‹ Correspondance de H. de Balzac, 1819-1850Chapitre 23 sur 89 · Le Curé de Tours lui est dédie · texte numérisé non relu

Le Curé de Tours lui est dédie

laquelle je voudrais donner une tournure qui ne fût pas banale; mais vous devez être trop gâté pour que j'essaye de vous offrir autre chose que mes sentiments de sympathie pour le talent.

GCLII.

A II. IIIPPOLYTE SOUVERAIN, A PAIWS.

Novembre 1842.

Monsieur Souverain,

Il m'est impossible de donner des bons à tirer sur placard, dans une imprimerie où, après un an, on ne sait pas encore que l'on compose des lettres1.

Voyez feuille 10, page 150, on a fait suivre et on a confondu deux lettres, et je vous ai montré sur les placards les indications soigneusement tracées. Quand on commet de ces fautes, ce n'est pas moi, c'est l'imprimerie qui en est cause, et la remise en pages de la feuille 10 ne me regarde ■ point.

11 n'y a plus d'ajoutés possibles; vous avez eu tort d'arrêter la composition de la copie qui finit l'ouvrage : ce qu'il y a sur le deuxième placard que je vous renvoie était annoncé et ne fait pas deux pages de matière. Donc, si l'imprimeur a des garnitures, rien, dans l'état actuel des choses, ne s'oppose à ce qu'il m'envoie d'un seul coup toutes les feuilles imposées, depuis la feuille 11. Je les attends, et il suffit d'une journée pour les mettre en ■ pages; ce n'est que six à sept feuilles.

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