‹ Correspondance complète de mme Du Deffand avec la duchesse de Choiseul, l'abbé Barthélemy et m. Craufurt (volume 2)Chapitre 127 sur 131 · Portraits en guise d'ex ro<o · texte numérisé non relu

Portraits en guise d'ex ro<o

215. — Tous nos diplomatiques sont partis, 215. — Lettre à la duchesse de Ciioiseul, 210. — Une lettre de

Chanteloup cinq jours en route, etc., 216. — Le bulletin lui a fait hausser les épaules, 217. — Une affaire abominable. Procès intenté à l'évêque de Rennes, 218. — Lettre à l'abbé Barthélémy, 220. — Point de réponse.

— Y a-t-il quelque chose qui ait pu déplaire? etc., 220. — Sorcière ou sainte, 221. — C"est un vilain monstre à combattre que l'ennui, 222. — Lettre à la duchesse de Choiseul, 222. — Le désert, 223. — Galimatias, 223. — Phèdre et Dajazet, 22 i. — Lettre à l'abbé Barthélémy, 22G. — Deux pendules aimantées seraient fort commodes, 22Get note. — Pénitence imposée, 226. — Un plat jeu de mots, 226.

— Lettre à M. Craufurt, 227. — Elle l'engage à venir la trouver, 227. — Lettre à la duchesse de Choiseul, 229.

— Vanité des vanités, 230. — On dit le grand du Barry exilé, 230. — Le mariage du chevalier de Beauvau, 230.

— Le mal demandait un prompt remède, etc., 231. — Lettre à la duchesse de Ciioiseul, 234. — Elle consume tout son temps en regrets ou en désirs, 234. — Bonheur des bêtes à quatre pattes, 234. — Le sixième sens, 235. — Lettre à la duchesse de Choiseul, 237. — Son âme n'est pas si bien qu'en purgatoire, 237. — Le poëme du Bonheur, 237. — Point de nouvelles, etc., 238. — Lettre à l'abbé Barthélémy, 240. — Explications, récriminations,240. — Encore le mariage du chevalier de Beauvau, etc., 241. — La brille selon le cheval, 241. — Un médaillon en biscuit, 241. — Errata, 241. — Lettre à la duchesse de Choiseul, 245. — Le grand événement de Suède, 240. — Lettre à l'abbé Barthé-, lemy, 249. — Elle n'est pas fâchée contre lui, etc., 249. — Lettre à la duchesse de Choiseul, 250. — La lettre de M. d'Hessenstein à M"" Geoffrin, 250. — Lettre à la duchesse de Choiseul, 252. — Elle écrit de sa propre main, 253. — Lettre à la duchesse de

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Choiseul, 2d8. — Un trio au lieu d'un duo, 2n8. — Lettre à rabbi- Barthélémy, 259. — La cour des Hottentots.

— Sa Majesté Hottentesse éprise de son maître à danser, etc., 259. — Lettre à la duchesse de Choiseul, 2GL

— Tout le monde est envolé, 20 L — C'est un grand théâtre que celui de Clianteloup, 2G2. — Un bon .mot :

Quand le ma>tre est sourd, les serviteurs sont muets, 2G3. — Le postillon de M""^ Véron et son ami le conseiller au parlement Maupeou , 263. — Lettre à l'abbé Barthélémy, 264. — Compliments sur sa lettre. — Il est tout ce qu'il y a de plus aimable au monde, etc., 264. — Elle a un petit chagrin contre lui, 204. — Que lui importe qu'il ait quatre-vingts et tant de vaches, quand il ne lui en revient pas le plus petit fromage'. 205. — Une chanson faite à un souper de jeunes messieurs et de jeunes demoiselles, 205. — Le journal est un charmant projet, 200. — Lettre à l'abbé Barthélémy, 273. — On peut s'aimer beaucoup et n'avoir rien à se dire, 273. — L'amitié parfaite, 273. — La vie de Dugucsclin, 273. — Lettre à la duchesse de Choiseul , 275. — L'accident de l'abbé, 275. — Demande de bulletins, 270; — Lettre à l'abbé Barthélémy. — Elle le plaint, etc., 270. — Lettre à la duchesse de Choiseul, 277. — L'âne et le petit chien, 277. — Lettre à la duchesse de Choiseul, 280. — L'affaire de l'arsenal, 281. — Le mémoire d'Arpagon, 281. — Lettre à la duchesse de Choiseul, 284. — Paris est désert, 285. — La consolatrice de Job, 285. — Point de courrier d'Angleterre, 285. — Lettre à la duchesse de Choiseul, 288.

— Les Lois de Minos et l'Épitre à Horace, 289. — La canicule. 289, 290.

— Lettre à la duchesse de Choiseul, 290. — Rien n'a été fini ni consommé à Fontainebleau, 291. — Lettre à la duchesse de Choiseul, 293. — Elle ne veut pas résister à la grâce, etc., 293.

— Elle a tant de goût pour les lettres qu'elle trouverait du plaisir à lire les malles des courriers, 294. — Lettre à M. Craufurt, 300. — Remerciements de son exactitude, 300. — Dix-huit grains d'ipccacuanha! 301. — Lettre à l'abbé Barthélémy, 303. — Elle a eu une grande joie quand \^ iart a reconnu son écriture, 303. — L'Épitre de Laharpe. — Les poésies de Chaulieu, de la Fare, de M"'"^ Deshoulières, etc., 303. — Le nom de Maupertuis, .304.

— Lettre à la duchesse de Choiseul, 300. — Il est arrivé de gi-ands événements, etc., 307. — Tous ces personnages lui paraissent bien peu imposants, 308. — Lettre à M. Craufurt, 308. — Elle ne lui fait point de reproches et attend sa lettre avec impatience, etc., 309. — Lettre à labbé Barthélémy, 311. — Tant qu'il n'aura pas le libre usago de ses doigts, elle n'aura pas celui de son esprit, 312. — Lettre à labbé Barthélémy, 317. — Elle dit comme lui : Colas est mort de mala lie, 317. — Son opinion sur VOreste de Voltaire, 317. — Les .Vcv)ioires du comte de Grammont, 318.

— Lettre à la duchesse de Choiseul, 318. — Elle a écrit une petite sotte lettre, 318. — Plus philosophe que Diogène, 319. — Sottise des deux parts et sottise de toute part, 319. — Une lettre du roi de Prusse à Dalembert, 319. — Lettre à Tabbé Barthélémy, 319. — Une histoire ineffable et des couplets, 320. — Lettre à M. Craufurt, 320. — Promettre et tenir ne sont pas la même chose, 320.

