‹ Correspondance de Béranger (volume 5)Chapitre 124 sur 136 · QUE L'ÉDITEUR \ RECUEILLIES · texte numérisé non relu

QUE L'ÉDITEUR \ RECUEILLIES

Et qai n'ont pas été imprimées dans le corps de LA

Qaelqaes-unes de ces lettres n'ont été Indiquées que par la »ole des Catalogues de vente.

16 juin 1849. — « Je crois vous avoir dit que M. Thayer m'est totalement inconnu. Il compte pour rien les recommandations de son ministre. Personne, m'a-l-on dit, n'ose lui parler en faveur de qui que ce soit. »

— 25 février 1850. — 7 octobre 1850.

50 janvier 1851 . — Vœux de nouvelle année. Détails intimes. M. Trélat : « la République l'a presque ruiné. »

La Celle-Saint-Cloud, 15 octobre 1851. Conseils littéraires. Détails intimes. Éloge de la fermeté de leur style.

— 18 décembre 1852.

4 mars 1853. — Sur leur poëmo de V Acropole.

— 26 août 1854.

24 novembre 1855. — « Quant aux attaques dont j'ai été salué, je vous assure que je n'en ai éprouvé aucun regret. Cela a même un peu réveillé mon vieil esprit, fort disposé au sommeil. »

— 10 juin 1856.

M. ÂBBATUCCI.

17 juin 1854. —Il intercède pour M. II. Maignand, qui a commis, sans le vouloir, un délit de presse dans sa publication du journal le Divan.

1854. — Il demande qu'on ne réduise pas le prix de lu cbarge de greffier, qui est le seul bien de madame Haran et de ses enfants. (Ce sont les arrière-petits-fils de M. Quenescourt.)

M. Paul Ackermann.

Tours, 7 soiitombro 1859. — Il le loue d'avoir remis nu jour le discours de Joachim du Bellay sur l'excellence de la langue française. Son plan de dictionnaire, à lui. (V. Ma Biographie, quatrième édition.) M. Aller. 27 juillet (1858-40).

50 mai (1859?). — 11 a écrit pour lui à M. Passy.

— 4 juin 1859. — 27 mars (1841).

29 juillet 1841. — Il lui envoie une lettre pour M. Hardy et une autre lettre pour M. Passy. A peine est-il connu de M. Duchàtel. . -19 janvier 1842.

!"■ mars 1842. — « Je déteste de demander un emploi sans certitude de vacance. »

— IG avril 1842. — 15 avril 1845.

21 juin 1845. — Demande de renseignements .«ur un prisonnier du Mont-Saint-Michel, qui l'a prié en vers de le faire gracier.

— 20 juillet 1845. — 10 avril 1844. — Passy, 6 octobre 1844. —19 no-

vembre 1844, — Paris, 28 novembre 1844.

Paris, 10 septembre 1846. — Il ne se mêle de demander la croix de la Légion d'honneur que pour des militaires.

— Passy, 8 décembre 1847.

5 juillet 1848. — Il a écrit pour lui à Elias Regnault. Faut-il écrire à M. Lignier, ancien commissaire dans l'Aube, pour l'affaire de Clairvaux ?

Passy, 28 septembre 1849. — Offre d'avances d'argent.

Passv, 50 septembre 1849. — Annonce de sa nomination d'inspecteur du service de la prison projetée de Mont-Louis. Il a accepté pour lui.

Passy, 20 octobre 1849. — Le fort Louis n'aura pas de prison; la guerre et la marine s'y opposent; mais oq ne peut entraver la volonté qu'il a que justice soit rendue à son protégé. Fermeté et patience.

