IV. J
M. Adgoste Roussel.
5 seplcmbre 1852. — Conseils litli'rairos.
20 mars 1855. — Son Cadet Ruusscl lui a plu; il semble appelé à écrire la comédie. Qu'il craigne le journalisme. « Combien de jeunes écrivains ont été enfouir là d'éclatantes qualités! »
10 avril 1855. — Il lui semble, en effet, qu'il réussirait dans la comédie, « à ime condition pourtant, c'est de ne pas confondre ce genre avec la satire dialoguée.
M. Joseph Rouyer.
Passy, 15 mars 1850. — Remercîmcnts littéraires. « J'ai salué h votre âge bien des gloires dont le public a oublié jusqu'au nom. Chez nous autres Français, on fait plus d'un pèlerinage à des saints en chair et en os, dont on n'ira pas visiter la tombe. »
M°° S***, éditeur de musique.
11 la prie de remercier MM. Victor Jacquart et Jules Couplet pour la chanson la Vieillesse de la Caniinière.
Catalogue Laverdet, 1857.
M. DE Saim-Albin, secrétaire général du ministre de l'Intérieur.
Juin 1815. — Il lui rappelle qu'il a diné plusieurs fois avec lui chez M. Grandjean et lui demande une entrevue pour-servir quelqu'un. (Communiqué par M. Philippe de Saint-Albin.) M. Sauvage-Marlier. La Celle-Saint-Cloud, 27 septembre 1847. M. Henri Savigny.
51 juillet 1841. — Eloge de la grâce et de la facilité de ses vers charmants (M. Savigny, fds du chirurgien de la Méduse, est mort dans la première jeunesse.)
— Passy, 19 janvier 1842.
M"» E. Scribe. 29 mars (1842?) — 10 avril (1842?) — Passv 5 septembre 5 décembre (1842?) — (Communiqué par M. H. Portahs.)
— Passy, 2 mai 1843. — 24 juillet 1845. — 20 octobre 1845.
1"' septembre 1845. — Il partira le lendemain pour la Celle.
— 5 novembre 1845.
51 jan^'^'or 1 846. — Il a un singulier mal : de la faim et des tremblements , (Premier symptôme de la maladie dont liéranger est mort).
— 9 juillet 1 840.
22 août 1848. — Remercîmcnts pour des compliments sur sa soixanteneuvième année qui commence.
M. deSchonen.
24 juin 1854. — 11 lui recommande son ami Picard, conseiller référendaire de seconde classe.
M. Servaux.
22 mars 1855. — Remercîments pour le service rendu par son obligeance à M'"^ Leneveux et à M"" Valchère.
17 janvier 1855. — Il lui envoie la demande de M°" Leneveux et compte sur son obligeante amitié.
26 juin 1855. — Il n'est pas indifférent à l'affreuse perle qu'il vient de faire de sa mère. 11 ira lui offrir ses consolations.
M. SiMONET.
Vendredi, 9 (1855?). — il le prie de l'excuser auprès de M"" de Massv.
20 mai 183-4. — Remercîmenls pour son envoi de son Éloge cV André Chénier (dans le recueil intitulé : la Pléiade). M. SoTiAU, typographe à Liège.
Passy, 28 mars 1850. — Sur un petit poëme de VArt typographique. Remerciments et éloges. « Vous oubliez trop le Pressier. Sans aucun doute les bons compositeurs font les bonnes éditions, mais point de belles éditions sans d'excellents pressiers. Selon moi, les presses mécaniques ne peuvent rien changer à cela; car si on voulait égaler les Bodoni, les Baskervill, et surtout Pierre Didot, à qui la France doit les chefs-d'œuvre qu'à tort vous attribuez à Firmin, il faudrait revenir à l'ancienne presse. » M. STEpaiNO Melave.
12 mars 1854. — Remerciments pour lui et pour la famille de Lamennais.
M. Taillandier. 10 mai 1846.
M. Tampucci.
Passy, 16 janvier 1847. — « Vous me parlez de poésies sociales. Défiezvous de ces sujets qui, en poésie, n'ont pas toute la séve qu'on leur suppose d'abord, »
27 janvier 1850. —Chagrin qu'il éprouve, en apprenant sa destitution. Que faire? « Je ne vous dirais pas tout cela si j'avais la moindre espérance de vous voir trouver ici du pain pour quatre personnes. Mais les rangs sont si pressés partout, et il y a si peu d'obligeance dans la plupart de ceux qui ont le pouvoir ! » Quant aux jouinaux, « sachez que moi-même n'ai jamais pu, dans un autre temps, y faire entrer des hommes qui depuis ont obtenu de la célébrité : je puis citer entre autres Louis Blanc, que j'ai connu bien jeune. »
— 7 loùt 1852.