— Reproches, 320 et 321. — Lettre à la duchesse de Choiseul, 322. — Événements auxquels on ne sait quelle qualification donner, 322. — Le combat des bétes féroces, 322. — Mort de M""^ de Montblin; M. de Cote frès-af- (ligé, 323.— Lettre à l'abbé Barthélémy, 32i. — Son opinion sur la lettre du duc d'Orléans au roi, 321. — Un couplet, 325. — Lu bouillie pour les chats, 320.

DES NOMS CITÉS

— Lettre à M. Craufurt, 320, — Lettre à l'abbé Barthélémy, 328. — Il vaut mieux ne riea dire que de dire des riens, 328. — Les trois siècles de la littérature depuis François A*", 329.

— La passion des jésuites, 329. — Lettre à la duchesse de Choiseul, 330.

— Aucune nouvelle, la haine se soutient, la guerre continue, etc., 330. — Lettre à la duchesse de Choiseul, 331.

— Les Barmécides et les Lois de Minos : Hélas! et holà! 331. — Pas la I)lus petite nouvelle, 332. — Lettre à l'abbé Barthélémy, 334. — Reditesme-le^ 337. — Lettre à la duchesse de Choiseul, 341. — Ses insomnies la rendent stupide, 341. — Elle écrit en forme de gazette, 334. — Lettre à la duchesse de Choiseul, 343. — Ceux qui sont dans la bouteille, 343. — L'ennui est son ver solitaire, 344. — Lettre à la duchesse de Choiseul, 347.

— Elle lui envoie des rogatons, 349.

— Lettre à M. Craufurt, 35i. — Reproches de sa négligence à écrire, 354 et 355. — Lettre à la duchesse de Choiseul, 355. — Elle reçoit son fromage, 355. — Un bal sans père ni mère, 356. — La fable du singe, le loup et le renard, 357. — La fête Aiguillonne, 357. — Lettre à l'abbé Barthélémy, 3G2. — Recevra-t-on une illustre visite"? etc., 362. — L'équivalent d'un refus, 362. — On se signale à Paris par des bêtises, 362. — Lettre à l'abbé Barthélémy, 306. — Succès de son persiflage, 300. — Son Altesse est un joli garçon, 367. — Lettre à la duchesse de Choiseul, 307. — Plaintes et reproches, 308. — Les fêtes de la cour sont fades, plates et bêtes, 309.

— Lettre à l'abbé Barthélémy, 371. — Ses justificaiions la couvrent de honte, 371. — Letti'e à la duchesse de Choiseul, 37 i. — Elle la remercie de son fromage, 37 i. — Lettre à la duchesse de Choiseul, 376. — Idem, 380. — Elle se reproche d'écrire; rarement. — La vie ([u'clle mène, 380. — Lettre

à la duchesse de Choiseul, 382. — Idem, 383. — Une chanson de M"'" de Boufflers, 38 i. — Lettre à la duchesse de Choiseul, 387. — Son âme est pleine de tristesse, 387. — Découpures, 387. — Lettre à l'abbé Barthélémy, 389. — Ses insomnies sont insupportables, 389. — Un mariage illustre, 390. — Henri VII, 390. — Lettre à la duchesse de Choiseul, 391.

— Parents, amis, tout l'abandonne, 391. — On parle de trois grands événements, 392. — Lettre à la duchesse de Choiseul, 394. — On a des temps de stérilité, l'âme peut se comparer aux arbres, 394. — Vers sur l'indifférence, 395. — Une guerre finie avant d'être commencée, lettre d'Angleterre, 395. — On parle toujours du mariage de M™'= de Montesson, 396. — Lettre à l'abbé Barthélémy, 400. — Elle attend un notaire pour faire son testament, 400. — Le feu au Raincj% flambeaux d'hymen, etc., 401. — Le •grand mariage, 402. — Lettre à la duchesse de Choiseul, 402. — La vie • est remplie de piivations, etc., 403.

406. — On a des lettres d'Angleterre fort inquiétantes; ils ne désarment point leur flotte, 407. — Ce doit être demain la fin du monde; prédiction de M. de Lalande, 407. — Le baguenaudier et l'effilage, 407. — Lettre à l'abbé Barthélémy. — La mode a banni le quinquina, 408. — Lettre à la duchesse de Choiseul, 411. — Nous n'aurons point la guerre, 412. — Enfin nous avons une dauphine, etc., 412.

— Cette nouvelle devient à rien, 413.

— Lettre à l'abbé Barthélémy, 415. — Instructions sur la manière de prendre le quinquina et sur le régime à suivre, 415 et 416. — Nominations à diverses grandes charges, 416. — Lettre à la duchesse de Choiseul, 418. — Détails sur les nominations, 418. — Lettre à la ducliessc de Ciioiseiil, i2i. — Elle se plaint de ne pouvoir aller à Clian-

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teloup, 424. — Sentence dans le procès de M. de Morangies, 420. — Lettre à l'abbij Barthélémy, elle se réjouit de son rétablissement, 426. — Ce que Fontenelle disait en voyant un troupeau de moutons, 427. — Lettre à l'abbé Barthélémy, 430. — Elle voudrait que la grand'maman passât son temps à faire des capucins de cartes et à jouer aux quilles ou au bilboquet, 431. — Relation d'un souper, 431. — Une vieille quinze-vingts, 432. —

— Conseils pour consener la santé, 433. — Les succès de M""^ la Daupbine, i33. — L'épitaphe du roi deSardaigne, 43i. — Lettre à la duchesse de Choiseul, 434. — Les invitations de M""^^* de Lauzun et de Luxembourg, 434. — Lequel est le plus honorable à M"*^ de Tournon d'épnu<;pr un du Bany, ou à un homme de qualité d"i''pouser M"*' de Langeac? 435. — Lettre à la duchesse de Choiseul, 436. — Éloge de M""' de Gramniont, 436. — Lettre à la duchesse de Choiseul, 443. — Reproches sur son intempérance, etc., 444. — La maréchale devient un vrai agneau, 4i4. — Le Paris sauvé de Sedaine, 44.j — Lettre à l'abbé Barthélémy, 416. — Elle a une fluxion, un rluime, une surdité, etc., qui la rendent muette comme une carpe, iiO. — Lettre à l'abbé Barthélémy.

