‹ Correspondance de Béranger (volume 3)Chapitre 127 sur 141 · IV · texte numérisé non relu

IV

credi, 11. — Sans date. — 16 mai. — Mardi soir. — Sans date. — Mercredi, 20. — Mercredi, une heure. — 25 janvier 1854.

5 avril '185-4. — « Les jambes m'ont manqué. Lamartine m'a ramené chez moi en voiture » »

— 8 juin 1854. — Juin. — 18 juillet 1854. — Sans date. — Sans date.

5 août 1854. — M. Maignand aura remise entière de ses amendes.

— 25 août (1854?). — Blardi, 20 août 1854. — 15 septembre — Mardi, 5

octobre.

10 octobre. — Il ne déménagera pas avant la fin du mois, si l'argent dont il a besoin n'arrive pas.

— Samedi (octobre 1854). — 24 novembre. — 50 novembre 1854. — Lundi.

— Mardi soir. — 27 décembre. — Jeudi (1855). — Vendredi soir (janvier 1855?). — Lundi soir. — Jeudi soir (février 1855?).

Sans date. — Il ne peut plus marcher. « Ma dernière course, il y a douze jours, a été pour Lamartine : je m'en suis fort mal trouvé. »

25 février 1855. — La bohème littéraire ne fait pas une bonne société à fréquenter.

Mardi. — li a vu M. Merruau. Il parlera pour elle quand il le reverra.

Jeudi soir. — U la remercie de ce qu'elle a fait pour M. A. Arnould et désire qu'elle réussisse pour elle-même.

21 mars (1855). — 14 avril (1855). — Dimanche matin. — 15 mai. Fin mai.

5 juillet 1855. — « On m'emmène ce soir à la campagne bien malgi'é moi. »

Samedi matin. — Samedi matin. — Samedi matin.

15 août 1855. — 11 a écrit à M. Merruau pour faire placer M. Arthur Arnould. 11 lui saura gré si, de son côté, elle lui en parle.

28 août. — Même sujet.

Dimanche soir (septembre 1855). — Il lui recommande M. A. Arnould.

28 septembre. — Il n'approuve pas qu'elle publie ses vers.

Jeudi matin. — Il pense que M. A. Arnould sera placé à l'Hôtel de ville. Il voudrait bien qu'elle-même pût avoir un bureau de timbre.

— 18 avril au soir (1850). — 16 mai.

27 mai 1850 (mort du pauvre Génin).

— Dimanche matin (1856). — 19 juin 1856. — M août 1856. M. Bleton.

1" février 1858. — Remercîments. 11 ne lui conseille pas de publier ses chansons, et lui parle franchement, parce qu'il a une haute idée de son caractère.

M. Blondel. Passy, 8 mars 1848.

3 mai 1850. — Il n'a plus de crédit, mais il apostillera tout de même sa pétition au Président.

M. Blot-Leques:(e.

Passy, 1" juillet 1845, — Remercîments. (Communiqué par M. Dccaudaveine.) M. OvioeBocquiluer. --

6 octobre 1850. — Qu'il fasse de son talent une distraction, mais qu'il n'oublie pas qucTurenne n'aimait pas Bussy « faiseur de chansons. »

M. A. BoissiER.

29 janvier 1856. — Remercîments pour ses charmants couplets, M. Paul Boiteau.

Passy, 11 novembre 1849. — A propos d'une trop longue élégie.

29 septembre 1850. — Rendez-vous.

17 octobre 1850. — Conseils et encouragements littéraires. Éloge de l'Ecole normale.

2fi janvier 1851. — Lettre intime. Conseils littéraires.

17 décembre 1851. — Il faut reprendre courage. Le présent n'e':.t rien, etc. Le ciel de plomb s'éclaircira.

29 décembre 1851. — Lettre intime. — Sur M. Savinien Lapointe.

5 septembre 1852. — Invitation à diner.

21 décembre 1852. — Lettre intime. Que compte-t-il faire? Mais à coup sur il s'en tirera. Demande de renseignements.

10 juillet 1855. — Lettre intime. Démarches à faire pour la place de son père.

22 juillet 1855. — Il demande de ses nouvelles, et a écrit pour son père à M. Emile Péreire.

Dimanche matin, 12 août 1855. — M. Emile Péreire lui a fait apprendre la nomination de son père, et il l'a remercié. Invitation à dîner.

22 février 1856. — Est-ce qu'il a renoncé aux vers pour ne faire que dePhistoire? La prédiction se réalise, etc.

25 mars 1856. — Lettre intime.

LÉON BoiTEL.

Passy, 25 mai 1845. — Remercîments pour Penvoi de son édition de Louise Labé. (Communiqué par M. Charavay.) M. H. Bonhomme. 18 janvier 1844.

M. Victor Bonnet.

1" janvier 1845. — Invitation à dîner. (Communiqué par M" Moulin.) M. Bonoldi.

Remercîment pour la belle musique, chantée par M. Barroilhet, qu'il a faite pour le Vieux Caporal.

M. Bon VALET.

Paris, 18 février 1851. — Envoi d'un autographe. M. Jules Botot.

Tours, 28 juillet 1859. — Éloge de M. de Longpré et de M"'' Botot. Passy, 17 avril 1848. — « Vous avez supposé que je vivrais au milieu de nos gouvernants. Vous êtes dans l'erreur. Je suis encore ermite, et Dieu veuille que cela dure toujours ! » M. Borde. 2 mars 1855.

19 avril 1855. — Pendules à raccommoder. M. 0. Borgno.n. 50 septembre 1856.

M. BoRÏ DE S.VI.NT-ViSCENT.

1" août 1825. — Sur les races humaines.

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