Godcfroy de Secondât, gendre de Montesquieu
Seurin de M. le Doyen, avec les meubles qu'il y a à lui. Quant au séjour d'Agen, il ne faut pas penser de l'y produire, à moins qu'il ne change beaucoup; il n'est point en état de cela; du reste, ce sera à moi à avoir soin que M. et M"'' de Secondât y trouvent leur douceur.
Je ferai de mon mieux pour M. de Suffolk et je ferai tout ce qui dépendra de moi pour une affaire qui n'est point de mon goût.
Adieu, ma chère sœur, je t'embrasse mille fois.
Montesquieu.
A Madame, Madame de Secondât, religieuse de Notre- Dame à Agen, — à Agen.