‹ Correspondance de Béranger (volume 5)Chapitre 126 sur 136 · M. EUSTACHE BÉRAT · texte numérisé non relu

M. EUSTACHE BÉRAT

Passy, 0 avril 1849. — Remercîments littéraires.

42 mai 1849. — Remercîments pour des compliments.

20 mai 1855. — Remercîments pour sa table cl ses vers.

1" juin (1855?). — Remercîments pour les couplets de M. Vilhorgne, qu'il lui a transmis.

M. Frédéric Bérat.

1858. — Remercîments littéraires.

M. Joseph Bernard.

1853. — 11 lui envoie la lettre sur Y Italie, qui sera imprimée en facsimilé pour la nouvelle édition des Chansons.

17 août 1855. — Affaire du Bon-Setis. il craint pour Lemaire.

Fontainebleau, mercredi, 17 septembre 1855. — 11 est logé, par gin tapens, chez un oncle et une tante (M. et M'"° Delorme) de M. Perrotin.

0 décembre 1855. — Sur les affaires de M. C. -Lemaire.

Fontainebleau, 4 janvier 1850. — L'article de Fortoul « est bien aimable quoique trop indiscret. Il y a même des inconséquences assez graves. »

25 mars 1850. — Sur les sinécures qu'il y a en France. Détails.

— Fontainebleau. 11 avril 1850. — 9 mai 1836.

12 mai 1850. — Il parlera à Pcrrntin du Bon .SV«.s (ruu homme de rien.

— Fontainebleau, 12 novembre ISÔli.

14 novembre 1850. — Sur le mariage de sa fille Anaïs avec M. Jules Bernard.

— 22 décembre 1850.

50 mai 1857. — Il esl beureux à la Grenadière. Quant à la politique, « ils ne savent même pas faire une amnistie qui ait le sens commun. » Tours, 21 novembre 1858. — Sur M. Lerminier et ses mésaventures.

— 1" mars 1859.

Tours, 15 avril 1859. — « La royauté s'use un peu trop vite. La bourgeoisie est républicaine par les prétentions, si elle ne l'est par les sentiments. » M. Bérard est installé à Bourges.

— 2 juillet 1859. — Le Neufbourg, 26 septembre 1859.

Aniches, 5 août 1840. — Il a passé à Nantes, à Rennes et à Saint-Malo. Il ne croit pas à la guerre. Il est satisfait de l'éloge de M"' de Sévigné p:ir M"" Tastu.

Novembre 1841. — Il lui envoie une lettre pour M. Beyle.

— 5 janvier 1842.

La Celle-Saint-Cloud, 15 juin 1842. — Éloge des dames Belloc et Montgolfier.

La Celle-Saint-Cloud, 17 juin 1842. — Il invite Lamennais à venir à la Celle un jour ou deux.

18 juillet 1842. — Sur la mort du duc d'Orléans.

— 28 juillet 1842.

15 septembre 1842. — « Dieu préserve la France de jouer jamais le rôle que joue l'Angleterre ! »

— 14 juin 1844. —Versailles, 9 juillet 1845. — l"juin 1840. — Samedi,

0 juin 1840. — 22 juin 1840. — 14 juillet 1840. — Passy, 15 octobre 1840. — Passy, 5 novembre 1846. — Passy, 10 novembre 1840. 28 mars 1847. — Il a toujours mal aux yeux.

— 10 mai 1847. — 15 juillet 1847. — Passy, 15 septembre 1847. — Passy,

25 septembre 1847.

Passy, 10 janvier 1S48. — « LeNoiioncil et h Réforme sont à couteaux tirés. A mon sens, le premier a tort pour le fond, et l'autre pour la forme. »

12 janvier 1850. — Justice lui est faite pour .«a réclamation relative à son traitement de la biblioilièque Sainte-Geneviève. M. Charles Bernard.

25 avTil 1850. — Il lui recommande M. Voguet, qui est venuà Paris pour sa maladie.

Arnouville, 10 juillet 1851. — Ses forces ont repris. Éloge de ses hôtes (M. et M"" Cauchois-Lemaire) et du médecin de Gonesse, M. Coslrc.

— 12 août (1852?).

7 juin (1854?). — Prière d'aller soigner M. Cliinlrouil. 20 décembre. — Prière de soigner M. Savinicn Lapoiute.

19 juin 1855. — Sur son mariage. Il fera ce qu'il pourra pour l'assister à la mairie: mais il est toujours fort malade.

M. Berrut-Saint-Prix. — Janvier 1859.

M. Tua LÈS Bernard. 29 juin 1844.

M. Ferdinand Berthier.

Fontainebleau, le 29 novembre 185G. — Il ne fait plus de vers et ne saurait s'associer à ses amis pour payer leur dette à l'abbé de l'Épée. M. II. Bertiioud.

