Plantin à Max Morillon
Le 23 febvrier 1570.
A M. le Provost d'Aire.
Que j'estime qu'il a receu les Bréviaires envoyés et que, pour n'avoir eu le loisir, je ne rescrivis lors à son 111, S*®, ce que je fay maintenant, luy envoyant les feilles etc.
Or ay je depuis receu, par les mains du Sig' Contrôleur Malpas, un pacquet de sadicte S^®, auquel estoit le cahier ici enclos, avec les lectres qu'il a pieu à son 111"* et R°* S*® m'envoyer, èsquelles est contenu l'article suivant.
Je joindray à cestes etc.
Et comme je désire, ainsi que je suis obligé, satisfaire, en toute diligence et de tout mon pouvoir, à la volonté de son Dl* S**, et que, sans l'auctorité de V. S., il pourroit passer quelques jours avant que je peusse obtenir le congé d'imprimer ledict cahier, je supplie à icelle qu'il luy plaise me le faire consentir par Monsg^ le Chancelier, afin qu'au plus tost je le puisse imprimer, et envoyer le nombre demandé par son 111"* S".