L'enfant mal élevé
Je m'étais chargé, durant quelques semaines, d'un enfant accoutumé non seulement à faire ses volontés, mais encore à les faire faire à tout le monde, par conséquent plein de fantaisies. Dès le premier jour, pour mettre à l'essai ma complaisance, il voulut se lever à minuit. Au plus fort de mon sommeil, il saute à bas de son lit, prend sa robe de chambre et m'appelle. Je me lève, j'allume la chandelle; il n'en voulait pas davantage; au bout d'un quart d'heure le sommeil le gagne, et il se recouche content de son épreuve. Deux jours après il la réitère avec le même succès, et de ma part sans le moindre signe d'impatience. Comme il m'embrassait en se couchant, je lui dis très posément: Mon petit ami, cela va fort bien ; mais n'y revenez plus. Ce mot excita sa curiosité, et dès le lendemain, voulant voir un peu comment j'oserais lui désobéir, il ne manqua pas de se relever à la même heure, et de m'appe- 1er. Je lui demandai ce qu'il voulait. Il me dit qu'il ne pouvait dormir. Tant pis! repris-je, et je me tins coi. Il me pria d'allumer la cliandelle: Pourquoi faii-ef et je me tins coi. Ce ton laconique commençait à l'embarrasser. Il s'en fut à tâtons chercher le fusil qu'il fit semblant de battre, et je ne pouvais m'empêcher de rire en l'entendant se donner des coups sur les doigts.
te
l'enfam' mal élevé 175
Enfin, bien convaincu qu'il n'en viendrait pas à bout, il m'apporta le briquet à mon lit; je lui dis que je n'en avais que faire, et me tournai de l'autre côté. Alors, il se mit à courir étourdiment par la chambre, criant, chantant, faisant beaucoup de bruit, se donnant, à la table et aux chaises, des coups qu'il avait grand soin de modérer, et dont il ne laissait pas de crier bien fort, espérant me causer de l'inquiétude. Tout cela ne prenait point; et je vis que, comptant sur de belles exhortations ou sur de la colère, il ne s'était nullement arrangé pour ce sang-froid.
Cependant, résolu de vaincre ma patience à force d'opiniâtreté, il continua son tintamarre avec un tel succès, qu'à la fin je m'échaufi'ai ; et, i)ressentant que j'allais tout gâter par un emportement hors de propos, je pris mon parti d'une autre manière. Je me levai sans rien dire, j'allai au fusil que je ne trouvai point; je le lui demande, il me le donne, pétillant de joie d'avoir enfin triomphé de moi. Je t)ats le fusil, j'allume la chandelle, je prends par la main mon petit bonhomme, je le mène tranquillement dans un cabinet voisin dont les volets étaient bien fermés, et où il n'y avait rien à casser : je l'y laisse sans lumière; puis fermant sur lui la porte à la clef, je retourne me coucher sans lui avoir dit un seul mot. Il ne faut pas demander si d'abord il y eut du vacarme; je m'y étais attendu : je ne m'en émus point. Enfin, le bruit s'apaise; j'écoute, je l'entends s'arranger, je me tranquillise. Le lendemain, j'entre au jour
176 l'enfant mal élevé
dans le cabinet ; je trouve mon petit mutin couché sur un lit de repos, et dormant d'un profond sommeil, dont, après tant de fatigue, il devait avoir grand besoin.
L'affaire ne finit pas là. La mère apprit que l'enfant avait passé les deux tiers de la nuit hors de son lit. Aussitôt tout fut perdu : c'était un enfant autant que mort. Voyant l'occasion bonne pour se venger, il fit le malade, sans prévoir qu'il n'y gagnerait rien. Le médecin fut appelé. Malheui-eusement pour la mère, ce médecin était un ])laisant, qui, pour s'amuser de ses frayeurs, s'appliquait à les augmenter. Cependant, il médit à l'oreille: Laissez-moi faire; je vous promets que l'enfant sera guéri pour quelque temps de la fantaisie d'être malade. En effet, la diète et la chambre furent prescrites, et il fut iTCommandé à l'apothicaire. Je soupirais de voir cette pauvre mère ainsi la dupe de tout ce qui l'environnait, excepté moi seul, qu'elle prit en haine, précisément parce que je ne la trompais pas.