— Elle le condamne à lui écrire une fois la semaine, etc., 4i8. — Son effroi en apprenant l'accident du grand-papa, 4i'.). — L'hymen et l'amour sont devenus encyclopédistes, etc., 449. — Lettre à la duchesse de Choiseul, 4i0.

— Elle demande des nouvelles, 450.

— Sa nouvelle hôtesse, la comtesse de Rausset, 450. — L'illustre, l'auguste hyménée est pour jeudi, etc., 451. — Mort de M""" de Vichy, sa belle-sœur, iM. — Lettre à l'abbé Barthélémy, 454. — Elle doit sa guérison h la casse et à la sobriété, 454. — Lettre à la duchesse de Choiseul, 461. — Com-

pliments sur ses succès, 461. — Lettre à l'abbé Barthélémy ; reproches sur sa négligence, 462. — Lettre à la duchesse de Choiseul, 4tV4. — Elle vante ses talents d'actrice, 465. — Tragédie et comédie de M. Dorât, 465. — Lettre ' h la duchesse de Choiseul ; conseils hygiéniques, 407. — On dit que les Russes ont été battus à plate couture par les Turcs, 469. — Le Triumvirat de la cour, 469. — Lettre à l'abbé Barthélémy, 469. — A-t-il changé de ! logement? etc., 470. — Le sauvage de I Bougainville, 470. — Lettre à la duchesse de Choiseul ; elle lui demande ' I pardon de sa dernière lettre, 473. — I Un bon pour la première place à l'Académie, 474. — La cour est remplie d'intrigues ; il y a une M"'* Cassini qui y joue un grand rôle, 47 4. — Lettre à l'abbé Barthélémy, 470. — On dit qu'on se mange le blanc et le jaune des yeux à Compiègne et que M"" de Filierval y joue un grand rôle, 477. — La Tranquille Euménide, 477.

Une chanson, 479. — Lettre à la duchesse de Choiseul, 484. — Il est triste d'être séparé par soixante et tant de lieues et d'avoir soixante et mille ans, 484. — Lettre à l'abbé Barthélémy, 486. — Elle le prie de lui donner exactement des nouvelles de la santé de M""" de Gramniont, 487. — Le tiers état est furieux contre le parlement à propos de .M. de Morangies, 487. — Lettre à la duchesse de Choiseul, III, 1. — Elle sent ce qu'est un véritable ami, plus par théorie que par expérience, i. — Lettre à la duchesse de Choiseul, 2. — Elle est vieillie, baissée, etc., et va à grands pas à la décrépitude, 3. — Lettre à la duchesse de Choiseul , 4. — Portrait de M. de Caraccioli, 5. — Lettre à l'abbé Barthélémy, 10. — Papimanie et Papefigue. 10. — Lettrf à Tabbé Barthélémy. Elle nage dans le néant, etc., 11. — Lettre à la duchesse de Choiseul, 13. — lu l'tre

DES NOMS CITES

très-singulier et un être des plus communs, 14. — L'antre de Troplionius, 14. — Mot sur Voltaire à propos du Taureau blanc , 13. — Lettre à l'abbé Barthélémy, 15. — Une aventure arrivée à la chasse à M"'" la Dauphine, etc., 16. — Lettre à la duchesse de Choiseul, 17. — VHistoire de la mère et du fils, 18. — Lettre à l'abbé Barthélémy, 21, — Le diable pris au piège, 21. — Bucquoniana, 22. — L'agonie du ministre, 22. — Lettre à la duchesse de Choiseul, 25. — Deux vers de Voltaire, 26. — Est-ce la peine de naître? 27. — Lettre à l'abbé Barthélémy, 30. — Elle n'entend pas le raisonné, etc., 31. — Lettre à M.Craufurt, 32. — Elle lui offre la paix et l'engage à venir, 33. — Lettre ;\ la duchesse de Choiseul, 30. — Elle se plaint de son silence, 36. — Souffre tous les maux de l'exil, 37. — Lettre à l'abbé Barthélémy. Elle a la tète à l'envers.

L'histoire tragique, 37. — Lettre à la duchesse de Choiseul, 40. — Elle a donné dans le panneau, 41. — Envoi de vers de Voltaire, 41. — Lettre à l'abbé Barthélémy, 42. — La Tactique, le Te Deum , l'apostrophe au roi de Prusse, etc., 42. — Le procès sur (7 me semble et «7 semble, 44. — Lettre à l'abbé Barthélémy, 45. — La légende de M. de l'Isle, 46. — Trois couplets, 46, 47. — Lettre à la duchesse de Choiseul, 47. — Le petit Louis. Un petit chien, 48. — Cléopâtre, 48. — La boîte de Pandore, 49. — Lettre à la duchesse de Choiseul, 50. — Elle s'excuse d'avoir envoyé des lettres par la poste. C'est la faute de Wiart, 50, 51. — Lettre à l'aljbé Baitliélemy.

Elle est toujours dans linquiétude au sujet des lettres envoyée par la poste, 50. — Lettre à l'abbé Barthélémy, 57. — Les affaires publiques ne l'intéressent point, 57. — VOreste de Voltaire, 57. — Lettre à l'abbé Barthélémy, 59. — Éloge de M. de Boauvau, 00. — L'histoire de deux soldats, 00.

— Lettre à la duchesse de Choiseul, 01. — Le congé du Monteynard, 62. — Le couplet de Saint-Étienne est charmant, 62. — Voltaire l'appelle beryère et ma chère, 64. — Lettre à la duchesse de Choiseul, 90. — Elle est très-mécontente de M. de Castellane, et de ce que dans le journal encyclopédique on a mis : « Vers de M. de Voltaire, adressés à M>"« du Deffand, » 90. 91.

