M. DUPLESSIS
M""' Dhnin.
5 janvier 1840. — Offre d'un pâté.
Ce dimanche, 10 hem-cs. — Remercîments pour service rendu sui- sa recommandation. (Lettre communiquée par M. Laverdet.) M. Dupont (de Bussac).
Il lui recommande M. Veyrat de V Homme rouge (de Lyon) pour sa Revue républicaine. (Lettre communiquée par M, Alexandre Gorby.) .M. DuPOST (de l'Eure).
5 août 1840. — U l'approuve, cette fois, d'avoir refusé un siège à la Cour de cassation. « Bien des gens eussent passé par la porte qu'on vous ouvrait. »
M. DuiEYEDL.
28 février 1858. — Remercîments pour une chanson. M"* d'Estournelles (sœur de Benjamin Constant).
10 avril 1840. — U lui envoie pour sa loterie un exemplaire des Chatisons « orné de gravures qui lui donnent quelque prix. » (Communiqué par M. Besse.) M"* EuLALiE (Redouté).
15 septembre 1857. — Il envoie une lettre pour le général Bro. M. EywERi (libraire).
5 novembre 1815. — Relative au traité qu'il fait pour sou recueil Cliansons morales et autres.
18 féwier 1851. — Remercîments sincères; mais « le temps des chansons est passé. La lutte engagée est autrement sérieuse que celle où j'ai brillé depuis 1815. »
M. Fabien.
Passy, 10 mars 184G. — Il le remercie d'avoir pensé à lui chercher un logement. Il en a arrêté un. La salle à manger n'a qu'une grandeur trèsphilosophique.
M. R. Fâche (sculpteur à Valcnciennes).
Passy, 19 janvier 1847. — Il le félicite de la statuette qu'il a faite do son cousin Lefrançois.
M. Falempin. 10 juin 1857.
M. Fj'.rrone.
Fontainebleau, 50 avril 1830. — Rcmorcimeuts pour ses vers. « On
oublie que la plus grande partie des hommes, chez toutes les nations, est encore à cet état d'enfance où le chant es! jugé nécessaire à leur progrès. « M. I'aul Ferry.
Passy, 21 octobre 1840. — Remercîments littéraires. M. Fessin.
La Force, l'i juillet 1829. — Il le remercie de ses vers. L'adresse qu'il lui a donnée l'a dérouté. « Je me rappelais que, sur une contrefaçon de mes chansons, on lisait : Se vend au Palais de Justice., chez M. le procureur du roi. » (Cette lettre à M. Fessin, concierge du tribunal de première instance, a été imprimée en fac-similé à la fin d'un article de M. Mkan dans le Bulletin du Bibliophile.) M. Feuillet.
2 septembre 185G. — Il a lu ses vers et l'en remercie. M. Urbain Feytaud.
1" novembre 1847. — Il s'excuse de ne pas aller au banquet réformiste de Valenciennes.
M. FiRMIN.
12 juin (1829?). — Il écrit à M. Taylor et au comité de la Comédie- Française pour remercier des entrées qu'on lui a offertes. M"'^ FiRMiN. 16 novembre 1827. — 26 avril. — Sans date. — Sans date. — Sans date (avant 1850?). — Ce lundi. — Sans date (avant 1851).
Péronne, 6 aoiit 1851. — L'arrivée des députés lui a fait prendre ses jambes à son cou.
— Mercredi soir, 10 mars 1855. — Péronne, 1"" juillet 1855. — Paris, 19
novembre 1855.
Passy, 2 janvier 1855. — Il a été l'endre visite à sa tante (Mcrlot), la seule visite de cérémonie qu'il fasse au 1" janvier.
— Tours, 26 décembre 1856.
Tours, 25 mai 1857. — Il a eu la visite d'une de ses anciennes camarades, M"" Demerson.
— Tours, 22 septembre 1857. — Tours, 8 mai 1858.
Tours, 15 février 1859. — « Je suis bien étonné que la Popularité ne fasse pas de belles recettes. Comme toutes les gloires s'en vont eu lambeaux! »
— Sans date. — Sans date. — La Celle-Saint-CIoud, 24 octobre. — 20 juillet
M°" Élisa Fleury.