Après des reproches assez durs, elle me dit que son fils était délicat, qu'il était l'unique héritier de sa famille, qu'il fallait le conserver à quelque prix que ce fût, et qu'elle ne voulait pas qu'il fût contrarié. En cela j'étais bien d'accord avec elle; mais elle entendait par le contrarier, ne lui pas obéir en tout. Je vis qu'il fallait prendre avec la mère le même ton qu'avec l'enfant. Madame, lui dis-je assez froidement, je ne sais point comment on élève un héritier, et, qui plus est, je
ne veux pas l'apprendre; vous pouvez vous arranger là-dessus. On avait besoin de moi pour quelque temps encore: le père apaisa tout; la mère écrivit au précepteur de hâter son retour; et l'enfant, voyant qu'il ne gagnait rien à troubler mon sommeil ni à être malade, prit enfin le parti de dormir lui-même et de se bien porter.
Depuis longtemps nous nous étions aperçus, mon élève et moi, que l'ambre, le verre, la cire, divers corps frottés, attiraient les pailles, et que d'autres ne les attiraient pas. Par hasard nous en trouvons un qui a une vertu plus singulière encore : c'est d'attirer à quelque 1 distance, et sans être frotté. la limaille et d'autres brins de fer. Combien de temps cette qualité nous amuse, sans que nous puissions y rien voir de plus ! Enfin, ï| nous trouvons qu'elle se communique au fer même, f; aimanté dans un certain sens. Un jour, nous allons à »• la foire; un joueur de gobelets attire avec un morceau (le pain un canard de cire flottant sur un bassin d'eau. H Fort surpris, nous ne disons pourtant i)as: C'est un • sorcier: car nous ne savons ce que c'est qu'un sorcier. Si Sans cesse frappé d'eftets dont nous ignorons les causes, nous ne nous pressons de juger de rien, et nous
178 I-E CANARD DE LA FOIRE j
restons en repos dans notre ignorance jusqu'à ce que l** nous trouvions l'occasion d'en sortir. |P
De retour au logis, à force de parler du canard de la i"" foire, nous allons nous mettre en tête de l'imiter : nous 1"' prenons une bonne aiguille bien aimantée, nous l'entourons de cire blanche, que nous façonnons de notre mieux en forme de canard, de sorte que l'aiguille traverse le corps et que la tête fasse le bec. Nous posons sur l'eau le canard, nous approchons du bec un anneau de clef, et nous voyons, avec une joie facile à comprendre, que notre canai'd suit la clef précisément comme celui de la foire suivait le morceau de pain. Observer dans quelle direction le canard s'arrête sur l'eau quand on l'y laisse en repos, c'est ce que nous pouri-ons faire une autre fois. Quant à présent, tout occupés de notre objet, nous n'en voulons pas davantage.
Dès le même soir, nous retournons à la foire avec du pain pi"éparé dans nos poches ; et, sitôt que le joueur de gobelets a fait son tour, mon petit docteur, qui se contenait à peine, lui dit que ce tour n'est pas difficile, et que lui-même en fera bien autant. 11 est pris au mot: à l'instant il tire de sa poche le pain où est caché le morceau de fer ; en approchant de la table, le cœur lui bat; il présente le pain presque en tremblant; le canard vient et le suit: l'enfant s'écrie et tressaille d'aise. Aux battements des mains, aux acclamations de l'assemblée, la tête lui tourne, il est hors de lui. Le bateleur interdit, vient pourtant l'embrasser, le félici-
l'ou fiv
ter et le prie de l'honorer encore le lendemain de sa présence, ajoutant qu'il aura soin d'assembler plus de monde encore pour applaudira son habileté. Mon petit naturaliste enorgueilli veut babiller; mais sur-lechamp je lui ferme la bouche, et l'emmène comblé dVloges.