25novembre 1854. — Le ciel ne l'a pascrcé pour cire académicien ; il accepte toutefois d'être correspondant delà Société d'émulation de Cambrai, à condition qu'il n'y ait point d'obligations attachées au titre. (Lettre communiquée par M. J. P. Lefèvre, de Cambrai.) M. L. Bertr.vxd. 4 octobre 1841. — 10 octobre 1841.

15 novembre 1841. — Il n'a pas réussi auprès du duc de Liancourt, peur le faire entrer aux Récollots; mais il ne négligera rien pour cela.

— Passy, 25 juillet 1842. — 8 mai 1843.

15 juin 1845. — Corrections pour les vers qu'il lui envoie.

— Passy, 5 mai 1844. — Passy, 5 janvier 1845. — 8 janvier 184G. — 18

avril 1840. — Passy, 15 octobre 1846. — 19 décembre 1840. — 2 janvier 1847. — Passy, 28 avril 1847. — Passy, 15 janvier 1848.

Passy, 10 juin 1849. — Sur le choléra qui a été rigoureux à Passy.

14 janvier 1851. — Remercîments pour ses « poétiques étrennes. »

— 2 juillet 1851.

8 janvier 1852. — Remercîments.

19 mars 1855. — « Lamartine a été horriblement souffrant depuis un mois de son rhumatisme articulaire aigu. Je n'ai vu personne éprouver de plus grande douleur pendant un si long temps. »

22 septembre 1855. — Il a de grands et continuels maux de tète.

4 février 1854. — a Fondez une académie aux Récollets. »

17 juillet 1854. — « Quant à nos comptes particuliers, ne vous occupez plus de cela : c'est à vous seul de le faire. Personne que vous et moi n'a le droit de s'en mêler. Seulement venez aux échéances ou envoyez ; et, tant qu'il y aura quelques écus à la bourse, je payerai à votre ordre. »

— 11 janvier 1855.

5 février 1855. — Pourquoi n'envoie-t-il pas toucher son petit trimestre? Faut-il l'envoyer par la poste?

— 28 septembre 1855.

15 janvier 1856. — Compliments sur ses vers. — Pourquoi depuis six mois n'envoie-t-il pas toucher sa petite rente ?

— 25 février 1856.

M. BiET, médecin en chef de l'hospice Saint-Louis.

l"juin 1857. — Il lui recommande M. Chodkowski. M. BioLLAY. Fontainebleau, 19 août 1835. — 51 décembre 1855. — Fontainebleau, 26 juillet 1856.

Fontainebleau, 2i août 1856. — On a saisi à la barrière le cadeau de liqueurs qu'il lui faisait.

— Fontainebleau, 30 août 1856.

Tours, 12 janvier 1857. — Il est heureux d'avoir pu Taider à marier sa belle-soeur.

Tours, 50 mars 1858. — Il regrette sincèrement M. Declerq qui est mort d'une attaque d'apoplexie. « C'est une grande perte pour moi pur le.^

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services qu'il rendait à ceux que je lui recommandais el par rallachemcnl qu'il n'a cessé de me montrer. »

15 septembre 185."). — ■ Il a reçu réponse du président du coaseil. Il partie lendemain pour Fontainebleau. « Tliiers ne m'a pas répondu. » Fontainebleau, 'iiS octobre 1855. — Lettre intime. Fontainebleau, 50 mai 185G.

15 novembre 185G. — Lettre d'affaires; offre d'argent.

— 7 décembre 1856. — 21 février 1857.

Tours, 7 avril 1857. — Sur sa vie à la Grenadière.

— Tours, 15 juin 1857. — Tours, 8 juillet 1857. — Tours, 25 décembre

1857. — Tours, 20 avril 1858.

Tours, 2i septembre 1858. — Offre de services. Éloge de M"" Béga.

Tours, 12 décembre 1858.

Tours, 26 janvier 1859. — Recommandation en faveur de son ami Bourdon.

Tours, 5 mai 1859. — Offres de services.

9 mai 1859. — Mêmes affaires. Ses démarches-

Beaumont-le-Roger, 20 septembre 1859. — il a écrit à M. Labrouste pour son ami Bourdon.

— Aniches (lieu supposé), 16 mai 1840. — Neubourg, 25 août 1841.

Passy, 51 décembre 1841. — Conseils intimes.

M. Blaizf..

21 août 1844. — 11 le prie de recommaïubM" M. Marcel, secrétaire de Lalfitte, à M. Thoré. (Communiqué par M. Paul Lacroix.)