— Elle est une femme célèbre, 92. — Annonce à la duchesse de Choiseul la mort de Pont-de-VeyIe, 146. — Ne peut supporter l'idée de la destruction des beaux jardins de |^eaux, 193, — Assiste dans l'appartement de M""^ de Beauvau à une représentation du Connétable, 194. — Vient d'être gravement malade, 199 et note. — Sa vie se passe en regrets et en désirs, 203. — Vers qu'elle a faits en apprenant la chute de Turgot, 217. — Le peu d'imagination qu'elle avait est bien éteint, 221. — JX'a plus de mémoire, 224. — N'écrit plus à Voltaire, 239. — Fait une chute de voiture en revenant d'Auteuil, 241. — Fort aise de n'être pas nommée dans les Mémoires de Voltaire, 245 et note. — Comprend parfaitement pourquoi on ne l'aime pas, 306. — Craint de devenir sourde, 308. — N'a à se plaindre que d'elle-même, 312. — Devient sourde, 317. — Joue au loto, 318. — Effrayée quand elle pense à l'usage qu'elle a fait de la vie, 322, 327, — Se croit quelque rapport avec Scdaine, 331. — Relit sa correspondance et celle de la duchesse de Choiseul avec Voltaire, 332. — Blessée de ce que la duchesse la suppose capable de faire imprimer cette correspondance, 333. — Ce qu'elle pense des beaux esprits de sou temps, 338. — Son opinion sur les causes du bonheur, 346. — N'a de science que celle de l'arithmétique, 3i8. — Dans le temple des Juifs un instinct l'a poussée, 358. — Ne sait pas un mot de géographie, 301. —

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Surprise du mot émigranl, ibiil. — Son opinion sur le caractère de Voltaire, ibiil. — Son mot sur Voltaire qui sert de pâture aux vers, 364. — Plaint ceux qui ne sont pas aimés et surtout ceux qui n'aiment rien, 305.

Deliu-k (l'abbé), né en 1738, mort en 1813). — C'est un bon enfant, gai, et qui a de l'esprit, 111, 82.

Démange ( M. ), intendant du duc de Choiseul. — On l'a laissé à Paris, I,

Dems (M""), nièce de Voltaire. — Arrivant de Ferney, d'oîi Voltaire l'a. envoyée avec M. et M""= Dupuits pour solliciter le payement des rentes qui lui sont ducs, I, 157. — Légataire universelle de Voltaire, III, 319 et note. — L' .académie va en corps la complimenter, 320.

Dici.os, bistoriograplie de France, né à Dinan en Bretagne, mort on \Ti2. — Un mot de lui sur les gens de lettres, I, 23't et note. — Extrêmement ridicule, 383.

DuMESML flM"''), célèbre actrice de la Comédie-Française, débuta en 1737; retirée du tbéàtre en 1775. — Citée II,

DiMONT (le petit). — La duchesse do Choiseul ne croit pas qu'il soit pa;;e de la petite écurie, I, 178.

DuPi.N (M""), fille de Samuel Bernard, femme de M. Dupin, fermier général.

— Bousseau parle d'elle dans ses Confessions, et lord Chestcrfield engageait son fils à eii être .amoureux. Elle eut un fils qui prit le nom de Chenonceaux. — Amie intime de M"'" de Forcalquier, 1, 88. — Son esprit est la sublimité du galimatias, (6(VZ.— M""' du Dcffand ne l'a pas vue depuis plus de six mois, 127.

Dlpuits. Claude Dupuits de la Chaux , épousa M"" Corneille le 12 février 17(33. — M. et M""" Dupuits, arrivant de Ferney, viennent voir M"'" du D.ffand, I, 157. — M. Dupuits fait passer à M""' du DilTund des vers de Voltaire

contre la Bletterie, 178; cité II, 101. Diras (M. de), Emmanuel-Félicité de Durfort, duc de..., premier gentilhomme de la chambre. — Le roi lui dit spontanément de faire venir son confesseur, III, 111.

Durfort (M"'* de;. — M"'<^ du Deffand lui fait faire des compliments, I , 251, 203; citée II, Il i. — III, 130.

Dlrfout (le chevalier de). — Cité II , 329. — Est dangereusement malade, III, 57.

DiRTAL {M. de). — Cité II, 350, 354,

Egmoxt ( comtesse d' ) , Sophie-Jeanne- Scptimanie, fille du maréchal de Richelieu et de la princesse Elisabeth de Lorraine sa seconde femme , née le l"' mars 1740; élevée par la duchesse douairière d'Aiguillon , mariée à seize ans , le 10 février 1750. Horace Walpolc en parle en 1705 et 1700 comme d'une personne di'licieusement jolie et aimable, gaie et de charmante conversation. — M""= de Genlis en fait également de grands éloges. — Elle fut, de 1771 à 1773, une des correspondantes les plus actives du roi de Suède Custave III. — Citée I, 359. — Le roi de Suède veut avoir son portrait, 370; citée II, 4.

EiSESTEiN ( lisez HES'iENSTEix', le comte d' , fils naturel reconnu de Frédéric I*', roi de Suède. — Il était des amis de M'"^' Geoiïrin, à qui après le coup d'État de 1772 il écri\it une lettre fort curieuse que rapporte Grimm; [ nous la donnons à VappemUce. — Cité ; 1,358; cité II , 2i0. — Sa lettre ne parait pas claire, 250. — La plume lui tombe des mains, 251 ; cité 258.

E.wii.LE (duchesse d'), Louise -Élisa- I beth de La Rochefoucauld, mère de j la duchesse de Chabot. — M""' du j Deffand soupe chez elle, I, 104; ci- I tée 200 et note, 207, 297, 299.— Les princes de Suède soupent chez elle, 344, 350; citée 300, 388.— Citée 11, 20, 2S. — Son dépait de Chante-

DES NOMS CITES

4Gb

loup, 34; citée 36, 38, 113, 114, 173, 179, 182, 246, 255,258,327, 330,336, 432, 450, 468, 472, 476.-111,90, 105, 192, 216.

Elisabeth, impératrice de Russie (1741- 1761). — Empoisonnée par la grande Catherine, 1, 113.

Entragues (marquis d'). — Cité I, 396.

Émery (M. d'). — Quitte Chauteloup, I , 380; cité IT, 347. — II a fait son profit du fromage, 349.

Éo\ (la chevalière d'), de Beaumont, né en 1728, fils d"un avocat au parlement. — La singulière histoire du chevalier d'Éon, aussi mystérieuse pendant longtemps que celle de l'homme au masque de fer* est aujourd'hui bien connue. Il mourut en 1810, etc'est alors seulement que son sexe fut constaté.

— M""^ du Deffand voudrait qu'on écrivît son histoire, III, 311.

EsPAGNAC (l'abbé d' ), fils du baro/i d'Espagnac , gouverneur de l'hôtel des Invalides, auteur d'une histoire du maréchal de Saxe. — Voltaire parle plusieurs fois dans sa correspondance de l'abbé d'Espagnac: « J'ai quelque lieu d'espérer qu'un jour il sera un prélat assez philosophe, » dit -il dans une lettre du 8 décembre 1776 à Dalembert. — Son discours, III, 142. — Il a obtenu le second accessit, 192,195.

EsTEUHAZY (le chevalier d'), d'une branche de cette famille établie en France, colonel propriétaire, après son père, d'un régiment de hussards, et plus tard en grande faveur à la cour de Louis XVI. — Cité I, 153, — Il a du mérite. — II, 107; cité 109.

