‹ Correspondance de Bossuet. Nouv. éd. augm. de lettres inédites et publiée avec des notes et des appendices sous le patronage de l'Académie françaiseChapitre 114 sur 224 · Par suite des maximes gallicanes · texte numérisé non relu

Par suite des maximes gallicanes

oct. 1698J DE BOSSUET. 219

délicat là-dessus par rapport au Saint Office. Jansénius est le vrai modèle1, et si après la bulle on prohibait les livres particuliers8 comme je vous l'ai autrefois mandé, comme l'on fit alors, cela serait bien. M. de Cambrai a fait trois lettres contre ma réponse à quatre, et deux contre M. de Chartres, que je viens de recevoir.

Je n'ai pas le loisir de faire réponse à M. Phelipeaux. M. l'archevêque de Séville a déjà fait écrire la même chose par M. le cardinal d'Estrées9.

1783. — L'Abbé Bossuet a son Oncle.

Rome, ce 7 octobre 1698.

J'ai reçu la lettre que vous m'avez fait l'honneur de m'écrire de Gompiègne le \!\ septembre. J'attends non seulement par votre courrier qui viendra apparemment bientôt, mais encore par l'ordinaire prochain, la réponse précise du Roi sur le mémoire signé de moi, que M. le cardinal de Bouillon a envové à S. M.1; et je ne doute point qu'il ne soit approuvé là-bas comme il l'a été ici. Je sais que M. le cardinal de Bouillon a voulu donner à entendre que mon dessein était de retarder le jugement de cette affaire, non

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