‹ Correspondance de Bossuet. Nouv. éd. augm. de lettres inédites et publiée avec des notes et des appendices sous le patronage de l'Académie française (volume 2)Chapitre 205 sur 211 · Tome XII · texte numérisé non relu

Tome XII

Pages.

II, n. 5. Charles Léonard Cruau de La Boullaye avait succédé en 1697 à Eléonor Léonard, son père, correcteur en la Chambre des Comptes et ancien capitoul de Toulouse, mort le i4 novembre 1696. Il fut nommé secrétaire du Conseil de Commerce institué par arrêt du Conseil d'Etat du 29 juin 1700. Il mourut au mois d'octobre suivant (Archives Nationales, E 191 7, arrêt du 4 octobre 1701). — Le château de La Boullaye dépend de la commune de Clos-Fontaine (Seine-et-Marne). a6, n. 4. Ajouter la référence : Mémoires de M. de Coulan(jes, édition de Monmerqué, Paris, 1820, in-8, p. Sg. 3o, 1. 12. Il semble qu'il faut : Je m'en allais, et non : je m'en

allai.

35, 1. 2. L'original portait peut-être : il n'y a que [la] manière. 38, I. 20. L'imprimé dont il est ici parlé est le Post-scriplum décrit

à la page 58, n. a.

83, lettre i960. Le père de Denis Dodart est qualifié de maître

tailleur d'habits (Archives Nationales, Y535i). 100, 1. 1970. Ajouter aux références, J. Brute, C/ironoiogicrfe MM. ie*'

curés de Saint-Benoît, Paris, 1752, in-12, p. 33. l58, n. 2. Dès le 17 février 1700, le Conseil d'Etat fixa à deux mille livres la somme à payer par le corps de ville de Meaux au lieu-

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tenant de roi Le Pelletier, en dédommagement de sa charge (Archives Nationales, E igiS).

169, lettre 1992. Faut-il voir un descendant du défenseur tlu curé de Mareuil dans Fréraont, avocat au Parlement de Normandie, qui, avec Thouret et deux autres de ses confrères, fut chargé de rédiger les cahiers du tiers état en 1789 ? (A. Floquet, Histoire du Parlement de Normandie, t VII, in-8, p. ^70 et 48o ; G. Hippeau, les Elections de 178g en Normandie, Paris, i86g, in-8, p. xxxii et 65). Nous trouvons à Rouen, vers, 1752, un autre avocat du nom de Frémont (Philippe Ricliard), du barreau de Paris, celui-là, que Daguesseau traite de fou et qui avait été exilé à Dieppe de 1741 à 174Ô (Bibliothèque Nationale, Joly de Fleury 2i3, f» 3oo, 3o4, 3o5, 3io, 3i3et 3/ii vo).

182, n. 2. Ce n'est pas l'ancien pasteur Joseph Arbussy, mais son fils, qui fut pourvu en 1689 de l'office d'avocat général à la Cour des Aides. Ce magistrat étant décédé le 5 avril 169^ et son office n'ayant pas trouvé d'acquéreur, son père s'en fit pourvoir, et y fut reçu le !«'' août 1696 (Archives Nationales, E 1893, n" 55). Joseph Arbussy avait été autrefois l'objet de poursuites pour avoir tenu publiquement un prêche sur la place du faubourg Villebourbon, à Montauban (^Ibid., E 1700, n° l8l\, 16 septembre i653). Le Conseil d'Etat, du 29 novembre 1657, avait cassé les arrêts portés contre lui par la chambre de l'Édit de Castres à cause de son opposition à Labbadie(/6ic/., E 1706, n° 25o).

228, n. 4- Ce fut aussi l'occasion d'un pamphlet d'Edward Stephens : A Wonder of the bishop of Meaux upon Ihe perusal of D' BuH's book considered and answered, Londres, 1704, in-4 (Cf. G. Lambin, Les rapports de Bossuet avec l'Angleterre, Paris, 1909, in-8, p. 49, extrait du Bulletin du Bibliophile).

269, n. 3. Sur la sainte Larme, voir aussi, dans \a Bibliothiquevolanle, Amsterdam, 1700, p. 208, la Lettre de M. l'abbé IV***. docteur en théolo(jie, à un de ses amis de Hollande, le a6 février i-jno, et n. a. fr. 10721, f<" 60 et 61 .

a6l, n. 7. L'abbé 1 hiers était fils de Jean Tliiers, hôtelier, et de Catherine Trescaille, sa seconde femme (Dreux du Radier, Eloges historiques des hommes célèbres du Thimerais, nouvelle édition, par Doublet de Boisthibault, Chartres, 1869, in-12). Sur Thiers, voir aussi Chateaubriand, Vie de lianci, livre III, al. IV.

272, lettre 20i4- D'après le Dicliimnaire des livres jansénistes, t. II, p. 3o, cette lettre serait du i4 août 1700.

287, I 3 et suiv. Bossuet ne fut pas étranger aux négociations de l'évêque de (]<)inminges. (>e prélat, en if)r)3, ayant dressé un

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