M. CUAKLES BlAKC.

Passy, 5 novembre 1849. — « M. Pascal (le graveur qui venait d'achever le beau ])ortrait de Cervantes), sacrifiant tout à l'intérêt de l'art, néglige furieusement ses intérêts personnels. Je viens donc vous prier de faire ]ilus pour lui qu'on n'a fait jusqu'à présent. » M"' Blanchecotte.

Paris, 4 septembre 1850. — Il a lu ses nouveaux vers.

Paris, 21 septembre 1850. — Rendez-vous donné.

— 1" novembre 1850.

Paris, lundi, 2 décembr" 1850. — Il part pour la campagne.

Lundi 1'^ janvier 1851, sept beures du matin. — Gronderies sur sou humeur mélancolique. « Votre agitation nerveuse pourrait iniluer sur votre enfant, et je serais tenté de vous plaindre si vous alliez mettre un poète de plus au monde. »

— 21 janvier 1851.

25 janvier 1851. — Remcrcîments pour les nouvelles de sa santé qu'elle lui donne et pour ses vers. M. Bvetonneau affirme qu'elle n'est pas d'une si mauvaise santé qu'elle le croit.

5 février 1851. — Il apprend avec peine ses nouveaux embarras. Il ne faut pas dédaigner les secours de l'amitié. Ce serait de l'orgueil el non de la fierté. « Le plus bel emploi (jue l'on puis.se faire de son intelligence, c'est d'en faire de la vertu. »

— 7 février iSôl. — 11 est heureux de ce qu'elle est délivrée si bien.

H février 1851. — Mêmp. sujet. Quand la visiter?

17 février 1851. — Il est malade.

27 février 1851. — Il est toujours malade.

Paris, 2 avril 1851. — 11 ne peut pas encore sortir.

4 mai 1851. — « Notre pension va déménager et nous transporter à Beaujon, quartier que j'aime par-dessus tout, mais que j'aurais voulu éviter. ))

7 juin 1851. — Billet intime.

Paris, 18 juin 1851. — Il revient de la campagne.

5 juillet 1851. — Il part le lendemain pour la campagne.

25 août 1851. — Affaire de M. Roly, qui est sous la main du fisc « encore moins traitable que la justice et la police. Nous aviserons. »

22 octobre 1 851 . — Il a à recevoir le lendemain une députation du comité formé pour l'érection d'un tombeau à Hégésippe Moreau. Septembre ou octobre 1851. — 27 octobre 1851.

10 mars 1852. — Il tâchera de la faire employer au Civilisateur de Lamartine.

28 mars 1852.

3 avril 1852. — Offre d'argent.

14 avril 1852. — Ses affaires particulières lui donnent du tracas.

18 mai 1852. — Il a lu son roman et reçu ses vers.

50 juin 1852. — Il est fort gêné en ce moment.

6 juin 1852. — Détails sur M. de Lamartine.

3 septembre 1852. — « Mon voyage en Normandie a été remis au 14. »

8 septembre 1852.

Rougeperriers, 20 septembre 1852. — Conseils littéraires sur sa iYoMDe//e. Il la loue d'écrire son journal. Elle se réserve bien du plaisir pour plus tard.

9 décembre 1852. — « Allons, de la hardiesse! Levez les yeux; parlez haut; ayez l'air de n'être plus une vierge des premières amours. » 31 décembre 1852. — 4 janvier 1853. — 22 janvier 1855.

8 janvier 1855. — Envoi derO«c/e Tom et des Contes de Champfleury. 29 janvier 1853. — « Bourrez votre élève de Lamartine et de Hugo, et

même de Mus?et, si la pruderie de la dame vous le permet. » 18 février 1853. — « Lamartine est pris de son rhumatisme. » 19 février (1855?)

16 mars 1855. — Lamartine a fait sa seconde sortie en voiture. 22 mars 1855. — « Berryor ne veut pas faire de discours » (de réception à l'Académie française).

51 mars 1853. — Com[iliments sur ses vers.

26 mai 1853. — 11 a écrit pour elle à M. Thiéblin.

8 juin 1853. — Mardi matin. — 15 juillet 1855,— 17 juillet 1855. - Mardi 25. — 15 août.

20 août 1855. — Elle a eu tort de lui envoyer un peintre. — « De la

vie je n'ai laissé faire mon portrait par personne. »

25 août 1855. — 50 août 1855. — Septembre. — 15 sciitenibre 1855. —

7 octobre. — 25 octobre. — 4 novembre 1855. — tiO décembre 1855.

— 50 décembre 1853. — Sans date. — Sans date. — Vendredi. — Mcr-

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