Lettre à M"'« du Deffand
— On Tétourdit, on la tiraille, on la désespère, 260; citée 261. — Elle a très-bien jugé les lettres des comtes suédois, 262. — Est-elle sensible aux fariboles? 264 ; citée 265. — Lettre à M""» du Deffand, 266. •— Le farouche Hippolyte, 266. — Les deux sœurs ennemies, 267. — La logique de la maréchale, 267. — La petite crapule et la petite crasse, 267. — Le nouveau parlement, 268; citée 269, 270, 272i 274. — Lettre à M™« du Deffand, 274.
— Accident arrivé à Tabbé, 274 et 275; citée 276. — Elle est la meilleure dame de charité, la meilleure sœur grise, etc., 278. — Lettre à M"»» du Deffand, 279. — Elle la tranquillise sur le compte de l'abbé, 279. — Lettre à M"» du Deffand, 282. — Détails sur la fracture de l'abbé, 283. — Regrets causés par la mort de M. d'Ussé, 284. — Lettre à M"'« du Deffand, 287. — Elle se sent plus bête que jamais, 287. — Abandonne Voltaire, Lckain, les Lois de Minos^ etc., 287.
— C'est un Anche^ 292. — Lettre à M"»» du Deffand, 294. — Sa lettre commune a été lue en commun, etc., 294. — Rien n'est si doux que le rabâchage, 295. — Elle joue du clavecin toute la journée afin de parvenir à jouer devant le grand -papa sans trembler, 297. — Lettre à M"»» du Deffand, 298. — Ce qu'elle rend ne vaut pas ce qu'on lui envoie, mais chacun cherche ses avantages, 298. — La nature agreste a son piquant et son âcreté, etc., 299. — La réponse d* Horace, 300. — Ce qui n'a pas été fini à Fontainebleau est réserve pour les étrennes; ce qui n'y a pas été consommé le sera à Versailles, 300; citée 303, 304, 305. — Elle est forte comme Hercule, 311. — Grasse comme un ortolan. 312; citée 313, 314, 316. — Le refus de Champagne, 313 et 314; citée 317, 318, 319, 320,
324, 326, 329, 332. — Elle fait une niche à M"'*" du Deffand, 333; citée 334, 337. —Lettre à M"»« du Deffand, 338. — Remerciement des Mémoires de Grammont, 338. — M. Fouille-aupot, 339. — Elle a une figure scandaleuse, 339. — Lettre à M™'' du Deffand, 345. — Le bon sens, 345. — L'abbé est son chancelier, 346. — Lettre à M™' du Deffand, 350.— Deux jolis vers de Marmontel, 350. — Le prince grammairien, 351 ; citée 352, 353, 354. — Lettre à M"»* du Deffand, 360. — La chanson : Elles sont trois, 361 ; citée 361, 363, 364. 365, 367. — Lettre à M™» du Deffand, 369. — Elle s'excuse, etc., 369 et 370; citée 371, 373. — Lettre à M""^ du Deffand, 375. — Elle n'est que sensible et point généreuse, 375. — Lettre à M*"» du Deffand, 377. — Les bons amis préviennent toutes les erreurs, 377. — Sa distraction,' 379. — Les noms de tous ses hôtes, 379. — Lettre à M"**' du Deffand, 385. — Que ta paix soit avec vous, tous vos péchés vous sont remis, 385. — Lettre à M™* du Deffand, 388. — L'éternelle et spirituelle question constamment dans la bouche du roi... 388. — Le portefeuille de découpures, 389; cité 389, 393. — Lettre à M"* du Deffand; excuses pour son silence, 396, citée 397. — Lettre ^ M»»» du Deffand, 397. — Encore la fièvre de l'abbé, 397, 398.
— L'honneur et la dignité du ministère, 399. — Les trois grands événements expliqués, 399; citée 400, 402.
— Lettre à M"« du Deffand, 403. — Détails sur la fièvre de l'abbé et la sienne, 403; citée 405. — Lettre à M"»« du Deffand, 409. — Son salon ressemble à un hôpital, 409. — Elle ne croit pas à la guerre; couplet à ce sujet, 410. — Elle est incommodée, 41 1. — Lettre à M™« du Deffand sur sa maladie et la fièvre de l'abbé, 414; citée 416, 417. — Lettre à M"'« du Deffand; guérison de l'abbé, etc., 417.,
TABLE
— Lettre à M™« du Deffand, 420. — Elle ne croit pas aux prouesses de M. le Dauphin, 420; citée 421. — Lettre à M'"« du Deffand, 422 ; citée 423, 420, 427. — Lettre à M°'« du Deffand.