EsTREHw (M. d'). — Cité II, 7, 10, 16, 64,69, 70, 71,76, 198.

FvGMAM. Voyez Faniam.

Fansiiwve (les). — M""^ du DofTand joue plusieurs fois sur le nom Fanshawe , fâcheux; c'était sans doute un habitué de son salon que l'on trouvait ennuyeux. Le nom du reste a été porté avec une certaine illustration par Richard Fanshawe, homme d'État, né-

gociateur et poète, un des plus fidèles serviteurs de Charles F"", mort à Madrid en 1666. — Cités I, 252.

Fel (M^'*), célèbre chanteuse. — Fait une visite à la duchesse de Choiseul , I, 10.

Felixo (M. de). — A passé quelques jours à Chanteloup, II, 300.

Flamarexs (comtesse de).— Une des plus aimables et charmantes personnes de son temps. « Beauté mj'stérieuse qui avait l'air de la Vénus de V Enéide, joignant à la beauté et à un esprit supérieur une conduite hors de tout reproche » dit le président Hénault.

M'"'^ du Deffand dit d'elle : « J'ai aimé deux femmes passionnément : l'une est morte, c'était M""' de Flamarens. »

{Lettre à Walpoîe , du 8 mars 1767.) — M™<= de Choiseul n'ose lui être comparée, I, 3.

Flelry ( la marquise de) , fille du marquis de Coigny et de M"* de Conflans d'Armentières ; une des i)lus gaies, des plus charmantes, des plus spirituelles dames de la cour; son mari hérita en 1786 de la duché-pairie de son aïeul le cardinal. — Un mot de la marquise de Fleury courut tout Paris en 1779. Le comte d'Artois et le duc de Chartres s'étaient amusés à classer sur une liste à sept colonnes toutes les dames présentées à Versailles. Ces sept colonnes portaient en tète : belles, jolies, passables, laides, afTreuses, infâmes, abominables. La marquise de Fleury était inscrite au rang des abominables. Au bal du Palais-Royal , le duc de Chartres vint causer avec elle, elle le reçut comme il faut et finit par lui dire: «On sait bien que vous ne vous connaissez pas mieux on signalement qu'en signaux!» C'était une allusion sanglante aux premiers engamcnts maritimes avec les Anglais, et au combat d'Oucssant , où le duc de Chartres était accusé de n'avoir pas compris un signal et d'avoir compromis la victoire de l'escadre française.

TABLE

— C'est une femme très - amusante , mais qu'est-ce qu'on fait de cela dans sa maison? II, 333. — C'est l'aquilon, 35'é. — Il est impossible d'être plus polie, 3)5; citée 481, — Citée III, Oi, 85, note, 191, 197. — Le bailli de... a un enfer chez lui, III, 20. — M""= de... établie à Chanteloup , 197. — Est le sujet de toutes les conversations, 3'2l. FoLLvnn ^M.) — Écrit au duc de Choiseul pour les affaires de M""^ du DiTfand, I, 162.

FoNTENELLE , né à Roucn en 1057, mort à Paris, 1757. — Un bon mot de lui, 1 , 137. — Autre mot de lui , 100. — Autre mot de lui, 379.

FoNTEMLi.E ( M""' de). — Chiffre de sa

pension, II, 98.

FoncAi-QUER (Marie-Françoisc-Ronéc de Carbonel de Canisy ), veuve d'Autoi ne-François de Pardaillan de Gondrin , marquis d'Antin ; remariée en 1742 à Louis Bufile de Brancas, comte de Forcalquier. — Dans ses lettres à Walpole, M"'^ du Deffand désigne souvent M""" de Forcalquier sous le titre de « la Bcllissima. » Elle avait en outre beaucoup d"esprit ; « beaucoup plus qu'il n'en faut. » M'"^ de Flamarens disait qu'elle éclairait une chambre en y entrant. {Mémoires du président llénauU.)\'o\rk son sujet la notice préliminaire.— M""" du Deffand lui montre une lettre de M. Craufurt, I, 24. — Regrette M""' de Lambert, 25. — La trinité n'est pas plus mystérieuse, 20.

— Est l'esquisse d'un bel ouvrage; il lui manque des degrés de cuisson , ibid.; citée 30. — Éprouve un accident de voiture avec M""' du Deffand, 30.

— Parle souvent de M. Craufurt, 08.

— On ne fait pas de progrès dans son intimité, 88. — Est arrivée ;\ propos de bottes à Fontainebleau, 141. — Impatronisée à l'ambassade d'Angleterre, 180. — Vive, brillante, sémillante, ibid. — On lui rend un culte à l'ambassade d'Angleterre^ 188. — En- \ oie un pot-pourri à M""^^ de La Vallièrc,

261 et uote. — Son souper à Choisy avec mesdames du Barry, d'Aiguillon, de Mazarin, de IHospital, d'Harville et de Créné, II, 33iet 335; citée 337. — Son brillant début à la cour, 342. — Il est douteux qu'elle ait une âme, 348; citée 391. — Nommée dame d'honneur, 410. — On ne revient point de son extravagance, 419. — Sotte et bégueule, 422. — On ne parle plus d'elle, 434; citée 440. — Sa lettre au roi sur la comtesse d'Artois , III, 29, 30. — Ses bêtises et ses bévues, 43.

— A donné sa démission ,85. — .M"" du Deffand soupi chez elle, 344.

Fox (Charles-Jacques), un des plus grands hommes d'État de l'Angleterre, né en 1749, mort en IHOC. —Il fut présenté à M""' du Deffand par M. Selsyn, il avait alors dix -huit ans. — Il lui faudrait plutôt des ailes que des pieds pour que l'allurede son corps fût conforme à celle de son esprit, 1,317.

Francis (M.), chancelier à l'ambassade de France. — Part aujourd'hui, 1, 143; cité 254, 257, 258. — II, 215, 223, 227, 301, 302, 309, 321,327, 407, 408, 410,411. —III, 33, 107, 147, 105, 229, 309.

Franki.i\ (Benjamin), né en 1700, mort en 1790. — Épigraphe pour son portrait, m, 313. — Vers faits pour lui par Dalembert, 314.

Fréro\, journaliste, né en 1719, mort en 1700. — M"" du Deffand veut le faire mettre au cachot, I, 77, 78, SI, 82. — Sa critique du poëme oes Saisons, 290. Fresxe (M""^ de). — Citée II, 70, 121. FiRSTEXBtRC (comtesse de ,. — Nom que

lui donnent les paysans, I, 238.

