'y ait rien pour moi , je ferai partir ce billet et je n'aurai pas le courage d'y rien ajouter.

A cinq heures.

Le facteur arrive et m'apporte une lettre dont la longueur m'a d'abord fait plaisir, et puis après je m'en fiàche; je ne prétends point que vous vous fatiguiez , et vous n'avez pu écrire aussi longtemps sans que cela sdit. Je ne le serai pas beaucoup à TOUS donner des nouvelles de l'empereur : on a appris , vendredi, par un courrier que reçut son ambassadeur, que les neiges rendaient son voyage impossible. Vous croirez bien qu'on ne se paye pas de cette raison , et que les spéculatifs ne perdent pas cette occasion d'imaginer, de conjecturer, de prévoir, etc.^ plusieurs croient que nous ne désirions point sa visite et que nous avons trouvé le moyen de l'éluder, vous en jugerez ce qu'il vous plaira: Pour moi, à qui cela ne £ait rien du tout, je ne prends pas la peine d'y penser.

Je n'ai pas reçu d'autres visites de M. Franklin.

Vous me conseillez de ne point attirer tous vos Anglais chez moi , ils se conseillent de leur côté de n'y point venir ; je suis passée de mode pour eux ; les Clermont, les Dorset, les Littleton , tout cela n*est pmnt venu chez moi : je ne vois d'étrangers que ceux que vous avez vos , Naples , Danemark , Suède , Pmsse, Genève, Russie ; c'en est assez , mais je ne dirai pas tr<^, parce qu'ils ont des attentions qui me sont agréables.

L'évécpie de Mirepoix vient d'arriver dans le moment, fen suis bien aise , c'est encore \ine apparence d'ami.

J'ai reçu une lettre, en même temps que la vôtre, demiladyLucan ; elle m'envoie, dit-elle, un présent par un Anglais qui partait pour Paris; c'est, dit-elle, mie petite crémière et deux bottes de confitures; elle ne nomme point celui qu'elle en a chargé.

Je suis curieuse de savoir si le Fox vous rendra visite , et de savoir ce qu'il vous dira : je lui aurai paru une plate mora* liste , et lui , il m'a paru un sublime extravagant. Vos Anglais

588 COHRËSPOjNDANCE COMPLETE

ont laissé bien de l'argent ici; ils ont animé la fureur du jeu; on commence à ne plus parler que par mille louis; quatre ou cinq cents louis sont des bagatelles qu'on ne daigne pas citer ; j'avoue que cela me fait horreur, et réellement je ne saurais estimer les fous de cette espèce ; il me parait impossible qu'ils puissent être parfaitement honnêtes gens. C'est bien dommage de Charles Fox ; il joint à beaucoup d'esprit, de la bonté, de la vérité, mais cela n'empêche pas qu'il ne soit détestable, sans principes ; je n'ajoute pas sans probité , mais je me fierais plus à lui s'il n'avait pas cette maudite passion.

J'ai commencé M. Gibbon. Le peu que j'ai lu m'a plu; mais je ne lis que fisiute de pouvoir dormir : ainsi , toute application me fatigue et éloigne le sommeil ; cela feit que je préfère des comédies et des Peau-d'âne. Je ne suis plus abonnée pour la Bibliothèque des Romans ; lés auteurs mettent un faste dans cette érudition qui me paraît très-ridicule, et qui par elle-même est assez fastidieuse. De tous les journaux, c'est le journal anglais qui me platt le plus ; je ne sais qui en est le rédacteur. M. le Momiier, dans ce moment, m'apprend que c'est M. Suard.

Si je reçois une lettre de tous dimanche , je vous écrirai lundi.

Adieu, mon ami; conservez-vous , vous êtes le seul bien qui me reste.

Mercredi 12 février 1777.

Vous aurez vu» par mon dernier billet, que je ne pouvais pas vous écrire, parce que je m'étais levée fort tard, ce qui m' arrive quand j'ai passé la nuit sans dormir; et puis l'arrivée de madame de Luxembourg, qui fut suivie d'autres visites. Je comptais réparer ces contre-temps le lendemain matin ; mais je ne m^éveillai que tard, et il ny avait pas assez de temps jusqu'à la levée des lettres pour pouvoir en faire une longue.

Je TOUS ai menacé que la première que vous recevriez le serait infiniment; je ne sais pas si je vous tiendrai parole. Je viens de me faire relire votre lettre , et j'y peux répondre en peu de mots : je n'attire point chez moi ni Anglais ni Anglaises; je n'ai jamais prié M. Graufurd de m' amener aucune

femille; je ne sais qui m'amena les Fanshawe ' ; ce fut milord Harcourt qai m'amena les Millar*. Je suis bien convaincue que je connais les plus aimables de votre nation, et qu'aucune autre ne leur ressemble. Vos jeunes gens ont beaucoup d'esprit; le Fitz-Patrick est silencieux, mais je crois qu'il a plus de bon sens que le Fox, et que sans ce dernier il serait raisonnable.

Je serai cbarmée de revoir votre duc (de iîicAmonrf); je n'ai nulle peine à consentir qu'iV en conte à d'autres. On n'efface jamais les impressions que vous avez une fois prises ; cependant il arrive de grands changements dans les dispositions de l'àme, qui en produisent dans la conduite. Vos leçons, vofs réprimandes ont eu plus d'effet que vous n'en espériez; vous m'avez désabusée de bien des chimères, vous avez été parfaitement * secondé par la décrépitude ; je ne cherche plus l'amitié, je vous jure, je serais injuste d'y prétendre; il ne faut pas vouloir recevoir plus qu'on ne donne, et quand quelque manque d'attentions me blesse , j'examine si c est mon amour^propre ou mon cœur qui est blessé , et je découvre presque toujours que ce n'est que le premier. Je ne vous parle de moi que parce que vous m'y avez forcée , j'ai voulu rectifier vos idées.