427. — Son chancelier, etc., 427. — Elle est indignée du jugement de M. do Morangies, 428. — C*est un imbécile , 428. — Lettre à M"" du Deffand; elle demande des détails sur son entrevue avec M™* de Grammont, 428; citée 429, 431. — Lettre à M"" du Deffand, 438. — Elle lui répond date par date, comme un commis de bureau, etc., 439. — Lettre à M'"*' du Deffand ; elle annonce qu*on va la saigner, 441 ; citée 442, 446. — Elle a enfin été saignée, 447; citée 4i8, 449. — Ses succès sur le théâtre de Chanteloup, 452; citée 455, 457,
459, 460. — Lettre à M"'« du Deffand,
460. — Son aversion pour l'inspection du ministère sur ses lettres, 460; citée 462. — Lettre à M""* du Deffand, 464; citée 469. — Lettre à M"»« du Deffand, 471. — Sa confiance et le
• principe de sa confiance, 471. — Lex trois furies d'esprit, 472. — Leftre à M"»« du Deffand, 474. — Elle la rassure sur sa santé, 475. — Lettre à M™* du Deffand, 482. — Tout le monde les abandonne, 482. — La chanson sur la vieillesse, 482. — Lettre à M"»« du Deffand, 483. — Chanteloup a perdu beaucoup do monde, mais chaque jour en ramène, 483. — Maladie grave de Phonège, son maître de clavecin; son éloge, 485, 486. — citée 87. — Lettre à M"" du Deffand; elle annonce la mort do plusieurs personnes de sa maison, III, 3. — Lettre à M'"' du Deffand, 6. — Elle voit beaucoup de gens morts et souvent elle est morte elle-même, 7; citée 8, 10, 11. — Lettre à M°'« du Deffand, 12. — Le masque tombe, l'homme reste^ etr., l.l. — Lettre à M"'* du Deffand, 23. — Elle fait de la poésie comme le bailli de Solar, 23.
— Le péché de l'orgueil, 23. — Lettre à M"" du Deffand, 28. — Les nouvelles lettres de M'"« de Sévigné, 28.
— Une lettre de M*"* de Forcalquier, 29. — Lettre à M"'* du Deffand, 38.
— Une diflUculté sur la langue, 39. — Un loup-garou , 39. — Lettre à M"'« du Deffand, 44. — Anecdote sur l'empereur Auguste, 45. — Elle a une petite indigestion, 53. — Toujours enchantée du petit Louis, 54. — Lettre à M™» du Deffand, 54. — Ses lettres venues par la poste n*ont eu aucune suite fâcheuse, etc., 54. — Critique de VAvis aux princes, 55. — Le petit Louis, 55. — Lettre à M"** du Deffand, 58. — Un couplet de M. de risle au sujet de la fête de M. de Choiseul, 59. — Lettre à M»»« de Deffand; plainte de ne pas recevoir de lettres d'elle, 64. — Vers qu'elle a faits sur son chien dans un accès de mélancolie, 71. — Retourne à Chanteloup, 166 et note. ~ Sans savoir ni pourquoi ni comment, elle est heureuse, 172, 173. — Très-paresseuse pour écrire, 184. — Son analyse du «« connétable, » 194, 196. — Se moque des choix ministériels, 202. — Perdre son temps, c'est la meilleure manière de le passer, 206. — Toutes ses pensées sont douces, 312. — Dessine des plans d'architecture, 327. — S'excuse auprès de M"**" du Deffand qu'elle a blessée, 333. — L'engage à faire imprimer sa correspondance avec Voltaire, 334, 335. — Va sans cesse à l'affût des bonnes actions, et personne ne connaît mieux leur gîte, 340. — Ne vendra pas son hôtel, 350 et note.