Gaillard, né en 1720, mort en 1806. — Reçu à l'Académie française, 1, 382 et suiv.,385, 388. — Son livre sur la rivalité de la France et de l'Angleterrr, 413. — M""' du Ikffaiid lui donne à souper, ibid. — M"" du Diffand supplie la duchesse de Choiseul de lire ce livre, 422.

DES NOMS CITÉS

Galaisiére (MM. de laj, père et fils. — M. de la Galaisiére a été maître des requêtes, intendant de Lorraine, puis d'Alsace et conseiller d'État. Il était fils de l'ancien chancelier de Lorraine qui possédait toute la confiance du roi Stanislas. C'était un homme d'une parfaite probité, et qui, sans être brillant, avait l'esprit le plus juste et le plus conciliant. Il a eu un frère, aide de camp du maréchal de Saxe, et un autre, l'abbé de la Galaisiére, évèque de Saint-Dié. — (Mém. de la baronne d'Oberkirch.) — Cités I, 391, 399.

Gautzin (le prince). — Cité III, 57.

Ga\ganelli (le cardinal,', né en 1705.

Élevé au pontificat sous le nom de Clément Xï\ par l'influence de la France en 17G9. — Son exaltation fait plaisir à la duchesse de Choiseul, I, 212, 213, 214.

Gatti (le docteur), Florentin, un des premiers apôtres de l'inoculation. — Fait une chute de cheval, I, 1G8. — L'abbé Barthélémy le rencontre sur le pont d'Amboise, 194. — Devine les énigmes àu^ Mercure, 201. — Passe sa journée à jouer avec le petit de Lindre, 203 et note. — Fait des courses à cheval avec l'abbé Barthélémy et M"'* de Choiseul, 221, 234, 235, 237, 212, 243, 207, 282, 284, 287, 321, 338, 341. — Son absence prolongée, II, 78 ; cité 205, 406, 472.

Gaïot (M.). — Arrive à Chanteloup, I, 380 ; cité II, 07, 76, 215, 262, 267. — Il a un crachement du sang, qui inquiète beaucoup, 287; cité 288, 290, 294. — Parti eu bon état et arrivé à bon port, 295.

Geoffrin (M'"";, née en 1699, morte en 1777. — Appelait le roi de Pologne son fils, 1,05.— Citée II, 89, 94, 250.— III, 2 il. — Son éloge par Thomas, 310.

— Son éloge par l'abbé Morellet, 311.

Ge.\us (M""= de).- Elle était parente de M""^ du Dcffand. (Voir la notice.) — Ses comédies, 111, 359.

GEORCtL (l'abbé,. — Son procès contre

le comte de Broglie, III, 359, 360.

Gèvres (M""= de). — Citée II, 201, 20i, 209, 223. — Citée III, 8.

Gibbon (Edouard), né en 1737, mort en 1794. — Est à Paris et se fait présenter à M"« du Defl'and, DI, 228 et note.

— Homme très-aimable, 305, 307.

GisoRY (marquis de). — Bienfaiteur de

la Toscane, I, 117, 121.

Gleichen (le baron de), envoyé extraordinaire de Danemark et homme de beaucoup d'esprit. — Grimm raconte que, lorsque le roi de Danemark vint à Paris, en 1768, une dame de la cour apostropha M. de Gleichen au milieu dun cercle à Compiègne et lui d^t :

» Monsieur l'envoyé, on dit que votre roi est une tète?... — Couronnée, madame, » lui répondit M. de Gleichen avec son air doux, humble et fin, en s'inclinant profondément. — Dhie chez le président Hénault, I, 197. — Attendu à Chanteloup, 214 tt note; cité 217, 218. — M"'<= du Defl'and le regrette, 219, 221. — Vit comme un enfant, pense comme un novateur, court comme un daim, 224. — Se trouve bien à Chanteloup, 225, 228, 230 et suiv. — L'abbé Barthélémy lui écrit, 233, 248, 252, 253, 255. — Écrit une lettre sublimement sèche àM""" du Deffand, 256, 257. — M"'« de Choiseul est fort touchée d'une lettre de lui, 349. — L'abbé Barthélémy renvoie à M"'"" du Defl'and sa lettre qui leur a déchiré le cœur, etc., 11,9.— Le pauvre baron est à la cour où il ne fera que de l'eau claire, etc., 80; cité 94, 143, 153, 156. — On a de ses nouvelles.

Elles sont mauvaises. — Il ira le printemps à Chanteloup et après cela se retirera, comme un vieux chat, dans quelque coin pour y mourir, etc., 201.

— Ce n'est pas auprès de M. Tissot qu'il rétablira sa santé, 247. — Plus malade, plus vaporeux que jamais, 250 ; cité 251, 257, 202. — Il a un parent excellent berger, 263; cité 264, 268, 278. 282, 285, 287, 289. 11

TABLE

l)Oude M""' (lu Dcfland parce qu'clU' ne veut pas Ctre sa bonne-maman, 332; cité 3i0. — Il est dévoré par des millions de vers, 3ii. — Il passera pour une bête, 3i8; cité 351, 352. — Sa conduite à Chantolonp, 353; cité 359, 3G0, 370. — Ses idées, ses désirs, ses projets sont plus variables que les girouettes, 374; cité 387, 402. — Tous ses domestiques sont tombés malades; il n'a personne pour le servir, etc., 407, 408; cité 415, 46f), 478. — Cité III, 5, 7, 3G, 45, 53, 139.

Glocestf.iv (duc de). — III, 305, 307.

