A MONSIEUR TROUSSEAU
41 mai 1857
Mon cher Trousseau, si vous jiouvez me venir voir aujourd'hui, venez. Tout à vous de cœur.
CCGV
A MONSIEUR EDOUARD PLOUVJER
14 mai 1857.
Mon cher Plouvier, vous désirez que moi, pauvre vieillard, assis sur le bord de la tombe, j'écrive ici quelques
mots pour vous exprimer le regret de ne vous avoir pas offert ces volumes, lorsqu'il m'eût été si doux de vous donner un témoignage de toute l'amitié que je vous porte et de la part que j'ai prise à vos profondes douleurs, si bien justifiées par la perte affreuse que vous avez éprouvée*.
Ces mots, je les écris d'une main tremblante, mais qui serre la vôtre de tout cœur, et je vous souhaite toutes ces consolations qu'à votre âge on peut espérer, mais qu'on n'attend plus au mien. A vous pour toujours.
CGCVI