— Pense avec M. du Bucq que l'esprit de Voltaire est superficiel, 363. — Son jugement sur Voltaire, 363, 364 et note. — Dit que la langue c'est l'histoire du passé , ibid. — Son opinion sur le mot énergie, ibid.
Choiseul (la comtesse de), la petite sainte, — Marie-Françoise Lallemant de Betz, mariée à Gabriel-Florent de
Choiseul-Beaupré. — Elle mourut à Paris le 5 juin 1793, veuve depuis longtemps. M"" du Deffand et la duchesse de Choiseul l'appelaient la petite sainte^ à cause de ses habitudes religieuses. Elle laissa deux fils, MM. de Choiseul-Gouffier et de Choiseul d*Aillecourt. — Part pour Chanteloup, I, lOC; citée 110. — Revient de Chanteloup chargée de lettres, 124, 136, 166. — Prend de gros volumes dans la bibliothèque de Chanteloup, 167, 205. — Monte bien achevai, 220.
— On regrette son départ à Chanteloup, 221. — Excellente femme à Vusé, 222. — Doit souper chez M. de Souza, 136. — Dévote, 190, 262. — Arrive à Chanteloup, 279. — Les yeux, le cœur, se reposent doucement sur elle, 285, 207 et note. — Malade à Chanteloup, 301 ; citée 305. — Part de Chanteloup, 3i5, 356. — Ses deux fils, MM. de Choiseul-Gouffier et de Choiseul-d'Aillecourt, 380; citée 385, 410. — Mariage de son fils avec M^ de Gouffier, II, 24; citée 29, 64, 69, 70, 85. — C'est une personne fort raisonnable, etc., 88; citée 111, 113. — On l'engage à aller à Baréges pour sa santé, 114; citée 141, 199, 213, 229, 237, 246.— Son fils a de l'esprit, etc., 247. — Sa belle-fille n'est point encore accouchée, etc., 251. — Elle se porte comme le Pont-Neuf, 258; citée 277, 279. — Elle hérite d'une jatte de porcelaine, d'un violon et de quelques cahiers de musique de M. d'LIssé,281 ; 336, 337, 338.— Sa rage de dents, etc., 348. — Elle a mangé le fromage, 391, 401, 402, 404, 407, 409, 410, 411, 412, 413, 416, 417, 418, 419, 421, 425, 427. — Elle s'embarque et arrive à Tours sans ùira noyée, 429 ; citée 435, 444, 454. — Son père est mort, 111, 5. — Détails sur son retour des eaux, 7; citée 8, 10, 11, 16, 18, 21, 21, 26, 28, 34, 35, 42, 43, 51, 59, 01. — Arrive à
Chanteloup et console la duchesse de la perte de M™* de Coigny, 204, 205.
— Le ciel est dans son cœur, 232. — Est malade, 320. — M°'« du Defl'and lui applique ces vers d'Esther : De l'aimable vertu... etc., 358. — A eu la goutte, 362.
Choisecl-Goupfier (M. de), fils de la petite sainte. — Son mariage , II , 24. — Il est fort aimable, 85; cité 291, 307, 330, 336, 337, 338, 343. — M"»» de..., 307, 336, 337, 338, 343; cité III, 8, 21, 38, 41, 44. — On le surnomme le Grec, 316 et note, 341, 342. — M™* de..., belle-fille alnécr de la petite sainte, est accouchée d'un garçon, 364 et note.
Choisedl-la-Baume (M. de). — I, 339. — A Chanteloup avec sa femme et son fils, 380. — Apporte une lettre de M"»» du Defl'and à Chanteloup, 389.— M""* de Choiseul-la-Baume ne veut pas partir un vendredi^ II, 378.
Cholmondeley (lady), veuve de sir Robert Cholmondeley, nièce par alliance de M. Walpole. — Ses sentiments pour M"'« de Choiseul, I, 251, 254, 255. — M"'« du Defland la mène à Versailles, 262, 268. — M"»* du Deffand se plaint de n'avoir pas de ses nouvelles, 294. — Son portrait, ibid., 295. — M'"* de Choiseul la charge de diverses commissions, 325. — Envoie un flacon d'essence de rose à la duchesse de Choiseul, III, 181, 181.
Christophe (M.), homme d'affaires de Chanteloup. — Vient à la toilette de la duchesse pour lui rendre compte de tout ce qui se passe à Chanteloup, I, 204. — Fait les meilleurs fromages de France, 280.