50 avril 1845. — Sa chanson est une des plus jolies et des plus touchantes qu'il ait jamais lues. C'est à M. Paton qu'il doit de la pouvoir remercier.
M. FoRGET (Fl.). 19 juillet 1851. — 20 juillet 1851. M. Forget(Fr. de p.). 5 mai 1855. — 5 octobre 1855. G mai 1856. — Querelles de famille.
Tours, 15 janvier 1859. — (Communiqué par M. C. Legentil, juge à Arras.) M. DE Forster. 51 mai 1855.
M. II. FORTOOL.
19 juin 1841. — Sur .•-a situation de chargé de cours à la Faculté des lettres de Toulouse.
Samedi, 25 septembre 1841. — Invitation à dîner avec Reynaud.
Passy, 2 septembre 1842. — Invitation à dîner avec Lebrun et Mérimée.
— 21 septembre 1842. — 29 mars 1846.
18 avril 1854. — 11 lui recommande un jeune enfant pour les bourses des lycées de l'État. (Lettre communiquée par M. Galion.)
5 octobre 1854. — Il apprend sa maladie. Lui convient-il qu'on aille le voir ?
ÎI.Edm. Frank. 1" avril 1856.
M°" Frank. 25 septembre 1857. — 20 mars 1845. — 31 mai 1845. — 28 janvier 1844.
Passy, 9 juin 1849. — Éloge de M"° Pauline Dupont (de l'Eure). 28 janvier 1850. — Lettre intime.
— 10 septembre 1851.
14 juin 1852. — « H y aurait de la cruauté, occupé comme l'est Lamartine par ses propres affaires, à le fatiguer de celles des autres. »
2 juin 1853. — « Je n'ai jamais pu trouver emploi ou travail pour des femmes. »
— 24 janvier 1854.
M. François.
Fontainebleau, 9 mai 1836. — Le maréchal Gérard veut le voir : « C'est le meillem* homme du monde. »
— 12 septembre 1840.
M. Jules François (graveur).
Sans date. (Communiqué par M. II. Bonhomme.) Tours, 4 juin 1859. — 11 ne peut l'aider dans le projet qu'il a de graver son portrait, fait par Âry Scheffer. « Je déteste les portraits ; je trouve que c'est déjà trop d'un. Scheffer l'a fait graver, un peu malgré moi, par Reynolds, à la manière anglaise. »
Passy, 12 mars 1845. — Il a vu M™° de Canino et son tableau, qui est déjà gravé parle Florentin Bartolini, M"* Ferdinand François.
20 décembre 1853. — Consolations. Marche à suivre.
— Janvier 1854.
M. Gambart.
Péronne, 8 août 1835. — Il ne peut assister à la distribution des prix du collège de Péronne. M. Garnerav. 10 juin 1826.
M. Gautier.
26 février 1850. — 22 septembre 1842. — Mardi au soir (1854). M"° Gautier. — Fontainebleau, 14 janvier 1836.
Fontainebleau, 21 septembre 1836. — Entre lui et Laisney il n'y a jamais eu de correspondance suivie.
— Fontainebleau, 3 décembre 1836. — Tours, 8 avril 1837. — 7 octobre 1837.
26 novembre 1857. — On n'a pas pour Laisney, à Saint-Quentin, les soins auxquels il a droit.
— 25 septembre 18ô8. — Tours, 8 mai 1859.
2'J janvier 1840. — il a chargé Victoire Borgnon de veillera la garderobe et au linge de Laisney.
— 25 janvier (1841).
20 juillet 1841. — (Communiqué par .^I. Julien Travers.) IV. 50
IG juillcl ISM. — Billet pour donner sa nouvelle adresse.
Sans date (1854?). — Sur la mort de son yondre. M. Gesin.
184ij? — M. Guessard est un homme d'esprit. Ayant reçu et lu sa brochure, il conçoit qu'elle a dû avoir quelque influence.
50 janvier 184G. — M. Cousin le servira de tout son crédit,
11 mars ]84(J. — Sur les concurrents pour le prix de l'Académie française {Lexique de la langue de Molière) et leurs ouvrages.
— Passy, 20 avril 1847.
15 septembre 1847. — Éloge du caractère loyal de M. Dupaty (de l'Acadcmie française).
