COROLLAIRE PREMIER
C'est donc sur les satisfactions de Jésus-Christ que Dieu se dédommage de ce qui manque à celle des damnés. Cette proposition n'est qu'une suite des deux dernières : car il ne servirait de rien, pour satisfaire à l'ordre, de retrouver en Jésus- Christ ce qui manque à la satisfaction des damnés, si Dieu ne s'en servait à cette fin ; je veux dire, si Dieu ne se dédommageait sur les satisfactions de Jésus-Christ, de ce qui manque à la satisfaction des damnés.