I. Mer Berteaud
kSk CORRESPONDA^XE DE LOUIS VEUILLOT.
Dieu permet qu'il suffise du bâton, c'est le mieux qui puisse leur arriver.
Toujours est-il que cent allliires m'ont détourné de vous remercier. Pardonnez-moi. J ai déménagé, j'ai eu beaucoup d'articles à faire, j'ai été malade, enfin j'ai fait cette grande et douloureuse perte de M. du Lac. Votre bonté trouvera que c'est assez et trop pour m'excuser. Écrivez-moi, je vous prie, que vous m'excusez. Envoyez-moi, à mon domicile, 21 , rue de Varennes, cet article que je n'ai pas lu. Enfin, faites-moi savoir si je ne vous ai pas promis de vous envoyer un livre. J'ai vaguement souvenir de cet engagement, mais j'ignore lequel de mes ouvrages vous avez bien voulu accepter.
Agréez, Monsieur l'abbé, l'assurance des sentiments très affectueux que vous m'avez inspirés, et veuillez me croire votre bien dévoué en N.-S.,
Louis Veuillot.