Passy, 1" décembre 1847.
8 mai 1848. — On a nommé huit lecteurs, et M. David n'est pas l'un d'eux, lui qui a donné l'idée des lectures publiques faites aux ouvriers.
8 juin 1848. — Il insiste pour que M. Stanislas David soit nommé lecteur public.
25 septembre 1848. — Demande pour M. Thalès-Bernard, son ami, d'une part des 100,000 francs de la subvention littéraire.
Passv, 16 novembre 1848. — Pour appuyer une réclamation de M. Joseph Bernard (de la Bibliothèque Sainte-Geneviève).
29 juin 1849. — Il a, en effet, le troisième volume des Tragiques grecs, de M. Patin. Remercîments pour ce qu'il a fait en faveur du père Bougettc et de Raynal.
20 janvier 1851. — Excuses. Il est malade
Pour que M. Savinien Lapointc touche promplement son indemnité.
25 août 1854. — \ffairc Jacquinot.
— 50 septembre 1855.
M. le maréchal Gkrard.
Sans date. — Recommandation pour M. François. (Communiqué par M. Alex. Corby.) M. Gerdret.
Février 1856. — Il le félicite vivement de la publication de son recueil de vers : Mes Insomnies. « Il est rare qu'un livre soit écrit de cette encre-là. »
M. Géroc.
Passy, 16 mars 1845. — Il a lu avec plaisir ses Regrets d'un octogénaire.
M""Gevaudan.
10 décembre 1858. — Il la supplie de ne lui rien envoyer de coûteux, comme c'est son habitude. Il ne lui demandera que de la bougie. Il a soixante-dix ou quatre-vingts livres de café. On le comble.
M. GiLllARD.
La Force, 21 juin 1829. — Remercîments pour ses couplets que lui a remis .M. G. la Fayette.
— le» septembre 1851. — Passy, 29 octobre 1852.
Passy, 8 mars 1834. — « N'exaltez pas trop ma philosophie; jugez plutôt (le la simplicilé de mes goûts, de la portée de mes désirs, derexigence de mes besoins, que de la force de ma raison et de l'élévation de mon caractère. »
— Passy, 2 juin 1854. — 9 mars 1857. — 26 novembre 1858.
20 octobre 1840, — Quelle affreuse frénésie que les assassinats politiques !
Passy, 2 février 1842. — 11 lui rccominande le journal VÉtat, de M. Ch. Didier.
Passy, 8 octobre 1844. — Il vient d'avoir une fièvre ortière ou orticairc, « ne sais bien le nom. »
— 9 novembre 1844.
29 mai 184G. — Invitation à diner avec Lamennais.
— 11 septembre 1846. — Passy, 7 janvier 1847. — 24 mars 1847.
22 août 1848. — Compliments de condoléance sur la perlc*d'un ami. Détails sur la situation de M. Antier, qu'il ne sait comment faire replacer. « J'avais plus d'une influence sous le règne défunt. » — « La politique ne projette pas de joyeux rayons sur tout cela. » Il n'a pas envie de vivre plus. « C'est un calcul de raison plutôt qu'un résultat d'ennui qui me donne ce désir, car mon humeur sait résister à bien des choses. Mais on a tort de trop vieillir. La fin de Clialcaubriand me l'a prouvé de nouveau. Il a mal pris son temps pour mourir. « C'est un grand événement que celte « mort, disait quoiqu'un à M. deVitrollcs, avec qui j'étais au convoi. — « C'est un grand souvenir, » répondit-il spirituellement. Et j'ajoute que le souvenir eût été bien plus grand il y a quelques années. La publication des Mémoires d' Outre-Tombe fera sans doute revenir les regards sur cette grande figure.
4 décembre 1848. — Consolations à propos de la perte de M"' Gilhardmère. « Je crains bien que le résultat des élections n'ait rien de bien consolant pour votre cœur, vraiment français. Ce sera encore un chagrin qui nous sera eommun. » (Déranger redoutait surtout la division des votes en grandes masses égales.
12 septembre 1852. — Sur le mariage de M. Antier.
1855? — Le tableau de M. Culhat de Coreil, à ce que dit M. A. Barbet, n'est pas un Raphaël.