L'enfant, jusqu'au lendemain, compte les minutes avec une risible inquiétude. Il invite tout ce qu'il rencontre: il voudrait que tout le genre humain fût témoin de sa gloire ; il attend l'heure avec peine, il la devance : on vole au rendez-vous ; la salle est déjà pleine. En entrant, son jeune cœur s'épanouit. D'autres jeux doivent précéder; le joueur de gobelets se surpasse et fait des choses surprenantes. L'enfant ne voit rien de tout cela; il s'agite, il sue, il respire à peine; il passe son temps à manier dans sa poche son morceau de pain, d'une main tremblante d'impatience. Enfin. son tour vient; le maître l'annonce au public avec pompe. Il s'approche un peu honteux, il tire son pain.. . Nouvelle vicissitude des choses humaines! le canard, si privé la veille, est devenu sauvage aujourd'hui; au lii'U de présenter le bec, il tourne la queue et s'enfuit ; il évite le pain et la main qui le présente avec autant <lc soin qu'il les suivait auparavant. Après mille essais inutiles et toujours hués, l'enfant se plaint, dit qu'on le trompe, que c'est un autre canard qu'on a substitué au premier, et défie le joueur de gobelets d'attirer celui-ci.
Le joueur de gobelets, sans répondre, prend un morceau de pain, le présente au canard ; à l'instant, le canard suit le pain, et vient à la main qui le retire. L'enfant prend le même morceau de pain ; mais loin de réussir mieux qu'auparavant, il voit le canard se moquer de lui, et faire des pirouettes tout autour du bassin : il s'éloigne enfin tout confus, et n'ose plus s'exposer aux huées.
Alors le joueur de gobelets prend le morceau de pain que l'enfant avait apporté, et s'en sert avec autant de succès que du sien: il en tire le fer devant tout le monde, autre risée à nos dépens; puis de ce pain ainsi vidé il attire le canard comme auparavant. Il fait la, même chose avec un autre moi'ceau coupé devant tout le monde par une main tierce; il en fait autant avec son gant; avec le bout de son doigt ; enfin, il s'éloigne au milieu de la chambre, et, du ton d'emphase propre à ces gens-là, déclarant que son canard n'obéira pas moins à sa voix qu'à son geste, il lui parle et le canard obéit; il lui dit d'aller à droite et il va à droite, de revenir et il revient, de tourner et il tourne; le mouvement est aussi prompt que l'ordre. Les applaudissements redoublés sont autant d'affronts pour nous. Nous nous évadons sans être aperçus, et nous nous renfermons dans notre chambre sans aller raconter nos succès à tout le monde, comme nous l'avions projeté.
Le lendemain, l'on frappe à notre porte: j'ouvre^ c'est l'homme aux gobelets. 11 se plaint modestement
If
in
de notre conduite. Que nous avait-il fait pour nous engager à vouloir décréditer ses jeux et lui ôter son gagne-pain? Qu'y a-t-il donc de si merveilleux dans l'art d'attirer un canard de cire, pour acheter cet honneur aux dépens de la subsistance d'un honnête homme ? Ma foi, messieurs, si j'avais quelque autre talent pour vivre, je ne me glorifierais guère de celui-ci. Vous deviez croire qu'un homme qui a passé sa vie à s'exercer à cette chétive industrie en sait là-dessus plus que vous, qui ne vous en occupez que quelques moments. Si je ne vous ai pas d'abord montré mes coups de maître, c'est qu'il ne faut pas se presser d'étaler étourdiment ce qu'on sait: j'ai toujours soin de conserver mes meilleurs tours pour l'occasion, et après celui-ci, j'en ai d'autres encore pour arrêter de jeunes indiscrets. Au reste, messieurs, je viens de bon cœur vous apprendre ce secret qui vous a tant embarrassés, vous priant de n'en pas abuser pour me nuire, et d'être plus retenus une autre fois.
Alors il nous montre sa machine; et nous voyons ■| avec la dernière surprise qu'elle ne consiste qu'en un ■' aimant fort et bien armé, qu'un enfant caché sous la ' table faisait mouvoir sans qu'on s'en aperçût.