Churchill (lady), sœur de M. Walpole.
— Est à Paris, I, 344.— Très-aimable.
Sa fille ressemble à M*"*^ la Dauphine, ibid, — A voulu venir à Chanteloup, parce que c'est la mode, II, 6.
Clairo!« (M"«), née en 1723. Retirée du théâtre eu 1765. — Joue chez M™* de Villeroy, I. 96. — II, 5, 224, 272.
TABLE
GLihfENT (M.)i grand ami de M. Cnmfurt. — Dans rintimité de Tambassadrice d'Angleterre, I, 157. — Lettres qu'il a fait (rraver sur sa montre, ibid.; cité 171.
Clirmont (vioomtessd de), citée II, 287, 299.— Le vicomte de..., 299.— M. de...
du Palais-Royal, III, 341.
Clugny (M. de}, successeur de M. Turgot, III, 217 et note. — On croit qu'il n'acceptera pas, 218. — On le dit ambitieux, 219, 224 et note. — Est fort malade. On est embarrassé pour lui trouver un successeur, 240.
CoiGNY ( François - Henri de Franquetot , marquis puis duc do ) , né à Paris en 1737. Premier écuyer en 1771. Maréchal de France en 1816.
Mort en 1821. — Son fils, le marquis do Coigny (François-Marie-Gasimir), avait épousé, en 1775, Louise-Marie de Conflans d'Ârmentières, une des plus charmantes personnes de cette société qui en comptait tant. La marquise de Coigny était renommée entre toutes pour « son esprit vif et piquant, ses reparties pleines de saillie et sans aigreur. » Marie-Antoinette disait :
« Je suis reine à Versailles; c'est M"* de Coigny qui est reine à Paris.»
Plusieurs lettres du prince de Ligne, publiées dans ses Mémoires et mélanges historiques, lui sont adressées :
« Vous serez dans cinquante ans, lui dit-il, une M"'* du Deffand pour le piquant, une M"* GeofTrin pour la raison et une M™* de Mirepoix pour le goût. Vous avez la grâce des élégantes, sans en avoir pris l'état. » — Une fille de la marquise de Coigny a épousé le comte Sébastiani. — Le comte de Coigny (Augustin-Gabriel de Franquetot), frère du marquis, chevalier d'honneur de M"'* Elisabeth, sœur de Louis XVI, avait épousé, en 1767, Anne-Joseph-Michel de Roissy, morte en octobre 1775, laissant une fille unique, mariée en 1781, au duc de Fleury. Cette comtesse de Coigny «'tait
une dc^ amies les plus intimes do M""* de Choiseul. — Le chevalier de Coigny, frère du marquis et du comte, maréchal de camp, mourut sans avoir été marié. — Le roi ne lui a pas parlé pendant le souper, contre sa coutume, I, 391. — Le comte de.... Il, 26, 68, 69.— Le chevalier de..., 296, 297, 299 ; cité 111, 34. — La comtesse de... III, 53, 03, 85 et note, 86, 9^1, 100, 101.
— Vient d'avoir une maladie assez grave, 102, 104, 105. — Sa mort, 203.
Le comte de.., III, 173.
Coke (le général). — M~* du Deffand a désiré son retour, et le trouve insupportable, m, 10.
Conhi (le prince de), Louis-Joseph de Bourbon, né en 1736. Marié en 1753, à Elisabeth de Rohan-Soubise ; veuf enl760, cité 11,306.— Sa lettre au roi, 312. — Nouvelle charge qu'on crcc pour lui, III, 86.
Conflans (M. de), cité III, 53.
CoNTADES (le marquis de), cité II, 397.
CoNTi (le prince de), Louis^François do Bourbon, né en 1717. — Appelé d'abord le comte de Lamarche, marié à Louise-Diane d'Orléans, fille du régent, en 1732. — Grand prieur do France en 1749.— Se retira au Temple et y mourut fort débauché en 1176.
— On espère qu'il abandonnera Jean-Jacques dans sa querelle avec Hume, I, 57. — La princesse de Conti soupe chez le maréchal de Richelieu avec M"'« du Barry, 231; cité II, 108, 124, 214. — Sa fermeté sera un beau trait dans l'histoire, 326; cité 413.— III, 2. — Son état est très-alarmant, 233. — Sa mort, 235.