M. GlNDRE DE MaNCY.
Fontainebleau, 14 janvier (1836). — D regrette qu'Edm. Blanc n'ait pas répondu à la lettre qu'il a écrite pour M. de Tercy. « Voilà peut-être im des effets de mon éloignement de la capitale. »
2 août 1830. — Il a lu le roman de JI"" d'Estournelles (sœur de Benjamin Constant, morte en février 1860). « A qui voulez-vous que je le recommande? au Courrier? 11 me semble qu'il vous est facile de trouver aide et protection. Au National? Je ne connaissais que Carrel et l'on n'y parle pîis littérature, ou très-rarement. Au Constitutionnel? ie ne connais plus personne. kuxDébats? C'est bien pis, ma foi! «
Tours, 29 mars. — « J'ai plusieurs fois fait entrer des ouvriers à l'Imprimerie impériale, et tous ont eu à souffrir d'élre entrés là par une porte autre que celle des chefs de travaux. » Tours, 2 août 1839. — 11 ne lient guère au sabre de Rouget de Lisle. « Tout brave qu'a pu être Rouget de Lisle, ce n'est pas par son sabre qu'il a brillé. Je n'y tiendrais pas plus qu'à la toise que Kléber a maniée quelque temps. Quant au sabre de celui-ci, on devrait le mettre sous verre. »
— 15 octobre (1859?)
10 novembre (1859). — U souscrira pour 100 ir. pourpayer les dettes
de Rouget de Lisle. H souscrirait aussi volontiers poui* l'érection d'un monument funéraire.
28 novembre (1859). — Il n'a pas de manuscrit de Rouget de Lisle.
— 1" février 1840.
20 février 1840. — « L'Académie voudra peut-être bien un jour admettre llugo. Viennet a eu au moins le bon esprit de se prononcer. » Passy, 5 août 1841. Éloge de ses vers. — Conseils.
— 5 juin 1845. — Passy, 22 juin 1845.
25 mars 1844. — Sur la cérémonie d'inauguration du tombeau de Rouget de Lisle et de son buste par David, dans le cimetière de Choisyle-Roi.
24 juin 1850. — Remercîments littéraires.
M. GlRALDON.
20 dccemlire 1859. — Il cesse d'être obligé de lui livrer un Napoléon ; mais, si Leroux exécute enfin cette bistoire, il veut bien toujours, après l'avoir relue, y mettre son nom.
M. Girard. 8 juin 1848; — 20 août 1848. — 6 septembre 1849. M. GiRocx.
1 i décembre 1845. — Il garantit le prix des fom-nitures faites à M. Chintreuil.
Passy, 14 février 1846. — Il continue à garantir ce que lui doit et devra M. Chintreuil et lui offre un à-compte. M. Hyacinthe de Gnern.
7 avril 1845. — Sur le danger des inhumations précipitées. M. J. L. Go.NZALLE (ouvrier cordonnier à Reims).
Passy, 14 décembre 1845. — Son volume de poésies abonde en tendres et nobles sentiments, presque toujours exprimés avec le plus grand bonheur. (V. la Muse Prolétaire)
M. GCASCO-JoBARD.
Passy, 2G novembre 18 i7. — D remercie bien de l'envoi qu'on lui a fait de la brochure la Bésurrection de Napoléon, à propos de l'érection du monument élevé par le capitaine Noizot en Bourgogne et exécuté par Rude.
M. G uiciiARD Printemps.
4 juillet 1822. — Lettre d'affaires. 11 ne veut rien gagner et ne demande qu'à être à couvert de ses avances. M. GcERsu. 20 mai 1852.
M. Jules Guillemi.n.
19 janvier 1850. — Remercîments pour trois « jolies chansons ».
20 mai 1855. — Remercîments et félicitations à propos de son volume de poùsiti^ {Élégies, sonnets, chanso7is; Châlons-sur-Saône, in-18,1855).
M. l'abbé GuiLLON (de Montléon).
29 mai 1857. — (Communiqué par M. V. Gallois.)
M. GuiZOT.
Passy, 1 5 février 1 844 . — Recommandation pour madame Fabreguettes. Passy, 4 août 1845. — Recommandation pour M. Marcel.