Passy, 10 décembre 1849. — « J'ai non-seulement écrit à M. Desmazures, en votre faveur, avant sa chute, mais j'ai vu quatre fois M. Pellot. »

Passy, 15 décembre 1849. — Il faut écrire à M. Passy a sans lui dire que je vous ai engagé à le faire, parce que je le veux aller voir aussi dans trois ou quatre jours, »

17 février 1850. — « J'insiste toujours sur la réparation qui vous est due. J'espère que Passy mènera cette affaire à bien. »

12 avril 1850. — « Rien ne se fait. J'ai été quatre ou cinq fois chez Passy sans le rencontrer. Nous ne pouvons rien sans lui et je le lui ai écrit il n'v a pas longtemps et vais lui écrire encore.

« Le ministre Barrot n'a pas répondu à la lettre que je lui ai écrite... mais je suis sur de Passy. »

— 20 avril 1850.

18 juillet 1850. — Patience! ils vont enfin arriver à leur but.

10 janvier 1855. — Prudence et discrétion. 11 a vraiment du guignon ! 6 avril 1854. — M. Thomas s'est occupé de lui et du règlement de sa pension. Indication de démarches à faire. Offre d'avances d'argent, 20 septembre 1854. — Il le remercie bien de ses offres de services.

M. ,\mier.

Passy, 5 janvier 1850. — Demande de services pour un ami.

DE BÉRANGEPi. oGO

Vendredi 10 décembre 1850. — Il a vu la veille Odilon Barrot.

10 mars 1851. — Voir si M. Laffitte accepte ses renies pour le cautionnement du Monl-de-Piété.

Arnouville, 10 octobre 1855. — Fontainebleau, ruedesPclils-Chanips, 21 (1856 î).

Saint-Cyr, 18 décembre 1856. — Détails sur son installation.

7 novembre 1857. — Il lui envoie une lettre pour son ministre

— Tours, 18 février 1858. — 17 mai 1858. — 26 juin (1858). — 20 sep-

tembre 1858.

15 janvier 1840. — Il lui envoie une lettre pour M. Basbédat, et il écrit à Montandon pour appuyer les démarches.

Tours, 10 avril 1840. — 11 voudrait obliger M. d'Epagny, mais on présume trop de son crédit sur Thicrs. C'est M. de Rémusat et M. Cave qu'il faudrait avoir pour cette affaire de l'Odéon. Il va écrire à BarthélemvSaint- Ililaire pour Wilhem. « Malheureusement Cousin ne m'a pas, je crois, en grande considération. »

— 7 avril 1844.

9 septembre (1844'.'). — « J'ai toujom's aimé cette aînée de tes enfants » (Mademoiselle Camille Antier). Éloge «b son caractère et de sa conduite.

— 22 novembre 1844.

Lundi, cinq heures (1845). — Sur la mort de sa femme.

— 5 janvier 1848.

Passy, 20 juillet 1848. — Démarches à faire pour être réintégré dans son emploi du Mont-de-Piété.

Lundi. — Lettre relative à ce qui est dit de Manuel dans [^Histoire des Deux Restaurations de M. Vaulabelle.

M"" Camille Antier,

25 novembre 1845. — Sur son séjour à Florence. Ne pas négliger l'histoire, « seul bon roman. »

— 25 janvier 1844. — 20 mai 1844. — 16 janvier 1845.

(1851 ou 1852). — Sur le mariage de son père. Lettre intime. « Avant les pertes que j'ai éprouvées depuis quatre ans, je pensais à te laisser quelque chose pour te mettre à l'abri des premiers besoins. »

M"' Clémentine Antier.

Paris, 8 janvier 1852. — Compliments de bonne année. 12 juillet 1852. — Elle a raison de vouloir composer un théâtre moral pour renseignement de petites filles.

— 51 janvier 1855. — 10 janvier 1854.

1854. — Lettre intime.

M. Ernest Antier.

1" janvier 1841. — Passy, 30 juin 1841. — Sans doute il exagère les ennuis de la vie de soldat. Conseils. Offre d'argent. M. Arnaud (de Marseille).

Paris, 28 juillet 1853. — Il le remercie de ses vers que madame Borély lui a donnés, et lui demande pardon de le faire si tard. Ces vers l'ont touché, et il lui en est reconnaissant.

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