CoNTY (M"*), femme de chambre de M*"» du Deiïand, I, 151; citée 310.
— Guérie d'une grave maladie , III ,
CoNWAY (le général ). — La duchesse de Choiseul veut écrire à M. VValpole pour se justifier vis-à-vis du général et de lady Hariett sa femme, III, 184, 189. — M. Walpole lui rend compte
DES NOMS CITÉS
de la maladie à laquelle vient d'échapper M*"* du Deffand, 1U9 et note.
CoKBiB (M*"*^), femme d'un sieur Corbie, ancien domestique de la famille du Chatei. — Il était passé au service du duc de Choiseul après le mariage de celui-ci avec M"' du Chatei , et avait épousé lui-même la gouvernante de M^^*^ du Chatei, devenue la duchesse de Choiseul.— Sa mort, III, 2. — Sa flUe sort de Saint-Joseph pour aller à la Conception, etc., 5.
Cossi (M"'* de). — Remplace la duchesse de Villars près de madame la Dauphine, II, 47.
CoTTB ( le président de). — Cité II, U7, 353, 366, 372. — III, 27, 49, 105, 183, 214, 235.
Craon (M"* de), Anne -Marguerite de Ligneville, mère du prince de Beauvau et de dix-neuf autres enfants. — Est à rextrémité, II, 206.— St elle est morte, la princesse ira à Chanteloup sur-le-champ, etc., 207. — Succession de quarante mille livres de rente, 207.
— Un bulletin ineffable, 209. — Sa mort, 213.
Craufort, John d'Ârchiname,en Ecosse, de la même famille que M. Craufurt , mort en 1823, ami du prince deTalleyrand, bien connu dans la société de Paris. — A le malheur de s'ennuyer toujours , I, 25. — M. Walpole et lui ne se ressemblent pas , 29. — Sont dignes l'un do l'autre et ont ensemble plus d'un rapport, 31. — A induit M"'*' du Deffand à aimer M. Walpole, 3i. — Aime le jeu sans aimer l'argent, 35. — Détails sur son caractère, ibid.
— Se ruine au jeu, 66. — Mal avec son père, ibid, — A de l'esprit comme un ange, le cœur excellent, 86, 87. — L'ennui son plus cruel ennemi, 90. — Reproches de M"«» du Deffand, 138.— Garde sa bonne humeur en voyage , 143. — Style de ses lettres, ibid, — At)icn des rapports de caractère avec M"'' du Deffand, 144. —Obtient un emploi, 145. — Ce que M"'*" du Def-
fand pense pour lui, 138. — Traite les maux de M"'*= du Deffand d*imaginaires, 140. — Ne perd en voyage ni sa gaieté ni sa bonne humeur, 143. — Trouve le portrait de M"'« du Deffand ressemblant, 156. — Membre du parlement, 170.— M"*' du Deffand lui redemande deux lettres autographes de Voluire à elle, 188. — M"« du Deffand lui annonce la mort du président Uénault, 293. — Il écrit à merveille, 318. — Cité II , 214, 215. — Retient M"** du Deffand par deux forts liens : le goût et la reconnaissance, III , 33.
— M'"*' du Deffand le presse de venir à Paris , 74 , 75. — Trois ou quatre mois sans répondre aux lettres qu'on lui écrit, 146, 157, 164, 211, 228, 234. — Pleure en quittant M*"* du Deffand, 305. — Une connaissance de douze ans, 308, 344, 346, 355.
Crevtk ( le comte de), ministre de Suède à Paris, de la société littéraire et des dîners de M""* Geoffrin. — On trouve quelques détails amusants sur ce personnage dans les Mémoires deMarmontel. — Fait faire des complimentsau duc de Choiseul, à l'occasion do son exil, I, 306. — Deviendra fou de la disgrâce du duc de Choiseul, 321 .—Absorbé par les princes de Suède, 340, 344, 352, 354, 356 et suiv., 364, 366, 370, 371. — Resté bon et loyal, 375, 381, 391, 396, 399. — M"'' de Choiseul l'ainvs de tout son cœur, 410. — Craint qu'une lettre qu'elle lui a écrite ne soit perdue, ibid., 412. — Dit que la duchesse de Chofseul est un anche, II, 43. — Son éloge par la duchesse de Choiseul, 51, 52. — Par M"« du Deffand, 53; cité 89, 94, 100, 121, 153, 241, 246, 247, 249, 251, 253, 256, 257. — 11 est toujours en extase, 262 ; cité 292. — Prétend que la paix sera faite cet hiver, IJI, 361, 363.