M. GUYAKOLN.
20 janvier 1858. — « Combien souvent je répète à Judith que c'est là (à Fontainebleau) que j'irai finir! » (Communiqué par M. Chambry.)
M. GCYARDIN (et M"").
2 février 1837. — (Communiqué par M. de la Grèze.) M. Haag.
Passy, 20 février 1847.
M. le chevalier Hartmann.
2 janvier 1858. — Remercîments pour l'envoi de ses œuvres et pour la peine qu'il a [trise de traduire en allemand quelques-unes de ses chansons.
M"° Agathe Ueurtaux.
Passy, 11 octobre 1847.
M. Arsène Hocssaye.
28 janvier 1855. — Il lui recommande M. l'IIermite, qui a une comédie en cinq actes à faire jouer.
M. Humbert (de Vesoul).
17 avril 1848. — Il le remercie de l'envoi de ses chansons. M°" bA Saint-Elme.
22 juillet 1851. — (Communiqué par M. Xavier.) M. Jal.
22 décembre 1852. — Remercîments et renseignements sur les gravures de ses chansons.
M. Jarry de Mancy.
19 janvier 1840.
M. Jacme Saint-Hilaire.
Sans date. (Communiqué par M. P. Arbaud.) M. Jeanron.
4 avril 1848. — En faveur de M. Chintreuil. M. André Jourdain.
1" décembre 1837. — Il le félicite de ses chansons. M. Eliacim Jourdain.
— 27 septembre 1859. — 7 octobre 1840. — Passy, 51 aoiit 1842. — 51
janvier 1845.
Passy, 7 mars 1848. — Remercîments littéraires. M. DE Jouv.
1850. — (Catalogue Charavay, n. 39.) — Septembre 1850.
21 juin 1841. — Sa pièce dément ce qu'il dit de sa vieillesse. Il va partir pour la campagne.
M. ILVWONSKI.
— Paris, 15 février 1848.
M. Ed. Kurzweill.
16 novembre 1857. — Edm. Blanc lui écrit que le ministre l'autorise à aller à Paris.
— 20 février 1840. - Metz, 27 novembre 1840. M. G. L***.
1852. — (Vente Villenave.) M. René L***.
25 avril 1849. — Il ne veut pas donner de notes aux biographes. « Traitoz-moi comme un défunt. »
M. Lachambeaudie.
28 septembre 1842. — Lettre imprimée en tête des Fables.
M. Ladvoc.vt (libraire).
22 mars 1853.
M. Laisney.
\b décembre 1830. — (Communiqué par M. Th. Mascré).
12 novembre 1835. — (Communiqué par M. Docaudavciuc.)
— Tours, 6 mars 1857. — Tours, 5 janvier 1858. — Tours, 27 septembre 1858.
Passy, 26 octobre 1840. — (Communiqué par M. le docteur Mabille.)
— Paris, 7 novembre 1840.
M. Laffitte.
51 mars 1829. — Il lui rappelle qu'il a souscrit pour 100 exemplaires à quinze francs aux œuvres de M. C.-Lemaire et qu'il lui doit ôUO francs.
— 19 mai 1829. — Sans date.
M.M. J. Laffitte et comp. — Août 1829. M. DE Lamennais. (1845?)
M. F. TUGNOT DE LaNOYE.
Passv, 10 février 1846. — Il lui recommande un jeune homme.
Passy, 11 mars 1848. — Il l'approuve de se [irésenter aux élections. M. Ch. Lauonde.
Passy, 5 octobre 1847. — Compliments sur ses vers qui lui ont plu. M"" Laségue.
17 aoiît 1852. — Sur son invitation à dincr.
20 août 1852. — Même sujet. M. Anticr va se remarier. M. Laudéra.
1834. — Il le félicite de ses chansons.
— Fontainebleau, 4 septembre 1833.
M°° LE Bassy d'IIey.
Passy, 1" juillet 1848. — Relative aune pétition à apostiller pour une place d'inspectrice des écoles de Paris. (Lettre communiquée par M. Hyacinthe Porlalis.) M. Leblanc
50 septembre 1854. — Remercîmcnt pour ses jolies chansons. M. Th. Lebreton.
