THE SEW Ï->.>IC
PDBUC UBBARV
Atrt9K UCNOX AKD
-VB^DfiM FOONDA'SXOilS
« a* • fl
A NO.NSIEURGÊMN
6 octobre 1848.
Mon cher Génin, vous allez me trouver bien importun. Je ne suis que trop obligeant ; mais vous Têtes encore plus que moi.
Voici pour la Commission, la lettre d'une pauvre jeune femme, mère de trois enfants, mariée à un dessinateur de fabrique sans ouvrage, à Rouen, fille d*un vieil officier que j'ai beaucoup connu.
Sa première demande, appuyée par madame Yalmore et Victor Hugo, n'a pas eu de succès. Appuyée par vous, si celle-ci était plus heureuse, elle adoucirait les maux de cette pauvre petite muse, qui est atteinte depulmonie, et à qui les vers et son mal n'ont jamais dté le courage de travailler pour son