L'homme replie sa machine; et, après lui avoir fait
• nos remei-ciements et nos excuses, nous voulons lui faire un présent; il le refuse. «Non, messieurs, je n'ai
• pas assez à me louer de vous pour accepter vos dons; je vous laisse obligés à moi malgré vous ; c'est ma
seule veng(>an('o. Apprenez qu'il y a de la générosité dans tous les états; je fais payer mes tours, et non mes leçons. »
En sortant, il m'adresse à moi nommément et tout haut une réprimande: «J'excuse volontiers, me dit-il, cet enfant; il n'a péché que par ignorance. Mais vous, monsieur, qui deviez connaître sa faute, pourquoi la lui avoir laissé faire? Puisque vous vivez ensemble, comme le plus âgé vous lui devez vos soins, vos con- f seils; votre expérience est l'autorité qui doit le conduire. En se reprochant, étant grand, les torts "de sa jeunesse, il vous reprochera sans doute ceux dont vous ne l'aurez pas averti. »
Il part, et nous laisse tous deux très confus. Je me blâme de ma molle facilité ; je i)romets à l'enfant de la sacrifier une autre fois à son intérêt, et de l'avertir de ses fautes avant qu'il en fasse; car le temps approche où nos rapports vont changer, et où la sévérité du maître doit succéder à la complaisance du camarade: ce changement doit s'amener par degrés; il faut prévoir, et tout prévoir de fort loin.
Le lendemain, nous retournons à la foire pour revoir le tour dont nous avons appris lo secret. Nous abor dons avec respect notre bateleur Socrate; à peine osons-nous lever les yeux sur lui : il nous comble d'hon nétetés, et nous place avec une distinction qui nous humilie encore. Il fait ses tours comme à l'ordinaire; mais il s'amuse et se complaît longtemps à celui du
canard, en nous regardant souvent d'un air assez fier. Nous savons tout, et nous no soufflons pas.
Notons enfin, qu'on trouve, au livre V d'Emile, un entretien entre la bonne et la petite : c'est ce dialogue qu'Usteri avait en vue, quand il disait à Rousseau, page 7 : « J'ai un plaisir singulier à me rappeler votre idée du catéchisme. . . »
INDEX ALPHABETIQUE^
Alerabert (d'), 121, 141, 142,
Alète, 163.
Argenson (d'), 73, 78.
Bardin, 90.
Beaumont (de), Christophe, 55,
Berthoud, Fritz, 113. Bertrand, 145.
Bitaiibé, 82.
Bliimner, xii.
Bodemann, 35, 74, 125.
Bodmer, vii, 47, 89.
Bondeli (de), 34, 85, 36. 48, 49,
et suiv.
lîonhôte, 143.
Bonstetten (de), 126.
Bouillon (de), Godefroy, 163.
Uny de la Tour (M>ne), 127.
Breitiriger, vu, 47.
Buffon, 160, 164.
lîurmann, 130.
, Cathelin, 153, 154.
Catllina, 70, 71.
Cham. 60.
Charrière (M^e de), 125.
Cicéron, 49, 105.
Corancez, xi.
Crébillon, 162, 163.
Cromwell, 70, 76.
Curchod, Suzanne, 57, 101, 103, 118,119, 125,130, 131, 132.
Dacier, 164.
Dastier, x.
De Luc, X.
Démosthène. 60, 95.
Diderot, 138, 164, 165.
Diogène, 84.
Dohna (de), 145.
Dubois, 143.
Du Peyrou, vi, xi, 128, 147.
Dutens, 92.
Emet-Ulla, 132.
Escher, 45, 63, 64, 65, 66.
Eschine, 95.
Fabre, 5.
Favre, François, 119.
Favre (le syndic Jacob), 72.
Les noms de Rousseau et d'Usteri, qui figurent presque à chaque page, ont été omis.
INDEX ALPHABETIQUE
Felleiiberg (de), 129.
Fels, 135, 141.
Fontaine, 142.
Fontenelle, 138.
Frédéric II (roi de Prusse), 128,
Frei, 29. Fréron, 161.
Fuessli, 45, 47, 52, 53.