25 mai 1853. — Son volume de poésies n'a pu être admis au concours de l'Académie française, malgré les efforts de M. Lebrun.
29 novembre 1854. Qu'il aille de sa part voir M""" Rhoné (fille de M. Emile Pereire). Il écrit à cette dame pour le recommander.
22 juin 1855. — Remerciments pour ses vers. Mais qu'il craigne les mêmes ennemis.
M. Tasciiereau.
50 mai 1854 — il lui recommande M. Dubois pour la Bibliothèque impériale.
M""" Taupin le Comte.
Elle n'a pas besoin de ses conseils httcraires ; mais les vers sont ia plus mauvaise ressource contre la pauvreté.
20 décembre 1855. — Remerciments pour ses vers flatteurs. « Nous sommes à l'époque d.s compliments. »
M. Terrier.
1815. — (Catalogue Laverdet, n" 85.)
JJme XUIÉBAUT.
1" septendjre 1849. — Sur l'eau du Jourd.iin offerte par Chateaubriand pour le baptême du duc de Bordeaux. « Si le bruit eût été faux, il rcùl démenti dans ses Mémoires. 11 ne m'en u jamais rien dit, et ce n'était pas à moi à le quesliouucr à ce sujet. »
M. T. TiiOBÉ. 29 mai 1845.
l'assy, 10 novembre 1845. — RccommanJalion pom' M. Cliinlreuil. M. TiROux. 7 septembre 1843.
M. Thomas (payeur central du Trésor).
19 janvier 1844. — Il a horreur des albums; mais M. Lacave-Laplagne a été si bon pour lui, ipi'il s'est exécuté sur la demande de sa fille. (Béranger y a mis les beaux vers que Ton a tant cités :
Si le temps pour montrer iusqu'où va son empire, etc.)
Passy, 9 mai 1849. — Instances pour son cousin Lettré. « îtils intérêts au ministre, ce serait peine perdue, et, d'aillc
Parler de si petits intérêts au ministre, ce serait peine perdue, et, d'ailleurs, je n'ai pas encore retrouvé le courage avec lequel j'ai été une fois lui demander à déjeuner. Ce n'est pas l'homme qui me l'ait peur, mais tous les détours de l'immense caserne que vous habitez. »
11 janvier 1856. — Remercîments pour un nougat et assm*ance de sa gratitude pour toutes les démarches que M. Thomas (du Trésor) a faites lorsqu'il a eu à l'en prier.
— Paris, 4 mars 1851.
11 janvier 1854. — Excuses. Il ne peut sortir.
M. Charles Thomas.
28 mars (1840). — L'article sur I'. Leroux eût pu être plus indulgent. (Communiqué par M. Alfred Potiquet.)
5 mars 1844. — U le prie de donner pour lui de l'argent à M. Naquet. (Communiqué par M. Decaudaveine.)
M. Emile Tuomas.
2 mai 1848. — 11 lui recommande un maître maçon sans ouvrage et père de famille. (Comnuiniqué par M""' Riot.) M. TuÉLAT. Fonlainoblcau, 11 novembre 1856.
6 août 1840. — Il le loue du parti qu'il prend de se présenter aux concours de médecine. « Le premier devoir do riionnéte homme est de rendre utiles à ses semblables les facultés qu'il a reçues du ciel. L'homme capable d'enseigner doit accepter la chaire (pi'on lui offre ; l'homme ca[iable de ju'^er doit accepter la magistrature ; le médecin doit nièiue offrir ses soins où il les croit nécessaires. »
— 5 mai 1842.
28 avril 1845. — Il lu! recommande M"" Savinien Lapointe.
— Lundi, G mai 1843. — 8 juin 1843. — 13 octobre 1843.
La Celle-Suinl-Cloud, 22 octobre 1847. —C'est .M"" Scribe, et non lui, qui a donné les 100 francs remis à***.
Passv, 18 novembre 1849. — Lettre relative au fils d'Achille Roche et à une démarche à faire au ministère de l'inslniclion publi(pie.
17 juillet 1850. — Relative aux secours mensuels qu'il donne à Catherine Davaille.
2 janvier 1851. — Envoi d'argent pour Catherine Davaille.