25 février 1840. — Remercîment pour l'envoi de sa Voix du Peuple. 1" juillet 1842. — Il le félicite sincèrement de ses deux premiers recueils.
M. Le Conte.
50 décembre 1850. — Remercîments pour ses vers flatteurs. « Laissons faire au temps. »
M. Le Conte (à Issoudun).
25 août 1856 — Remercîments pour son gâteau. 11 n'a puqu'ygoûtor, car il ne cesse d'être malade. Ses vers lui ont fait grand plaisir. M. Lefevre. 28 juin 1855.
M. Victor Lefevre (de Bruxelles),
Passy, 2 septembre 1849. — 11 le remercie de sa chanson écrite à propos de la lellre de lui au musicien Musard que les journaux ont publiée. « Vous croyez trop à ma bienfaisance et à mon talent. INi l'un ni l'autre ne font malheureusement de miracles. Le fond maïujue ii tous deux ]iour cela. Aussi ma pauvre musette ne se hasarde plus à |iréclier les hommes. Dans le triste temps que Dieu nous fait, ils ne m'écouteraieut pas. La foule est aujourd'hui un désert pom' tous les saint Jean. »
M. Alph. Leflaguais. 10 avril 1853. — IG janvier 1855. — 16 mars 18-43.
— 8 mai 1847.
M. Lefrançois. 12 août 1828. — 25 novembre (1828?).
15 août 1851. — Il partira de Péronne pour Cambrai le dimanche 21.
— 11 août 1855.
1855. — Querelles de famille.
6 octobre 1856. 11 a écrit la veille à Forget; affaires de famille.
— Tours, 25 décembre 1836. — 51 mars 1857. — Tours, 25 juillet 1857. —
12 septembre. — Tours, 16 décembre 1857. — Tours, 28 septembre 1838. — Tours, 2 mai 1859. — 4 août 1859. — Tours, 5 janvier 1840.
— 8 mars 1840. — 12 mars 1840. — 19 mars 1840. —22 mars 1840.
— 10 août 1840.
8 mars (1841). — M. de Lamartine veut le voir. Il craint d'avoir pris le mauvais moyen pour être oublié. Quant à la guerre, qui fait le malheur des peuples, elle fait souvent le salut des gouvernements.
— 20 décembre 1841. — 26 février 1842. —28 juin 1842. — Passy, 5 juil-
let 1842. — 24 septembre 1842. — Passy, 5 juin 1843. — 5 octobre 1845. — 27 novembre 1845. — 6 décembre (1845?). — 10 janvier 1844.
— 15 mars 1844.
8 août 1844. — 11 vient de passer vingt jours chez Dupont (de l'Eure).
— 17 décembre (1844). — Dimanche, 1844. — Passy, 25 mars 1845. — 50
mai 1845.
11 août 1845. — « Nous avons avec nous la fdle de Victoire, qui aime furieusement Paris, et que Judith tient beaucoup à avoir près d'elle. C'est une excellente enfant ; mais je crains toujours qu'elle n'ait plus à perdre qu'à gagner à changer ses habitudes de village. »
— La CcUe-Saint-Cloud, 29 octobre 1845. — 25 novembre 1845. — 11 mai
Passy, 19 octobre 1846. — 11 corrige les épreuves de la nouvelle édition illustrée.
— Passy, 17 décembre 1846.
4 décembre 1848. — Inquiétudes sur la santé de madame Félicité Lefrançois.
Sans date. — On l'a rassuré.
18 décembre 1848. — Il a annoncé à Henri la perte de sa mère.
16 octobre 18 Î9. — Demande de nouvelles à cause du choléra. Mention de son voyage chez Dupont (de l'Eure). « Je l'ai trouvé rajeuni de dix ans. »
Passy, 26 janvier 1850. — Je me suis enfin aperçu du froid. Détails de famille.
Passy, i" avril 1850. — Sur un mariage. « Défions-nous toujours des gens qui arrivent à vingt-huit ans sans s'être créé d'occupations. »
3 avril 1851. — Lettre intime.
25 juin 1851. — Nouvelles de sa santé. 11 y a eu une crise violente.
17 juillet 1851. — Félicitations de famille. Paris, 23 octobre 1851. — Lettre de famille.
