‹ Correspondance de Béranger (volume 2)Chapitre 160 sur 162 · Joseph Router · texte numérisé non relu

Joseph Router

Passy, 13 mars 1850. — Remercîments littéraires. « J'ai salué à votre âge bien des gloires dont le public a oublié jusqu'au nom. Chez nous autres Français, on fait plus d'un pèlerinage à des saints en chair et en os, dont on n'ira pas visiter la tombe. »

Mme S*" , éditeur de musique.

Il la prie de remercier MM. Victor Jacquart et Jules Couplet pour la chanson la Vieillesse de la Cantinière.

Catalogue Laverdet, 1857.

M. de Saint-Albin, secrétaire général du ministre de l'Intérieur.

Juin 1815. — Il lui rappelle qu'il a dîné plusieurs fois avec lui chez M. Grandjean et lui demande une entrevue pour servir quelqu'un. (Communiqué par M. Philippe de Saint-Albin.) M. Sauvage-Marlier. La Celle-Saint-Cloud, 27 septemhrc 1847. M. Henri Savigny.

51 juillet 1841. — Éloge de la grâce et de la facilité de ses vers charmants (M. Savigny, fils du chirurgien de h Méduse, est mort dans la première jeunesse.)

— Passy, 19 janvier 1842.

Mrae E. Scribe. 29 mars (1842 ?) — 10 avril (1842?) — Passy, 5 septembre 1842. 5 décembre (1842 ?) — (Communiqué par M. II. Portalis.)

— Passy, 2 mai 1845. — 24 juillet 1843. — 20 octobre 1845.

1er septembre 1845. — Il partira le lendemain pour la Celle.

— 5 novembre 1845.

51 janvier 1846. — Il a un singulier mal : de la faim et des tremblements. (Premier symptôme de la maladie dont Béranger est mort).

— 9 juillet 1840.

22 août 1848. — Remerciments pour des compliments sur sa soixanteneuvième année qui commence.

de Schonen.

24 juin 1854. — Il lui recommande son ami Picard, conseiller référendaire de seconde classe.

M. Servadx.

22 mars 1855. — Remcrciments pour le service rendu par son obligeance à Mme Leneveux et a Mme Yalchère.

17 janvier 1855. — Il lui envoie la demande de jlrae Leneveux et compte sur son obligeante amitié.

26 juin 1855. — Il n'est pas indifférent à l'affreuse perte qu'il vient de faire de sa mère. Il ira lui offrir ses consolations.

M. SlMONET.

Vendredi, 9 (1855?). — Il le prie de l'excuser auprès de Mme de Massy.

20 mai 1854. — Remerciments pour son envoi de son Éloge d'André Ckénier (dans le recueil intitulé : la Pléiade). M. Sotiau, typographe à Liège.

Passy, 28 mars 1850. — Sur un petit poëmc de YArt typographique. Remerciments et éloges. « Vous oubliez trop le Pressier. Sans aucun doute les bons compositeurs font les bonnes éditions, mais point de belles éditions sans d'excellents pressiers. Selon moi, les presses mécaniques ne peuvent rien changer à cela; car si on voulait égaler les Bodoni, les Baskervill, et surtout Pierre Didot, à qui la France doit les chefs-d'œuvre qu'à tort vous attribuez à Firmin, il faudrait revenir à l'ancienne presse. » M. Stephano Melaïe.

12 mars 1854. — Remerciments pour lui et pour la famille de Lamennais. M. Taillandier. 10 mai 1846.

M. Tampucci.

Passy, 16 janvier 1847.— « Vous me parlez de poésies sociales. Déliezvous de ces sujets qui, en poésie, n'ont pas toute la séve qu'on leur suppose d'abord. »

27 janvier 1850. — Chagrin qu'il éprouve, en apprenant sa destitution. Que faire? « Je ne vous dirais pas tout cela si j'avais la moindre espérance de vous voir trouver ici du pain pour quatre personnes. Mais les rangs sont si pressés partout, et il y a si peu d'obligeance dans la plupart de ceux qui ont le pouvoir! » Quant aux journaux, « sachez que moi-même n'ai jamais pu, dans un autre temps, y faire entrer des hommes qui depuis ont obtenu de la célébrité : je puis citer entre autres Louis Blanc, que j'ai connu bien jeune. »

— 7 août 1852.