D'Alembert, né en 1717, mort en 1783. '
— « Le plus gai , le plus amusant , le plus animé dans sa gaieté de tous ceux qui composaient la société
TABLE
de M™* Geoffrin , n dit Marmontel.
— La duchesse de Choiseul demande sa voix à TAcadémie des sciences pour M. Poissonier, I, 15. — Allusion aux griefs de M""® du Defland contre lui , 183. — Son Discours à TAcadémie des sciences pour le roi de Suède , 358 , 360.— 111,314,319,337,351.
DA:<fCOURT. — L'abbé Barthélémy demande à M*"* du Deffand ce qu'elle pense du sixième volume de ses comédies, 1, 147.
Danemorb ( lady ). — Sait mal le français, m, 213.
Dauphin (M?' le), depuis Louis XVL— On ne peut le résoudre à une petite opération, II, 420. — Cité III, 109.
Deffand (marquise du). — Reproche à Voltaire de ne pas vouloir faire un compliment au président Hénault sur la mort du comte d'Argenson, I, 6.
— Remercie la duchesse de Choiseul de la pension que vient de lui accorder la reine, 22. — Son accident de voiture à la porte de Thôtel de Praslin, 36. — Envoie à M. Walpole une boîte avec le portrait de M™» de Sévigné et une lettre supposée d'elle, 37, 43. — Ce qu'elle pense de Rousseau, 59. — Déteste le populaire t 63. — Propose à M. Walpole de loger chez elle, 64.
— N'estime guère M. Hume , ibid. — Pourquoi elle préfère les Anglais malgré leurs défauts, 67. — Appelle la sévérité de M. de Sartines et du duc de Choiseul sur l'auteur d'une brochure où Walpole est maltraité, 73.
— Veut faire mettre Fréron à la Bastille, 76. — A eu pendant trois mois la passion du jeu, 86. — N'a pu mériter l'aiTection de ses amis que par sa vérité, 93. — Hors Walpole qu'elle aime et la duchesse de Choiseul qu'elle estime, tout le monde lui parait personnage de comédie, 95. — Son jugement sur Bajazet, 97. — Tracasserie qu'on veut lui faire avec M. de Choiseul, 102, 105. — Garde copie de ses lettres à Voltaire, et pourquoi, 109.— I
Connaît un peu saint Paul et n'a pas de goût pour lui, 123. — Perd mille écus de rente, 125. — A des obligations à M. de Montigny-Trudaiue, 130.
— Ses réflexions sur la vanité, 135.
— Se défend d'être romanesque, 138.
— A soixante-dix ans, 139. — S'aperçoit du déclin que produit la vieillesse, 145. — Annonce l'envoi de son portrait par Carmontelle, 146. — D'une ressemblance étonnante. 150. — Son jugement sur la pièce le Joueur, 161.
— Ne connaît que trois hommes propres à conduire les affaires, 163. — Son jugement sur les affaires de Bretagne et M. d'Aiguillon, 163. — A une loge à la Comédie, 171. — La mort de la reine compromet sa pension, 179. — Fait faire des démarches pour la conserver, 181, 192. — Serait assurée du paradis s'il ne fallait que détester le monde, 208. — Se défend d'avoir l'imagination brillante et l'esprit fertile, 225. — Accuse l'abbé Barthélémy de s'être opposé au désir qu'elle avait d'aller à Chanteloup, 236.
— Ne connaît de bonheur que celui d'être aimée, 2i2. — Un mot d'elle sur un joueur de violon et ses tours de force, 2i6. — Détails sur son caractère et sa manière de vivre, 248 et suiv. — Ne cherche pas à se vanter de l'amitié du duc et de la duchesse de Choiseul, 257. — Marchande une poupée pour M"« de Choiseul, 260. — Annonce à M. Craufurt la mort du président Hénault, 293. — Voudrait un chifTce pour cop*espondre avec la duchesse de Choiseul, 299. — Rassure la duchesse de Choiseul sur sa liaison avec la maréchale de Mirepoix, 309.