CiONTALT (duc de', frère du maréchal duc de Biron et pi'TO du duc de Lauzun. Il avait épousé M"'" duChatel, sœur de la duchesse de Choiseul. — La duchesse de Choiseul lui écrit une longue lettre au sujet de J.-.T. Rousseau, et envoie cette lettre i\ M""^ du Deffand, I, 53 et suiv. — A montré une lettre do }>l""' du Di'ffand f la maréchale de Luxembourg, 243; cité 308, 309, 310, 315, 321, 320, 328. — Arrive à Cbanteloup avec une perruque en parfilage, 378, 370, 380, 39G, 399, 414. — Cité II, 10, 26, 32, 47, 59, 121, 120. — Il s'est enfin rendu et engagé à souper chez M'""' du Deffand, 128, 134, 130, 142, lii, 148, 140, 151, 153. — Effet produit par sa mascarade, 154. — Fécondité de son génie, 155. — La soie de son parfilage, 156. — Le nouvel et brillant Apollon, 158, 161. — Envoie des bouquets de parfilage, 172; cité 173, 203, 223, 233, 382, 42'*, 43i. — Colère effroyable, afin d'avoir le plaisir du raccommodement, 439; cité iil, 4i2, 44i. — III, 51, 87, 131, 143, 101,

(JoL'FUER (M. et M'"" de), beau-père et belle-mère de M. de Choiseul , fils de la petite sainte. — Puisqu'elle a oublié, elle mérite qu'on l'oublie, 11,291. — M. de..., 307.

iIrafton (duc de), Auguste-Henri Fitzroy, troisième duc de Grafton, né en 1735, secrétaire d'Etat, premier lord

de la Trésorerie en 1765, mort en 1811. — Va diner chez M. Craufurt et lui offre un emploi, I, 145.

Grammont, Béatrix de Choiscul-Stainville, née à Lunéville en 1730, mariée (10 août 1759j à Antoine-Antonin de Grammont, duc de Grammont, morte sur l'échafaud en 1793. — Allusion à l'influence qu'elle passait pour exercer sur son frère, I, 79. — La duchesse de Choiseul l'informe de la maladie du duc à Cbanteloup, et se plaint d'elle à cette occasion, 173, 177, 179; citée 209, 275. — On croit qu'elle court quelques risques, 300.

— La duchesse de Choiseul a une explication avec elle en arrivant à Cbanteloup après l'exil, 303; citée 309, 312. — Ses bons procédés avec sa belle-sœur, 314, 315; citée 3il. — Traite l'abbé Barthélémy avec beaucoup de bonté, 345. — Infiniment honnête pour tout le monde, 346. — La duchesse de Choiseul se loue d'elle et n'en peut dire assez de bien, 351.

— Se conduit d'une manière céleste, 3(32. — Personne ne met plus facilement à son aise, ibid. — Plus agréable que la princesse de Beauvau, 369; citée 375, 380, 385, 390, 414. citée II, 3, 26, 35, 43, 49, 52. — Son effroi à la suite d'un accident arrivé à Cbanteloup, 60; citée 82, 83. — Elle est très à son 'aise avec la maréchale de Luxembourg, 83. — A-t-clle ventiu ses diamants? etc., 8i. — La maréchale lui a plu et elle a plu à la maréchale, etc., 80; citée 130, 143, 155, 109, 172, 177, 178, 179, 183, 187, 188, 192, 193, 191, 1%, 198,205,207»

211,212, 21 i, 230,235.— Elle est heureuse par l'oubli du passé et l'imprévision de l'avenir, 2 13 et note; citée 245, 249, 259, 292. 310, 320, 340, 354, 361, 371, 389, 390, 399, 400, 401, 408, 413, i20. — Elle ne veut pas voir M. le comte de Boufflers, M"' ' de Mirepoix et de Valcntinois, 121; citée 12;!, i25. — Elle ar-

DES NOMS CITÉS

rive incognito, etc., 426; citée 427, 428, 430, 431, 433, 434, 435, 436, 437, 438, 439, 445, 456, 476. — Elle a la fièvre, 484, 485, 480. citée UI; 1,"2, 8, 16, 24, 26, 44. — Elle est au désespoir de la mort de M. de Chauvelin , 44; citée 63, 82, 98, 99.— Aimable et charmante pendant tout le temps de son séjour à Paris, 100, 102, 144, 151, 150. — Arrive à Pari*, ICI. — Soupe chez M""= de Beauvau, 102. — Piétablie d'une grave indisposition, 169. — Va à Bourboune, 1Î3, 179. — S'établit à Chàville, 197. — Soupe chez M"'« du Deffand, 193, 207, 209, 211, 220, 222. — Aime les lettres de M'»*' du Deflfand, 225. — Contente de l'effet des eaux, 238, 243. — Gagne son procès contre les Langeac, 247. — Est si aimable qu'on oublie ses torts, 313, 319, 332, 345, 350, 351, 354. — Va à Sainte-Assise, 367, 370, 371,

Grave (M. de). — 'SI""' du Deffand lui donne une lettre d'introduction près de la duchesse de Choiseul, I, 80. — Elle le reçoit de son mieux, ibid.; cité n, 302.

Graxville (M""") est un claquet de paroles, III, 213. .

Greville (AI""*), née Macartney, femme de M. Fulke Greville, morte en 1789.— La femme à qui M""^' du Deffand trouve le plus d'esprit, 1, 89. — M""= du Deffand lui fait dire des tendresses, 144; citée II, 301, 344, 355, 400. — Sa fille passe pour la plus grande beauté de l'Angleterre, 414; citée 425.

Griset (l'abbé^. — A vu sortir un ange de la bouche de M. de la Vauguyou, II,

Glémenée (Rohan;. — La princesse soupe chez la duchesse de Choiseul, I, 263.

— Le prince vient jusqu'à Amboise.

On refuse de le recevoir à Chanteloup parce qu'il n'avait pas la permission,

GtERCiiv (comte de) , ambassadeur en Ai;gleterre, chargé de fare remettre

mystérieusement à Al. Walpole une boîte à lui envoyée par M""* du Deffand, I, 33, 41, 42. — Billet de lui à la duchesse de Choiseul, rendant compte de sa commission, 45, 49. — Transmet plusieurs lettres à Walpole, 93. — On le regrette à Londres, 132. r/»

GciBERT (M. de). — Son Connétable, II, J^L-tTa*^ —"-^ 363 et 369. — Deux vers de cette t aj c- "^ /C, pièce, 370; cité lU, 42. — Son dis- "^ "/ Z^' cours a mérité le premier accessit, 192. — Jugement de M'"<- du Deffand

* sur ce discours et celui de l'abbé d'Espagnac, 194, 195.

GciLLEMET (un des pseudonymes de Voltaire). — Il écrit sous ce nom à la duchesse de Choiseul, I, 209, 210, 2H, 212,213, 215,244,245.

GciNES (Adrien - Louis de Bonnières, comte, puis duc de ), ambassadeur à Berlin, puis à Londres. — « Il passait» dit le duc deLevis, dans ses Souvenirs, pour un des hommes les plus aimables de la cour. » — Laisse des regrets infinis à Londres, II, 32; cité 117, 463, 471; III, 23. — Son Mémoire contre Tort, son secrétaire, 106, 175. — Son triomphe, 217; cité 219, 220, 253,

Harcocrt (lord, ambassadeur d'Angleterre. — M'"'' de Choiseul le charge de faire parvenir une lettre par un de ses courriers, I, 354. — Loin de porter des plaintes contre la Gazette de France, il a sollicité pour ses auteurs,

11, 41 ; cité 204. — Son ambassade en France, 309.