Beaucoup de belles dames s'affligent outrément de la mort de M. d'Hennery ' ; on croit que sa maladie a été causée par le tonnerre i qui tomba, je ne sais plus dans quel mois, entre un nommé M. Traversé et lui; le premier mourut quelques jours après. M. d'Hennery a toujours langui depuis ; enfin il est mort; sa place fut donnée hier à M. d'Argout, qui commandait , je crois , à la Martinique.

La mort de M. le maréchal de Conflans, qui était vice-amiral, en a fait nommer deux autres , M. d'Estaing et M. de Listenay *.

Depuis la loterie de vingt-quatre millions, on fait un emprunt de dix sur l'ordre du Saint-Esprit, à cinq pour cent, ou à sept sur deux tètes en rente viagère.

Le cardinal de la Roche-Aymon ne meurt point; c'est un

^ M. et madame Fanshawe, de Shîplake dans le comté de Berk. (A. N.)

^ Feu sir John et lady Millar, de Batheason. (A. N.)

3 Le comte d'Hennei-y, commandant en chef à Saint-Domingue, où il mourut. (A. N.)

^ Le frère du prince de Beaufremont. Il commandait une division sous le maréchal de Conflans, en 1747, dans l'action avec l'amiral Hawke, où, ayant pris le si{pial d'attaque pour un si^al de retraite, il alla à pleines voiles gagner la rade de l'île d'Aix. (A. N.)

590 GOKRESPOIKDANCE COMPLETE

* objet de grande curiosité que la distribution que l'on fera de ses places et de ses bénéfices ; d'abord la feuille (des bénéfices) ^ la grande aumônerie, les abbayes de Saint*Gerniain et de Fécamp ; il y a bien des prétendants pour tout cela ; on croit que la feuille sera pour Tévéque d'Autim, abbé de Marbœuf ' ; l'abbé de Bourbon aura peutrétre Tabbaye de Saint-Germain, mais qui pourra être mise aux économats en attendant qu'il ait un certain âge *. La place de grand aumônier pourra être pour le prince Louis' ou Tarchevéque de Rouen ^ ou celui de Bourges*.

Je baragouine à vous raconter un petit fait de société, parce que je crois qu'il ne vous amusera guère ; mais cependant comme il y a beaucoup de noms propres , je vais le hasarder.

Ma<lame de Luxembourg, soupant avec M. dcGhoiseul chez M. de la Borde *, se plaignit de ce qu'il n'y avait plus de gaieté dans les soupers , qu'on n'y buvait plus de vin de Champagne , qu'on y périssait d'ennui , que' les femmes , loin d'apporter de la gaieté, y répandaient du sérieux, et y mettaient de la gêne et de la contrainte. M. de Ghoiseul proposa de donner un souper où il n'y aurait que des hommes et madame de Luxembourg ; la maréchale approuva le projet , mais elle exigea que ce fût elle qui donnât le souper. On y consentit, le jour fut pris et fixé au premier vendredi de février; il s'est exécuté. La bonne chère, la gaieté, tout a été parJEadt, et tel qu'on le désirait; il n'y avait que madame de Luxembourg de femme et huit convives dont voici les noms : MM. de Ghoiseul, de Gontaut^, de Guines', de Laval •, de Bezenval'*» d'Estre-

1 II fut depuis arclierèque de Lyon, et chargé de lnféuiUe des bénéfices après la mort du cardinal de la Roche-Aymon. (A. N.)

3 L'abbé de Bourbon était fils naturel de Louis XV et de mademoiselle de Romans. Il mourut de la jietiie vérole à Tâge de vînçt ans, fort regretté, comme un jeune homme cpii promettait beaucoup. (A. N.)

<^ Le prince Louis de Rohan, le héros principal de l'histoire du Collier y en 1786. Après la mort du cardinal de la Roche-Aymon, il fut fait grand aumônier, et mourut dans son archevêché de Strasbourg en 1802. (A. N.)

^ Depuis cardinal de la Rochefoucauld.

* L'abbé Phélippeaux. Il était proche parent de M. de Maurepas. (A. N.)

^ Le banquier de ce nom.

7 Frère du maréchal duc de Biron, et j>ère du duc de Biron. (A. W.)

8 Le comte de Guines, qui avait été ambaMadeur eu Angleterre. (A. N.) > Fils du duc de Laval-Montmorency. (A. N.)

^ Le baron de Bezenval, du canton de Solenre, était officier sapérîenr daii.4 les gardes suisses, riche, fort goûté dans la société, et en grande Civeur à la

han *, de Meun *, et Donezan '. En se mettant à table, madame de Luxembourg reçut un billet apporté par un décrotteur, qui était une forte satire contre elle et son souper. Aux fruits, on apporta à chaque convive un couplet ; j'en dois avoir une copie, vous la recevrez peut-être en même temps que cette lettre. Adieu , je suis lasse à mourir, et je retiens Wiart; je ne doute pas qu'il ne soit fort fâché de n'être pas auprès de Pompon ^, qui a la fièvre.

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