A MADEMOISELLE DUBOIS-DAVESNE
Paris, 3 juin 1857.
J'apprends l'affreuse nouvelle S chère Fanny. Croyez à toutes mes larmes.
Que ne puis-je voler un moment auprès de vous tous ! Pauvres amis! que puis-je pour vous? Malheureusement rien. Oh! que Judith évite une grande douleur! Si je puis vous servir à quelque chose, écrivez-moi.
Je vous embrasse tous en pleurant.