Hé.nallt (le président, né à Paris en 1085, mort en 1770). — «A l'âge de cinquante ans, dit Grimm,il déclara qu'il se bornait àètre studieux et dévot : il lit une confession générale de ses péchés; c'est à cette occasion qu'il dit : u On ne se trouve jamais si riche que quand on déménage. » (Grimm.)

12, 348. S'affaiblit tous les jours, I, 30; cité 88, 116. — Fait une chute, 103. — Sa tragédie de Cornélie imprimée par Walpole, 181. — A seize

TABLE

personnes à souper, 185. — Fait une chute la nuit, 23G, '2il. — M'"" du Deffand soupe chez lui, 250. — Est presque en enfance, 275. — Son état donne de vives inquiétudes, 291. — Sa mort, 293.

HÉNi.x ( le prince d' ), frère cadet du prince de Chimay, et neveu de la maréchale de Mi repoix. Comme il était fort petit, on l'appelait le nain des princes. — M'"*" du Deffand le fait taire, I, 402.

HoiDETOT (la comtesse d'). Sophie Lalive deCcllegardc, élevée par M'"'d'Esclavclles sa tante, mère de M""' d'Épinay; mariée à dix-huit ans au comte d'Houdetot, beaucoup plus âgé qu'elle, qui n'eut pour elle que de Tamitié, mais ne lui demanda pas davantage. — La passion qu'elle inspira à J.-J. Rousseau, celle qu'elle eut elle-même pour Saint-Lambort , sont connues. On a dit d'elle qu'elle avait de l'amitié pour l'amour. Elle mourut en 1813. — Envoie des vers à M""^ de Forcalqnier, l, 261, note; citée H, 460.

HiBERT (le chevalier), Genevois. — Marmontel le rencontra chez Voltaire.

« On eût dit qu'il avait des yeux au bout des doigts. Les mains derrière le dos, il découpait on profil un portrait aussi ressemblant et plus ressemblant môme qu'il ne l'avait fait au crayon. 11 avait la figure de Voltaire si vivement empreinte dans l'imagination, qu'absent comme présent, ses ciseaux le représentaient rêvant , écrivant , agissant et dans toutes ses attitudes. « (Mémoires de Marmontel. ) — Vient voir souvent M""' du Deffand qui le fait découper et l'écoute peu, I, 14i; cité H, 302, 321. — Il est toujours sur des tréteaux, 327, 387 ; cité IIL 12. — Sa femme plaît beaucoup îi M'"" du Deffand, ibid., cité 8i. — M""' Hubert, nouvelle amie de M""' du DciVand, IH, 33.

IIiME (David), riiistoiien , né J» Edim-

bourg en 1711, mort en 1770. — Arrive à Paris avec lord Ilcrtfort en 1703, I, 18. — M"'« du Deffand lui fait faire descompliments par M. Craufurt, 25, 48. — Elle se vante d'être la première qui lui ait marqué de l'empressement, ibid. — Ses lettres au baron d'Holbach contre Jean-Jacques, 51. — M""= du Deffand ne l'estime guère, 04. — A écrit à M'"'' du Deffand sur le conseil de M. Craufurt, 07. — Un peu refroidi pour M"'* de BouRlcrs, 68. — Brochure attribuée à Palissot sur ses démêlés avec J.-J.

Rousseau, défendue par la police, 83, 8i; cité 95; III, 74. — Ne parviendra jamais à rendre heureux personne par sa philosopliie, 3i0.

IxvAiLT (Etienne Maynon d'), contrôleur général des finances. — Succède à M. Laverdy en 1708 ; remplacé en 1709 par l'abbé Terray. Il était l'ami du duc de Choiseul et lui resta toujours fort dévoué. M. d'Invault était beau-frère de M. de Montigny-Trudaine. M. de Choiseul lui parle pour la pension de M"«^ du Deffand, I, 193.

— La duchesse de Choiseul lui fait demander de l'acquitter le plus tôt possible, 258. — M. et M""= d... sont à Chanteloup, II, 132; cités 134,239, 370, 381.

InwYX (le général), ami de M. Walpole.

— Attaché au duc de Dorset , lord lieutenant d'Irlande, obtint par la protection de ce dernier un régiment et fit son chemin dans l'armée, se maria, se livra à de folles dépenses qui finirent par le ruiner. — On lui avait donné le surnom d'Eléazar.

C'est M"'*' de Forcalquier qui le présenta dans la société de Paris. — Arrivera prochainement à Paris, I, 236.

— Envoie des livres au duc de Choiseul, 190. — Laduch(>sse de Choiseul lui a écrit, 192,230.

Jaxnei- (M.\ directeur et intendant des postes de France pour la cour, I, 24(1, 2H. 'l'k-1.

DES NOMS CITES

Jaknac (comte de), frère du comte, puis duc de Chabot, mort en Angleterre en 1812. — C'est un drôle de courrier,

II, 79; cité 118 et note 354.

Jaicourt (M. de), cité II, 261.

JoNZAc (comtesse de), sceur du président Hénault, fille de M. Hénault, « c(ui fut fermier général, grand fripon. » — Elle épousa, en 1713, le comte de Jonzac. « Je n'ai pas connu, dit le président Hénault, de mérite plus solide ni plus agréable. — Retirée dans sa maison autant par sa volonté que par la médiocrité de la fortune de son mari, ses amis sont venus la chercher, et nul ne l'a aimée médiocrement. » — Le comte de Jonzac était fils du marquis, frère du maréchal d'Aubeterre. — Pénétrée de reconnaissance et d'attachement pour M""= de Choiseul, I, 41. — M'"" du Deffand a beaucoup de disposition à l'aimer, I, 88; citée 163, 187, 194, 196. — Rencontre le duc de Choiseul chez M"'« Roullié, 219. — Prendra M'"" Ménage pour concierge de sa petite maison de Villiers, 334; citée III, 26,31,04.

Kea\ (Edmond), célèbre acteur anglais, né en 1787, mort en 1833. — M'"« du Deffand a soupe avec lui, pt ne l'a pas entendu dire un mot; il passait pour bavard, il est plutôt muet, î, 68.

La Balue (II. de). — Va à Chanteloup,

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