A MONSIEUR DECRUSY
5 mai 1851.
Mon cher DecrusyS pour compléter les renseignements que je vous ai donnés sur la pauvre prisonnière de Saint-
* M. Decrusy (';tait devenu chef de la direction de la comptabilité et des pensions au ministère de la justice. Ce très-court billet n'est recueilli que parce qu'il se rattache à l'une des mille affaires que Bérangor prenait tant à cœur en tout temps et surtout lorsque, après les événements de juin 1848 et de décenbre 1851, il y eut en France tant de misères à consoler et souvent aussi
Lazare, je vous envoie copie de sa demande au ministre, et vous réitère la prière de l'appuyer dans les bureaux.