M. TUOUSSEAU.
10 juillet 184G. — 11 lui recommande la santé du jeune Dubois. (Communiqué par M. beffroy.)
— 10 juillet 1840. — l'assy, 29 mars 1850.
10 septembre 1836. — Il le prie de venir le voir. — (Billet communiqué par M. Romiguière.) M. Vaillant de Bucharge.
Passy, 5 septembre 1848.
M"" Valchère.
Passy, 26 décembre (1854?) — 5 juillet. — Passy, 18 avril 1835.
Fontainebleau, 1" octobre 1835. — Depuis l'affaire de Trélat, il ne lui est plus possible de rien demander à Thiers.
Passy, 24 juin 1836, minuit. — 11 a demandé à M. Fournel des renseignements pour un jeune médecin de ses amis, qui veut aller tenter fortune en Egypte.
— 7 mars 1859). — Rougeperriers, 22 septembre 1839.
Sur des vers de M. Bouilly.
— 10 décembre 1841. — Passy, 1" septembre 1842.
14 mai 1846. — Il va partir pour la campagne. 17 mai 1846. — Il est content de sa Médée.
— Paris, 27 juillet 1846. —(1847?). —1847.
Passy, 15 mai 1847. — A propos du concours de l'Académie sur la Vapeur.
27 juin 1847. — Sur sa Médée; conseils de détail.
— Passy, 20 août 1847. — 17 octobre 1847. — Paris, 25 novembre 1847.
— Sans date. — Sans date. — 29 novembre (1848?).
2 a\Til 1850. — Lettre relative à M. Gabriel de Vergny. « Il m'a écrit plusieurs fois. Je ne lui ai répondu qu'une. Il m'intéresse peu. Je ne puis contribuer à lui payer des faux-cols et du savon de toilette, » etc.
25 août 1850. — Lettre relative à M. Gabriel Hugehnann (alors Gabriel de Vergny).
26 octobre 1851. — Sur sa pièce de Médée; remarques scéniques.
— 25 juin 1855. — 18 mai.
M. A. DE Valois. Passy, 22 juillet 1848.
8 novembre 1850. — Remercîments pour des oiseaux et des vers envoyés de Guatemala. Il ne peut guère l'appuyer auprès de V. llugo, ne le voyant pas et n'ayant pas d'influence de ce côté.
— 12 octobre 1853. — 24 septembre 1855. — 10 octobre 1855. 11°"° DE Valois.
Passy, 28 septembre 1849, — Nouvelles de son fils, chancelier du consulat de de Guatemala, où « le climat est bien meilleur qu'on ne le disait. »
2 avril 1854. — « Je commence à croire que je porte malheur à ceux à qui je m'intéresse- Il y a une éternité que j'ai rompu avec Rothschild.))
— 30 mai 1854.
M. Valreg.
10 janvier 1854. — Éloges et remercîments littéraires. H loue surtout l'idée de la pièce Parchemin oublié du Dante. M. Emile Van der Bl'rcii. Passy, 2 janvier 1855. M"" (de Vatry?).
8 février. — « Je ne dîne pas avec des vilains; je dîne chez un ministre. Je dme chezSébastiani. Si on avait su cela, hier! Bon Dieu, quelle
avanie ! Et de plus je dîne avec Thiers et Mignet. On m'assure que votre frère dirait que je suis du juste-milieu. Ke lui parlez donc p;is de mes mauvaises fréquentations. »
M°" Fanny Vernet.
15 décembre 1855. — Judith a été si malade, qu'il a eu peur. (Lettre communiquée par M. Dccaudaveine.)
M"" StÉPBASIE VlAL.
7 février 1850. — Remercîments poui" les « fort jolis couplets » de M. Roland.
M. ViDEAU.
Paris, 21 juillet 1848. — Envoi de cheveux de Chateaubriand, venant de son coiffem-. Envoi de lettres de M^^Sand, de M"° Rachel, de M"" Valmore. « Vous sentez, monsieur, que ces lettres ne doivent pas sortir de vos mains, et qu'il ne faut pas que le journalisme puisse s'en emparer. »
17 janvier 1851. — Achat de vin de Beaune.
24 avril 1855. — Remercîments. Démarches faites pour un prix de vertu à l'Académie française. « i'inyard est excellent. » — 20 mai 1855.
10 juin 1855. — M. Lion aura luiprix Monlhyon de 2,000 francs. M. YaHORGNE. 15 février 1855. — Passy, 15 janvier 1847.
M. DE ViLLARS.
Sans date. — Sur Eugène de Pradel.