25 mai 1853. — Son volume de poésies n'a pu être admis au concours de l'Académie française, malgré les efforts de M. Lebrun.

29 novembre 1854. — Qu'il aille de sa part voir Mme Rhoné (fille de M. Emile Pereire). Il écrit à cette dame pour le recommander.

22 juin 1855. — Remerciments pour ses vers. Mais qu'il craigne les mêmes ennemis.

M. Taschereau.

50 mai 1854. — Il lui recommande M. Dubois pour la Bibliothèque impériale.

Mme Taupin le Comte.

Elle n'a pas besoin de ses conseils littéraires ; mais les vers sont la plus mauvaise ressource contre la pauvreté.

26 décembre 1855. — Remerciments pour ses vers flatteurs. « Nous sommes à l'époque des compliments. »

M. Terrier.

1815. — (Catalogue Laverdet, n° 85.) Mme TniÉBAUT.

1er septembre 1849. — Sur l'eau du Jourdain offerte par Chateaubriand pour le baptême du duc de Bordeaux. « Si le bruit eût été faux, il l'eût démenti dans ses Mémoires. Il ne m'en a jamais rien dit, et ce n'était pas à moi à la questionner à ce sujet, p M. T. Thoré. 29 mai 1845.

Passy, 10 novembre 1845. — Recommandation pour M. Chintreuil. M. Tiroox. 7 septembre 1845.

M. Thomas (payeur central duT ésor).

19 janvier 1844. — Il a horreur des albums; mais M. Lacave-Laplagne a été si bon pour lui, qu'il s'est exécuté sur la demande de sa fille. (Bérangery a mis les beaux vers que Ton a tant cités :

Si le temps pour montrer jusqu'où va son empire, etc.)

Passy, 9 mai 1849. — Instances pour son cousin Lettré. « Parler de si petits intérêts au ministre, ce serait peine perdue, et, d'ailleurs, je n'ai pas encore retrouvé le courage avec lequel j'ai été une fois lui demander à déjeu-

ncr. Ce n'est pas l'homme qui me fait peur, mais tous les détours de l'immense caserne que vous habitez. »

11 janvier 1856. — Remercîments pour un nougat et assurance de sa gratitude pour toutes les démarches que M. Thomas (du Trésor) a faites lorsqu'il a eu à l'en prier.

— Paris, 4 mars 1851 .

11 janvier 1854. — Excuses. Il ne peut sortir. M. Charles Thomas.

28 mars (1840). — L'article sur P. Leroux eut pu être plus indulgent. (Communiqué par M. Alfred Potiquet.)

3 mars 1844. — Il le prie de donner pour lui de l'argent à M. Naquet. (Communiqué par M. Decaudaveine.) M. Emile Thomas.

2 mai 1848. — Il lui recommande un maître maçon sans ouvrage et père de famille. (Communiqué par Mme Riot.) 31. Ti'.élat. Fontainebleau, H novembre 1856.

6 août 1840. — Il le loue du parti qu'il prend de se présenter aux concours de médecine. « Le premier devoir de l'honnête homme est de rendre utiles à ses semblables les facultés qu'il a reçues du ciel. L'homme capable d'enseigner doit accepter la chaire qu'on lui offre; l'homme capable de juger doit accepter la magistrature; le médecin doit même offrir ses soins où il le> croit nécessaires. »

— 5 mai 1842.

28 avril 1845. — Il lui recommande Mrae Savinien Lapoinle.

— Lundi, 6 mai 1843. — 8 juin 1845. — 15 octobre 1843.

La Celle-Saint-Cloud, 22 octobre 1847. — C'est Mme Scribe, et non lui, qui a donné les 100 francs remis à

Passy, 18 novembre 1849. — Lettre relative au fds d'Achille Roche et à une démarche à faire au ministère de l'instruction publique.

17 juillet 1850. — Relative aux secours mensuels qu'il donne à Catherine DavaiUe.

2 janvier 1854 . — Envoi d'argent pour Catherine Davaille. M. Trousseau.

10 juillet 1846. — Il lui recommande la santé du jeune Dubois. (Communiqué par M. Beffroy.)