— N'apprécie que les qualités naturelles, 318. — Un abbé du Vemet lui demande des notes pour une Vie de Voltaire, 336. — Lit Gil-Blas avec un plaisir indicible, 356. ^ Craint les tracasseries comme le feu, 357. — Le roi de Suède la traite à merveille, 358.
— A donné à M. de Beauvau pour son
DES NOMS CITÉS
discours de nkeption à PAcadémie française en remplacement du président Hénault, une phrase qui peint à merveille ce dernier, 368. — Sur la liste des personnes que reçoit le roi de Suède, 371. — Craint qu'on ne laisse pas le duc et la duchesse de Choiseul à Chanteloup et qu'on les envoie beaucoup plus loin, I, 390. — Affreuse à ses propres yeux, 394. — Demande à la duchesse de Choiseul les Mémoires de Saint-Simon pour les faire lire à M. Walpole, 401. — S'ennuie à mourir, 404. — Se plaint de la paresse de Tabbé Barthélémy, 4M. — Il serait temps d'attaquer le gouvernement par le ridicule, ibid. — Reproche à la princesse de Beauvau d'avoir contribué à la chute du duc de Choiseul, 413. — Ne veut plus avoir plus de six personnes à souper, 428. — Lettre à la duchesse de Choiseul, II, 3. — Idem, il. — Idem, 16. — Elle ne se souvient pas d'avoir parlé de M'"« de Choiseul à M™* d'Aiguillon, etc. — Elle vit tranquille dans son tonneau, etc., 17. — Lettre à la duchesse de Choiseul. — Elle cite la parabole de l'Évangile :
a Ceux qui arriveront à la dernière heure seront aussi bien récompensés que ceux qui sont arrivés à la première, etc., 23. — On n'enregistrera point le dixième des rentes viagères, etc., 24. — Lettre à la duchesse de Choiseul à qui elle annonce sa prochaine arrivée à Chanteloup, etc., 28.
— Lettre à la duchesse de Choiseul ; elle parle d'obstacles à son départ pour Chanteloup, etc., 30. — Lettre à la duchesse de Choiseul, 36. — Lettre à la duchesse de Choiseul, 41.
— Elle ne peut aller à Chanteloup parce que Wiart est malade, 42. — Lettre à la duchesse de Choiseul, 45.
— Elle s'aperçoit du déclin de l'âge, perd la mémoire, etc., 46. — Lettre à la duchesse de Choiseul ; elle mande qu'elle se porte mieux ; qu'elle se
trouverait fort bien d'être orme ou chêne, etc., 52. — Lettre à la duchesse de Choiseul, 58. — Idem, 62. — Le discours de M. de Pézé est un prodige d'impertinence, etc., 64. — Lettre à M. Walpole; elle se plaint de sa santé, etc., 65. — Sa lettre est longue et pas forte de choses, 66. — Lettre à la duchesse de Choiseul, 70. — Elle est étonnée qu'on n'ait pas reçu une lettre précédente, 70. — Lettre à la duchesse de Choiseul à qui elle donne des louanges, 73. — Lettre à la duchesse de Choiseul, 79. — Lettre à l'abbé Barthélémy, 80. — Elle ne se cassera pas la clavicule, etc., 80. — Lettre à l'abbé Barthélémy, 84. — Sera-t-il bientôt en état de se servir de sa belle main? 84. — Lettre à la duchesse de Choiseul, 86. — Elle raisonnera à fond avec l'abbé, etc., 87.
— Lettre à la duchesse de Choiseul.
Elle est enrhumée du cerveau, etc., 88. — L'abbé rendra compte de tout, 88. — Lettre à la duchesse de Choiseul, 90. — Cercle autour de son tonneau, 90. — Lettre à la duchesse de Choiseul, 96. — Départ de l'abbé, 96.
— Lettre à la duchesse de Choiseul.
Éloge de l'abbé, etc., 99. — Lettre à l'abbé Barthélémy, 102. — Visite d'un grand prince à une belle dame, etc.,