M. J. VlLLATTE.
12 novembre 1853. — Démarches pour lui faire obtenir un secours. 23 novembre. — Offre d'une avance.
28 novembre. — « C'est M'"" Ducos qui vous avait recommandé. Ayez soin de l'en remercier. »
M. VlMEUX.
Passy, 22 avril 1855. — Remercîments pour l'air qu'il a composé.
M. IL ViOLEAU.
7 février 1851. — Réponse à l'envoi des Soirées de r Ouvrier. 19 mai 185G. — Réponse à l'envoi des Paraboles et Légendes en vers, et compliments.
M. Prosper Viro.
4 août 1845. — Éloge du [wëma un Touriste en Algérie. (Commmiiqué par M. Andrey.) M. VoGUET. — Pai'is, 19 avril 1848.
13 octobre 1848. — Sur la demande à faire d'un bureau de tabac pour son père.
7 décembre 1841). — « Je ne connais pas le ministre des iinances actuel, et n'ai pu faire que des démarches dans les bureaux. »
G janvier 1850. — Crainte que les démarches faites en sa faveur n'aient pas un résultat favorable.
Passy, 28 mars 1850. — Félicitations sur la nomination, enliii obtenue, di'- son père à un bureau de tabac.
29 juillet 1850. — Eloge des hôpitaux de Paris. Soins qu'on y donne aux malades.
28 juillet 1 851 . — Consolations. Éloge du volume Voix de la Rue, de M. Savinien Lapointe.
29 août 1852. — Envoi de l'édition en deux volumes de ses chansons. 11 ne peut rien poiu- les condamnés politiques.
— 16 janvier 1855. — 5 juin 1853. — Autre. — Autre.
29 janvier 1854. — M. Savinien Lapointe doit lire une pièce en cinq actes et en vers chez M. de Girardin.
51 mai 1856. — Qu'il se résigne encore et lui écrive le plus souvent possible.
M. WiLHEM. Fontainebleau, 9 janvier 1856. — 8 juillet 1857. — 26 février 1841. — 27 février 1841. — 25 juillet 1841.
27 octobre 1841. — « Fortoul prétendait hier, ici, que tu aurais une statue dans la postérité. »
— 21 décembre 1841. — 17 février 1842. MM. *** (Différentes personnes). 18 février 1852.
11 novembre 1855. — (Catalogue Charavay, n. 59.) (1854). — Sur la mort d'Arnault.
— Fontainebleau, 19 mars 1856. —Fontainebleau, 19 mars 1856. — 27 avril
1857. — Saint-Cyr, près Tours, 25 octobre 1857.
Passy, 8 février 1847. — Il envoie soixante francs pour les inondés de la Loire. Dans un mois, il enverra encore quelque chose.
25 octobre 1848. — Remercîments à un comité politique. (Lettre publiée en fac-similé par M. H. Castille, dans sa Biographie de Déranger.)
Passy, 15 octobre 1849. — Permission de prendre les paroles d'une chanson pour un air de musique.
21 février 1850. — « Mon cher enfant, il n'est pas de métier qu'il ne faille apprendre. Quoique le métier des vers soit le plus inutile de tous, il n'esi pas le plus aisé. Vous ne l'avez pas appris. De là les fautes de rime et démesure que j'ai remarquées dans les strophes flatteuses que vous m'envoyez, et dont je suis très-vivement touché, malgré les fautes, peutêtre même par rapport à ces fautes. »
17 avril 1850. — Il a lu ses chansons avec plaisir ; mais ses œuvres ne sont pas sa ju'opriété, et il ne peut disposer du moindre couplet.
5 novembre 1852. — « La Treille de sincérité n'est pas de moi. C'est un chef-d'œuvre dubon Désaugiers. «
11 juillet 1855. — Il espère que sa probité triomphera de toutes ces attaques. (Lettre communiquée par M. le docteur Lavalle). M. ***, délégué des étudiants des écoles.
Passy, 7 janvier 1844. — Il refuse d'aller, à leur tète, à la cérémonie d'inauguration de la fontaine Molière.
Passy, 13 mai. — (Lettre communiquée par M. de Girardol,)
Sans date. (Peut-être à M Halphen.) — (Communiqué par M. G. Halphen).
Sans date. — (Catalogue Laverdet, n. 94.)
Sans date. — Deux lettres. (Catalogue Laverdet, n. 65.)
Autre, autre (communiqué par M. L. Curmer).
5 mai (1853?). — (Communiqué par M. le docteur Lavalle.)
MM