— 10 juillet 1846. — Passy, 29 mars 1850.

10 septembre 1856. — Il le prie de venir le voir. (Billet communiqué par M. Romiguière.) M. Vaillant de Bdcharge.

Passy, 5 septembre 1848.

Mra" Valchère.

Passy, 26 décembre (1834?) — 5 juillet. — Passy, 18 avril 1835.

Fontainebleau, 1" octobre 1835. — Depuis l'affaire de Trélat, il ne lui est plus possible de rien demander à Thiers.

Passy, 24 juin 1856, minuit. — Il a demandé à M. Fournel des renseignements pour un jeune médecin de ses .amis, qui veut aller tenter fortune en Egypte.

— 7 mars 1859. — Rougeperriers, 22 septembre 1859.

1>K BËRANGEII.

Sur des vers de M. Boni 11 y.

— 10 décembre 1841. — Passy, 1er septembre 1842.

14 mai 1840. — Il va partir pour la campagne. 17 mai 184G. — Il est content de sa Médée.

— Paris, 27 juillet 1840. — (1847?). — 1847.

Passy, 15 mai 1847. — A propos du concours de l'Académie sur la Vapeur.

27 juin 1847. — Sur sa Médée ; conseils de détail.

— Passy, 20 août 1847. — 17 octobre 1847. — Paris, 25 novembre 1847. —

Sans date. — Sans date. — 20 novembre (1848?).

2 avril 1850. — Lettre relative à M. Gabriel de Vergny. « Il m'a écrit plusieurs fois. Je ne lui ai répondu qu'une. Il m'intéresse peu. Je ne puis contribuer à lui payer des faux cols et du savon de toilette, » etc.

25 août 1850. — Lettre relative à M. Gabriel Hugelmann (alors Gabriel de Vergny).

20 octobre 1851. — Sur sa pièce de Médée ; remarques scéniques.

— 25 juin 1855. — 18 mai.

M. A. de Valois. Passy, 22 juillet 1848.

8 novembre 1850. — Remerciments pour des oiseaux et des vers envoyés de Guatémala. Il ne peut guère l'appuyer auprès de V. Hugo, ne le voyant pas et n'ayant pas d'influence de ce côté.

— 12 octobre 1855. — 24 septembre 1855. — 10 octobre 1855. Mme de Valois.

Passy, 28 septembre 1849. — Nouvelles de son fils, chancelier du consulat de Guatémala, où « le climat est bien meilleur qu'on ne le disait. »

2 avril 1854. — « Je commence à croire que je porte malheur à ceux à qui je m'intéresse. Il y a une éternité que j'ai rompu avec Rotschild. »

— 50 mai 1854.

M. Valbeg.

10 janvier 1854. — Éloges et remerciments littéraires. Il loue surtout l'idée de la pièce Parchemin oublié du Dante. % M. Emile Van der Burch. Passy, 2 janvier 1855. Mme (de Vatry?).

8 février. — « Je ne dîne pas avec des vilains; je dîne chez un ministre. Je dîne chez Sébastiani. Si on avait su cela, hier! Bon Dieu, quelle avanie ! Et de plus je dîne avec Thiers et Mignet. On m'assure que votre frère dirait que je suis du juste-milieu. Ne lui parlez donc pas de mes mauvaises fréquentations.» Mme Fanny Vep.net.

15 décembre 1855. — Judith a été si malade, qu'il a eu peur. (Lettre communiquée par M. Decaudaveine.)

Mme Stéphanie Vial.

7 février 1850. — Remerciments pour les « fort jolis couplets » de M. Roland.

M. Videau.

Paris, 21 juillet 1848. — Envoi de cheveux de Ctiateaubriand, venant de son coiffeur. Envoi de lettres de Mme Sand, de BP Rachel, de Mme Valmorc. « Vous sentez, monsieur, que ces lettres ne doivent pas sortir de vos mains, et qu'il ne faut pas que le journalisme puisse s'en emparer. »

17 janvier 1854. — Achat de vin de Beaune.

24 avril 1855. — Remerdments. Démarches faites pour un prix de vertu à l'Académie française. « Pingard est excellent. »

— 20 mai 1853.

