A MONSIEUR HENRI LEFRANÇOIS
12 février 1855.
Malgré ma douleur, je me hâte, cher Henri, pour qu'un dernier adieu arrive encore aux oreilles et au cœur de notre excellent ami\ Quoi! il n'y a plus d'espoir! Le plus parfait des hommes va nous quitter! Ah! mes pauvres enfants, que vous devez souffrir ! Je le sens par moi-même.
Croyez, chers enfants, que nul ne prend plus de part que moi à votre douleur. Quel ami nous perdons !
Je vous embrasse tous. Judith se joint à moi et veut qu'il y ait encore de l'espoir. Moi, je n'ose espérer.