17 avril 1852. — Ilcmerciments pour un envoi de charbon d'Aniche.
— Lettre de famille.
27 mai 1852. — Lettre intime. Démarches qu'il fait pour M. Antoine.
— 16 août 1852.
23 décembre 1852. — Qu'envo;er îi Delaporte pour son cadeau de vin de Bordeaux ?
— 20 juillet 1855. — 30 octobre 1855.
8 mai 1854. — 11 est inquiet et lui demande de ses nouvelles.
— 7 juillet 1854.
2G juillet 1854. — Lettres de famille.
2 août au soir. — Même sujet.
Août 1854. — Même sujet.
8 octobre 1854. — Lettre de famille.
21 novembre 1854. — Lettre de famille.
— Novembre (?) 1854. — Sans date (même temps). — 12 décembre 1854.
IG décembre. — La nouvelle qu'il apprend l'afflige profondément. « Et la more (madame Félicité Née), comment supporle-t-ellc cette perte? Je sais qu'à notre âge on a moins de sensibilité qu'au vôtre; mais celle d'une mère est toujours bien vive. »
M"° Louise Lefrançois.
9 août 1855. — Remercîments pour ses bretelles, qu'il ménagera bien, 1" janvier 1842. — Envoi d'étrennes à son couvent du Sacré-Cœur. 1" janvier 1845. — Envoi de bonbons et d'oranges.
M. Henri Lefrançois. 17 janvier 1847. — 22 novembre 1847.
4 juillet 1848. — Nouvelles de l'insurrection de juin. Leur maison n"a pas souffert.
20 décembre 1848. — « Vous avez raison, voire excellent père est cebii qui perd le plus dans l'affreux malheur qui accable votre famille. »
8 janvier 1856. — Lettre de famille.
— 3 mai 1856.
M. Louis Lefrançois.
II est heureux qu'en se mariant la fille de son ami A. Lefrançois lui ait donné un cousin comme lui. Détails de famille.
10 septembre 1855. — 11 appuiera M. Delcourt auprès de MM. Pcreire, et fera toutes les démarches nécessaires.
25 septembre 1855. — Lettre de famille.
7 janvier 185G. — 11 s'inquiète de n'avoir pas reçu de réponse, pour M. Delcourt, de M. d'Argout, qui est « fort poli. » M. AUGCSTIN Lepage.
— 14 août 1859. Conseils et corrections. Passy, 21 juin 1841. — Compliments et conseils littéraires. M. Charles Lepage.
Tours, 50 mars 1857. — Il pourrait, à lui seul, relever la chanson en France.
— Autre (fin de 1837).
La Uoche-Corbon, près Tours, 19 janvier 1840. — 11 le prie de remercier M. de Pongerville ; mais il ne peut pas se présenter connue candidat à l'Académie française.
19 mars 1841. — 11 est donc vrai que les journalistes lui ont dit qu'ils ne p.irlcraient de son livre qu'après qu'il leur aurait donné des annonces payantes !
Passy, 27 août 1843. — 11 fera 15 francs de pension mensuelle au pauvre chansonnier qu'on lui recommande.
6 janvier 1849. — « Mon inérite et ma personne n'ont pour tous courtisans que quelques employés dépouillés ou quelques solliciteurs qui, depuis des années, tentent inutilement d'avoir part au budget. » Toutefois il lui offre ses services pour un emploi,
21 février 1854. — Sur son projet de fonder une administration de Y épargne à domicile. « Songez au chemin à faire et aux étages à monter, » Encouragements.
M. Leroux (graveur).
Samedi. (Communiqué par M. A, Guéri n.) — 25 novembre.
M. LÉON Leroy.
15 février 1824. — Il le félicite de sa chanson que lui a remise leur « brave et bon Sully, »
M. Lesire.
26 août 1851. — Conseils littéraires.
29 septembre 1856. — Il essayera d'écrire quelques lignes en tête de son volume.
M. LE Vaillant.
l'assy, 17 juin 1848. — Remercîments pour deux chansons relatives aux élections de l'Assemblée constituante, M. Amédée du Leyris. Passy, 13 novembre 1834.
Tours, 2 mars 1857. — Compliments littéraires. — Autre, M. LiNÉ. 3 janvier 1840.