CCLXXXIII
A M. ERNEST FEYDEAU
Ce 19 mars 1865.
Mon cher ami,
Vous êtes bon et brave comme toujours; vous vous mettez en avant. Si j'avais la moindre ambition de ce côté, je vous gronderais d'avoir rappelé mon nom, car cela est fait pour irriter les dieux jaloux. Mais ma philosophie m'a mis au-dessus des craintes et des espérances, comme dit le sage Lucrèce. Je ne suis donc sensible qu'au témoignage de votre amitié et à la marque publique de votre estime.
Merci de cœur et tout à vous.
CCLXXXIY.
A M. LE PASTEUR NAPOLÉON PEYRAT
Ce 27 mars 1865.
Cher monsieur,
J'ai à vous remercier de votre souvenir et de votre renseignement. J'en profiterai en réimprimant, et peut-être que les descendants de madame de Verdelin*, piqués d'hon-