10 juin 1853. — M. Lion aura un prix Monthyon de 2,000 francs. M. Vilhorgne. 15 février 1855. — Passy, 15 janvier 1847.

M, DE VlLLARS.

Sans date. — Sur Eugène de Pradel.

M. J. Villatte.

12 novembre 1855. — Démarches pour lui faire obtenir un secours.

25 novembre. — Offre d'une avance.

28 novembre. — « C'est Mme Ducos qui vous avait recommandé. Ayez soin de l'en remercier. »

M. VlMEUX.

Passy, 22 avril 1855. — Remerciments pour Pair qu'il a composé M. II. Viole au.

7 février 1851. — Réponse à l'envoi des Soirées de V Ouvrier. 19 mai 1856. — Réponse à Penvoi des Paraboles et Légendes en vers, et compliments.

M. Pi'.osper Viro.

4 août 1845. — Éloge du poème un Touriste en Algérie. (Communiqué par M. Andrey.) M. Voguet. Paris, 19 avril 1848.

15 octobre 1848. — Sur la demande a faire d'un bureau de tabac pour son père.

7 décembre 1849. — « Je ne connais pas le ministre des finances actuel, et n'ai pu faire que des démarches dans les bureaux. »

6 janvier 1850. — Crainte que les démarches faites en sa faveur n'aient pas un résultat favorable.

Passy, 28 Aars 1850. — Félicitations sur la nomination, enfin obtenue, de son père à un bureau de tabac.

29 juillet 1850. — Éloge des hôpitaux de Paris. Soins qu'on y donne aux malades.

28 juillet 1851. — Consolations. Éloge du volume Voix de la Bue, de M. Savinien Lapointe.

29 août 1852. — Envoi de l'édition en deux volumes de ses chansons. Il ne peut rien pour les condamnés politiques.

— 10 janvier 1855. — 5 juin 1855. — Autre. — Autre.

29 janvier 1854.— M. Savinien Lapointe doit lire une pièce en cinq actes et en vers chez M. de Girardin.

51 mai 1850. — Qu'il se résigne encore et lui écrive le plus souvent possible.

M. Wiliiem. Fontainebleau, 9 janvier 1856. — 8 juillet 1857. — 26 février 1841. - 27 février 1841. — 25 juillet 1841.

27 octobre 1841. — a Fortoul prétendait hier, ici, que tu aurais une statue dans la postérité. »

— 21 décembre 1841. — 17 février 1842.

MM. **" (Différentes personnes). 18 février 1832. • 11 novembre 1853. — (Catalogue Charavay, n. 59.)

(1834). — Sur la mort d'Arnault.

— Fontainebleau, 19 mars 183(5. — Fontainebleau, 19 mars 183G. — 27 avri 1857. — Saint-fjr, près Tours, 23 octobre 1857.

Passy, 8 février 1847. — 11 envoie soixante francs pour les inondés de la Loire. Dans un mois, il enverra encore quelque chose.

25 octobre 1848. — Remerciments à un comité politique. (Lettre publiée en fac-similé par M. H. Caslille, dans sa Biographie deBérangcr.)

Passy, 15 octobre 1849. — Permission de prendre les paroles d'une chanson pour un air de musique.

21 février 1850. — « Mon cher enfant, il n'est pas de métier qu'il ne faille apprendre. Quoique le métier des vers soit le plus inutile de tous, il n'est pas le plus aisé. Vous ne Pavez pas appris. De là les fautes de rimes et de mesure que j'ai remarquées dans les strophes flatteuses que vous m'envoyez, et dont je suis très-vivement touché, malgré les fautes, peut-être même par rapport aces fautes. »

17 avril 1S50. — Il a lu ses chansons avec plaisir ; mais ses œuvres ne sont pas sa propriété, et il ne peut disposer du moindre couplet.

5 novembre 1852. — « La Treille de sincérité n'est pas de moi. C'est un des chefs-d'œuvre du bon Désaugiers. »

ii juillet 1855. — Il espère que sa probité triomphera de toutes ces attataques. (Lettre communiquée par M. le docteur Lavalle). M. délégué des étudiants des écoles.

Passy, 7 janvier 1844. — Il refuse d'aller, à leur tête, à la cérémonie d'inauguration de la fontaine Molière.

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