Gessler, 39.
Gessner, viii, 7, 8, 25, 35, 53,
Gos, 120
Goy, Dorothée, 141.
Grebel, 38 et suiv., 51 et suiv.,
Grimm, 89, 152.
Guillard de Beaurieu, 160.
Haller (de) Albert, vu.
Haller (M-^e de), 131.
Héloïse, 142.
Hess, Gaspard, vi, 30, 31, 32, 33, 34. 35, 48, 57, 58, 62, 72, 78, 80; 90, 91,130, 131,1.39.
Hess, Jean-Gaspard, 152, 167.
Hirzel, 29, 30, 32, 35.
Homère, 163, 164.
Horace, 159.
Houdetot (d'), Sophie, 142.
Huber, 7, 25, 29, 98, 159.
Ivernois (d'), 113.
Jacques (l'apôtre), 83 Jalabert, 103.
Jeanne d'Arc, 101. Judas, 75.
Keilh (milord Maréclial), 68, 127, 128, 130, 132, 133, 135,
Kirchi)erger. vi, 48, 49, 50, 101, 134 et suiv., 147 et suiv.
Klyiogg, 1 1 et suiv., 29, 32, 33.
Korneman, 24.
La Bruyère, 75.
La Fontaine, 101, 102.
LaLindelle, 163.
La Rochefoucauld (de), 75.
La Tour (Mme de), x.
La Tour (le peintre), 154.
Lavater, 43 et suiv., 53, 104,
Leibnitz, 36.
Le Roux, 5.
Leu, 38.
Le Vasseur, Thérèse, 33, 37,
Littret, 153, 154.
Luxembourg (le maréchal de),
Luxembourg (M^e de), 82.
Luze (de), 144.
Marc-An ton in (l'empereur), 83. Maffi'i, 162. 163.
Mègre, 168, 169.
Meister (le pasteur), 89.
Meister, Henri, vi, 100, 105,
143, 152 et suiv.
Meister, Léonard, xii.
Mirabeau (de), 29.
Mitchcl, 52.
Moiry (de), 126.
Montesquieu, 164.
Montmollin(de), 127,128,140.
Moultou, VII, X, XI, 24, 25, 26,
102, 103, 113, 114, 117 et
suiv., 132, 145.
Murait (de), 93, 99.
INDEX ALPHABETIQUE
Nadasti, 66.
Xecker, 101, 118, 130.
Nuùès Balboa, 171.
Orelli. XII.
Oiidry, 101.
Petitpierre, 65.
Pétrarque, 163.
Pictet, 102.
Pierre (de), 63.
Platon, 93, U3.
Plutarque, 164.
Pompignan (de), évêque du
Puy, 156.
Poussin (Le), 156.
Rey, Marc-Michel, 80, 83, 85,
Robinet. 164.
Rod, 117. 124, 128.
Roguin, 127.
Romilly, xi.
Roustan, 124.
Saint-Lambert, 142.
Saint-Pierre (l'abbé de), 138.
Saint-Pierre (de). Bernardin,
Sapho, 141, 142.
Sauttern (de), 68 et suiv., 73,
Schulthess, 87, 90.
Schwerzenbach (de), 44.
Servet. 121.
Socrate. 47.
Spalding, 104.
Staël (M'ne de), 130, 138.
Streckeisen, 103, 143.
Sturler, 132, 133, 144
Sulzer, 52.
Swift, 102.
Tacite, 164.
Tasse (le), 163.
Tell, Guillaume, 39.
Tissot. 130.
Tite-Live, 95.
Tronchin, 137.
Tscharner (de), 126, 129.
Vernes, Dorothée, 141, 142.
Vernes. Jacob, vm, 81, 83,90,
Ver net, J12.
Verres, 49. 105.
Voltaire, 36, 50, 123, 137, 138,
145, 161 et suiv.
Weguelin, 81, 82, 83, 84, 86.
Weiss, 164.
Winckelmann, vu.
Wurtemberg (le prince de),
Zimniermann, 35, 125, 136.
Zinzendorf (de), 142, 143.