‹ Correspondance de MontesquieuChapitre 101 sur 433 · I. Ce fut le duc d'Orléans · texte numérisé non relu

I. Ce fut le duc d'Orléans

louer; personne ne le vient voir. Derlingue, qui connaît l'aumônier du coadjuteur d'Orléans', lequel cherche un appartement, est venu chez moi et l'a été voir avec elle, mais il ne trouve qu'une chambre pour son aumônier et son valet de chambre; il faut qu'ils en aient chacun une ; d'ailleurs point d'endroit pour faire une cuisine. Tout cela m'a empêché de le louer à ce coadjuteur; ainsi j'ai peur que vous ne puissiez pas vous en défaire. Je ne sais pas trop qui gardera la maison ; si vous faites venir votre valet de chambre, je pourrais en écrire à M™^ de Matharel ; j'attends, Monsieur, sur cela de vos nouvelles.

Mille compliments très tendres pour moi, je vous supplie, à M. votre oncle. M. d'Herbigny me charge de vous faire les siens très sincères et moi je vous assure du parfait attachement avec lequel je suis votre, etc.

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