‹ Correspondance de Bossuet. Nouv. éd. augm. de lettres inédites et publiée avec des notes et des appendices sous le patronage de l'Académie françaiseChapitre 123 sur 224 · Luc, vn, t\-j · texte numérisé non relu

Luc, vn, t\-j

1. Allusion à la Réponse à l'écrit de M. de Meaux intitulé Relation sur le quiétisme, ouvrage auquel Bossuet répliqua le 18 octobre.

Lettre 1185. — L. a. s. des initiales. British Muséum, ms. 2^421. Le 8 octobre, Bossuet donna à Meaux une ordonnance synodale (Dans Lâchât, t. V, p. l\go).

1. Phrase supprimée par les éditeurs. Bossuet parle d'un moulin dépendant de son évèché.

2. Réponse de M. l'archevêque de Cambrai à l'écrit de M. de Meaux intitulé Relation sur le quiétisme, s. 1. n. d. Première lettre de M. l'archevêque de Cambrai pour servir de réponse à celle de M. l'évêque de Meaux, s. 1. n. d.,in-8; Seconde lettre... s. 1. n. d., in-8; Troisième lettre... s. 1. n. d. On trouve ces trois lettres en un volume in-12. Elles n'ont paru qu'en français.

3. Remarques sur la réponse de M. l'archevêque de Cambrai à la Relation sur le quiétisme, Paris, 1698, in-8. Achevé d'imprimer, le 18 octobre. Bossuet parle ici d'un billet destiné à faire remettre directement par l'imprimeur un exemplaire de cet ouvrage pour Mme d'Albert.

228 CORRESPONDANCE [oct. 1698

le billet pour l'imprimeur, que vous souhaitez: ne le donnez pas que vous ne sachiez que ma réponse soit affichée; car on n'y aurait pas tout l'égard que je souhaite, à cause de l'impossibilité. J'espère que ma réponse édifiera l'Eglise, et préviendra le public contre le caractère séducteur de M. l'archevêque de Cambrai. Il me fait pitié; mais ma pitié se tourne toute vers les infirmes de l'Eglise qu'il séduit. Son éloquence, si vous y prenez bien garde, consiste dans une aisance d'un style contentieux, où le solide manque tout à fait. Les endroits qui regardent M. l'archevêque sont un peu fâcheux4, et le monde jugera que sa bonté n'a pas été assez précautionnée contre un homme dont il n'a pas connu assez tôt les chicanes et les artifices ; mais vous verrez que le fond est bon.

J'ai cru, au reste, que vous connaîtriez par mes précédentes, qu'ayant reçu le devis5 que Mme de Ljuynes] m'envoyait, j'avais par conséquent reçu la lettre dont il était accompagné. Du reste, il ne faut jamais qu'elle soit en peine sur la pensée que je puis avoir de ses bons sentiments pour moi. Notre-Seigneur soit avec vous.

J. B., é. de Meaux.

J'ai6 reçu votre lettre du 2.

l\. Pour la cause que défendait Bossuet.

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