‹ Correspondance de Henri d'Escoubleau de SourdisChapitre 169 sur 171 · CHAPITRE III · texte numérisé non relu

CHAPITRE III

M. de Sabran insiste de nouveau sur l’importance du secours de Panne , et donne à M. l’archevêque de Bordeaux de nonveaux détails sur l’armée espagnole. — M. Fabio Scotti , envoyé de M. le duc de Parme, réclame le secours promis a son maître, qui refuse tout accommodement avec l'Espagne pour rester fidèle aux inléréu de In France. — Le rot mande k M. l’arcbevêquc de Bordeaux, qn 'étonné de ne pa» voir s’effectuer le départ des troupes destinées k M. le duc de Parme, U envoie M. de Baume à M. l’archevêque pour lui en témoigner son déplaisir. — • M. le doc de Savoie éerit k M. l'archevêque de Bordeaux qu’on a publié à Turin que si M. le duc de Parme o’élait pas bientôt secouru , il serait forcé de s’accommoder avec le.» Espagnols , ce qui serait fâcheux pour le» intérêt» de U France. — Le roi ordonne à M. l’archevêque de Bordeaux de Caire immédiatement embarquer les quatre mille hommes de pied et le» deux cent» chevaux destinés pour le duché de Parme. — M . de Sabran annonce â M* l'arcbevêque de Bordeaux qoe M. le duc de Parme , obligè par 1a nécessité , et ne voyant pas arriver le secours qu'il attend depuis si ioog-tcmp>, s'est accommodé avec l’Espagne. — Déclaration et réclamation du chevalier Fabio Scotti , envoyé de M. le duc de Parme , sur ce qp'on le veut relenir k Toulon. —

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