Tome IV] CORRECTIONS ET ADDITIONS
auparavant à Faremoutiers, et dont il a été parlé au t. III, p. 173 et 2i3.
45, lettre 5ii. En 1703, l'abbé Hébert de Rocmont est qualifié de prêtre liabitué à Sainte-Pélagie. Il a donné les ouvrages suivants, que nous n'avons pu retrouver : De la joie spirituelle selon les principes de saint Augustin, approuvé par l'abbé de Tilladet, le 5 septembre 1702; la Dévotion de saint François d'Assise envers Jésus-Christ crucijié, tirée de sa vie, de sa règle et de ses écrits, avec une retraite de dix jours, avec privilège du 18 janvier 1708 à la veuve d'Antoine Lambin ; l'Espérance des chrétiens, avec approbation de Solanet, du 27 mars 1708 et privilège du 6 septembre suivant (Bibliothèque Nationale, fr. 21989, f<"55, 67 et 86).
A9, lettre 5ia. Lise: : de qui il a été parlé, t. III, p. 287.
5o, n. 3. Lisez : le 10 du même mois de novembre 1689.
64, lettre 619, n., 1. 4- Au lieu de : pour adresse, lisez : pour adressé.
64, lettre 5i9, n., 1. 29 et 80. Mme de Luynes et sa sceur durent prendre l'habit en i663, et non en i664. C'est leur profession, et non leur vèture qui fut prèchée par Le Boux et par Bossuet en 1664 (Cf. p. 186).
66, n. 4- La mère de Soanen s'appelait Gilberte Sirmond, petite-fille de l'académicien Jean de Sirmond (fr. 8622, f 42). On peut voir aux Archives Nationales, E 1901, un arrêt du Conseil d'Etat du 32 septembre i6g6 sur les oppositions que ce prélat rencontrait dans son diocèse.
78. Jean Phelipeaux fut reçu maître es arts, le 19 août 1678 (latin 9x55, f " i35). Il a été l'objet d'une étude de M. L. Delaunay dans les Mémoires de la Société d'agriculture, sciences et arts d'Angers, en 19 18.
117, n. 4- Ajoutez aux références : M. Souriau, Deux mystiques nor-
mands, Bernières et Renty, Paris, 1918, in-i8.
118, n. 7. Lisez : plus loin, p. 853.
120, n. 8. La « terre et seigneurie » de Mée était de la paroisse de Saints, et donc du doyenné de Gandelu.
l3o, n. 2. Sur l'affaire des chanoines de Beauvais et en particulier sur le séjour de Dourlans à la Bastille, voir les Mémoires de Jean- Bapliste de La Fontaine (par Courtilz de Sandras), Cologne, 1698, in-i2, p. 4iô et suiv., et aux Archives Nationales, E i85i et 1864, arrêts du 2 décembre 1689 et du i3 octobre
l3i, n. 8. Nicolas Héron, docteur de Sorbonne, ancien aumônier de la Reine-mère, fut trésorier de la Sainte-(Jhapelle de Vincennes, et reçut, le 1*='' novembre 1704, le prieuré de Saint-Geosmes, au diocèse de Langres (De Sourches, t. IX, p. 116).
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i35, n. 7. Dourlans fut mis en liberté le 19 septembre, et Raoul Foy fut pendu le 23 (ce qui suppose qu'il fut condamné le ai, et non le 11 septembre).
iSg, lettre 558. On a de Claude Le Pelelier des élofjes de la vie rustique : Cornes rusticus ex optimis latinœ lingiiœ scriptoribus excerptus, Paris, 1708, in-ia (anonyme). Ce niajfistrat a blâmé l'attitude de Bossuel dans la querelle du quiétisme (^Revue Bossuct, Supplément VU, 25 juillet 1909, p. 3(3 et 87). I^O, n. I. Voir dans la Revue Bossael. du 25 octobre 1901, le détail des visites pastorales dans lesquelles Micbel Le Peletier accompag-na Bossuet.
l54, n. 3. Une généalog-ie de la famille de Lusancy se trouve dans le Mercure, jeiiwier 1710. Une dame de Lusancy était religieuse au Pont-aux-Dames, en 1701 (Ledieu, t. II, p. 2a3). i55, n. f\. Sur le P. (îaillard, voir aussi le P. H. Cliérot, Lettre inédite de Bourdaloue au cardinal de Bouillon, Varïs, 1899, in-8, p. 3i.
l56. n. 4- Un recueil de nouvelles ecclésiastiques (fr. 335oo, f'* aa4) nous apprend que La Vallée fut exilé à Issoudun, et que son frère aîné, l'ofticial de Mme de Jouarre, était en fuite ou se dérobait aux recberches, par crainte d'une lettre de cachet. Ces gentilshommes, nous dit-on, avaient été introduits auprès de l'abbesse, par leur parent, M. de Beaumonl. 184, 11. 6, 1. It. Lisez : t. XXII, p. 57-76.
193, 1. ult. Lisez : Bulletin du comité historique des monuments écrits de l'histoire de France.
Aux références touchant le Vr. Armand, ajouter le jugement de Rancé, fr. 19209, f° 7a v".
193, n. . Au lieu de : Frère André, lise: : F"rère Armand. 207, n. I. On peut voir aux Archives Nationales (X'B 8881) un curieux arrêt du 35 avril 1693 au sujet de la censure portée par l'archevêque de Paris contre la Bibliothèque d'Ellies du Pin. On a une lettre de l'archevêque de Lyon remerciant Noailles de son intervention en faveur de ce docteur, sa novembre 170^ (fr. 23325, f» 356). Dangeau (t. XVIII) cite du Pin comme un exemple de l'ingratitude de la Cour, qui, « dans le temps des brouilleries avec Rome, se servit très avantageusement de .sa plume, puis le laissa manger aux poux. Il fut n'-duit ?» imprimer pour vivre, se blasa de travail et d'cau-de-vie, qu'il prenait pour se ranimei' et épargner d'autant sa nourriture... « 3 12, n. a. Aux références ajouter : Correspondance administrative,
t. IV, p. 755.
321, I. 21. Lisez : que le courage ne lui ni:iii(|ue pas.
334, lettre 0o3. L'abbé Raguenet fut titulaire du prieuré de Saint-